Après un rassemblement des bérets rouges au camp para malgré l’état d’urgence : Le chef d’état-major général des armées menace de sévir contre les agitateurs

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Dans un entretien accordé à l’ORTM, le chef d’Etat-major général des armées, le Général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé, n’est pas allé de main morte pour menacer les militaires qui ont «défié l’état d’urgence». Il a affirmé que ces militaires, en agissant ainsi ont violé la discipline militaire.  Une situation qu’il ne saurait tolérer, a-t-il fait savoir. Cette sortie du Général Dembélé fait suite à un rassemblement du régiment des commandos parachutistes, le jeudi 31 janvier, pour fêter la libération de certains des leurs et demander leur participation à la reconquête du nord.

Le général Ibrahima Dahirou

Dans cet entretien, Ibrahima Dahirou Dembélé a fait le récit des événements du 30 avril au 1er mai 2012. Le chef d’Etat-major a affirmé que depuis son arrivée, il a manifesté son désir de travailler avec le 33è régiment des commandos parachutistes de Djicoroni. Mais, à sa grande surprise, cette unité a attaqué l’ORTM et l’aéroport en tuant les éléments qui se trouvaient sur les lieux. C’est à cette date, poursuit-il, que le ministre de la Défense a pris la décision de convoquer tous les éléments de cette unité à se présenter à la gendarmerie. Ibrahima Dahirou Dembélé a déclaré qu’avec l’ensemble des chefs d’Etat-major, il a discuté avec les éléments de ce régiment. Ils ont décidé de les réaffecter dans leurs unités d’origine en prenant toutes les dispositions nécessaires. Il a soutenu que cette décision a pour objectif de sécuriser la ville de Bamako. Il ne s’agissait pas d’une dissolution du régiment, mais plutôt de s’attaquer à l’urgence, c’est-à-dire la libération des régions du nord. Cette décision n’a pas eu  l’accord de tous, a précisé le chef d’Etat-major. Qui déplore que seulement 417 éléments ont accepté de rejoindre l’armée. Parmi ceux-ci un grand nombre se trouve sur le front. Ceux qui ont refusé de rejoindre leur unité ont pris l’habitude de se regrouper à l’intérieur du camp des commandos parachutistes. C’est pourquoi, a-t-il fait savoir, une décision a été prise pour dégager ces éléments.  Ce regroupement au sein du camp, constate le général Dembélé est une violation de l’état d’urgence décrété par le président de la république mais c’est aussi une atteinte grave à la hiérarchie militaire. Laquelle n’a pas donné son autorisation pour un tel rassemblement. Il a mis en garde  ceux qui sont à la base de cette indiscipline en réaffirmant que des mesures seront prises pour les sanctionner.

Le ministre de la Défense, les chefs-d’Etat major des armées, les directeurs généraux et les partenaires du Mali, notamment le commandant de l’opération Serval, sont tous d’accord pour que les militaires qui ont violé l’état d’urgence soient réprimandés.

Rappelons que vingt-huit militaires et policiers, arrêtés en 2012 dans le cadre de l’enquête sur l’affaire dite des bérets rouges, ont été relâchés mercredi 30 janvier.

Pour fêter cette libération, un rassemblement a été organisé jeudi 31 janvier au camp para de Djicoroni pour demander aussi la participation des bérets rouges aux opérations dans le Nord. Depuis le coup de force du 30 avril au 1er mai 2012, la rupture est consommée entre les bérets rouges  et les bérets verts du capitaine Sanogo. Le chef de l’ex-junte avait même annoncé la dissolution pure et simple de l’unité.

Moussa SIDIBE

 
SOURCE:  du   6 fév 2013.    

7 Réactions à Après un rassemblement des bérets rouges au camp para malgré l’état d’urgence : Le chef d’état-major général des armées menace de sévir contre les agitateurs

  1. justicierrrrr

    Capitaine sanogo n’est pr rien dans ce blem malien c’est ATT le 1er coupable. Si les militaires se st rebelé c’est par ce que ya eu bcp de militaires morts au front sans explication.Pensons a autre chose pourque ce pays survivre sinon………..

  2. fakolyhakika1

    En vérité les masques sont entrain de tomber, patience! patience!juste une question de temps!!!!!!!

  3. inneke

    SANOGO DOIT ETRE LAPIDER ET TOUS LES GENS QU IL A TORTURE OULES PARENTS DES VICTIMES POURRONT LUI DONNER 100 COUPS. SON CORPS DOIT ETRE BRULER DEVANT LE MONUMENT DE L INDEPENDANCE

  4. inneke

    en te voyant on sait que tu es aussi un leche cuit de sanogo. quand le pays etait en guerre ki a fait le coup d etat? on est en guerre et vont toujours aller voir blaise et autres pour kil les donne des places a l etranger ? EST CE LE MOMENT?. Tu es tellement moche comme sanogo ke je me demande si toi et les sanogo sont pas les descendants des gorilles ki etaient sur la colline de kati.

  5. RAS LE BOL

    SANS COMMENTAIRE VERIDIQUE, TU AS PARFAITEMENT RAISON.
    QUE DIEU BENISSE LE MALI

  6. veridique

    l’armée c’est la discipline dont la première manifestation est le respect de la hiérarchie. Lorsque le general devient le laquais d’un simple capitaine, on ne peut plus parler d’armée ni de discipline. Ceux des berets rouges qui ont refusé d’aller au front ont bien fait. Ils n’iront qu’en tant que regiment. Un simple blakro à la tete de militaires parvenus et felons ne peut pas dissoudre un tel corp qui represente l’espoir et la fierté de toute une nation.

  7. djowallas

    sanogo doit etre puni