Commission Défense et sécurité de l’Assemblée nationale : L’honorable Karim Kéita engagé pour une politique sécuritaire modernisée et efficace

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Commission Défense et sécurité de l'Assemblée nationale
L’honorable Karim Keita (3ème à partir de la droite) avec à sa droite le patron d’Interpol Ronald K Noble

Depuis qu’il est à la tête de la Commission Défense et sécurité de l’Assemblée nationale, l’honorable Karim Kéita se bat sur tous les fronts pour donner une nouvelle identité à la politique de l’Etat malien en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Ses récentes missions auprès d’organismes spécialisés comme Interpol le démontrent à suffisance.

 

Au four et au moulin, le jeune député élu en commune II du district de Bamako impressionne ses collègues, particulièrement ceux de la Commission Défense qu’il préside. Décidé à faire du lobbying pour son pays de moyens modernes d’identification des personnes se déplaçant sur l’ensemble du territoire national, Karim Kéita a très tôt pris attache avec Interpol pour appuyer le Mali. C’est ainsi que la Commission a invité, au mois de mai, Interpol à venir pour diverses séances de travail avec les experts maliens, dont des officiers de police, de gendarmerie et de l’armée.

 

Sous la direction du jeune député, la mission d’Interpol a effectivement échangé avec les députés de la Commission, a visité ensuite la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ), le ministère de la l’Intérieur et de la Sécurité, le ministère de la Défense, le Service d’investigation judiciaire de la Gendarmerie nationale et la Sécurité d’Etat (Service des renseignements).

 

Ces échanges ont permis aux uns et autres de noter les insuffisances de coordination des renseignements au niveau de ces différentes structures. C’est ainsi qu’en accord avec le ministre de la Sécurité, le Général Sada Samaké, l’honorable Karim Kéita a plaidé pour que les experts d’Interpol, notamment l’équipe appelée l’Incident Response Team (IRT) puissent, avec leurs appareils sophistiqués d’identification des personnes, leurs systèmes électroniques de contrôle et d’identification des correspondants téléphoniques d’un suspect, etc, aider les services d’investigations de la police et de la gendarmerie dans la lutte contre le terrorisme. ” Aujourd’hui, nous avons dans nos maisons de détention des individus extrêmement dangereux que nous pouvons considérer de bonne foi comme de simples délinquants… “, a-t-il déclaré. Et l’honorable de laisser entendre qu’avec certains appareils spécifiques, on peut identifier ces personnes en analysant leurs communications téléphoniques et reconstituer leur parcours de grands criminels, voire de terroristes. Il a expliqué que la mission d’Interpol a édifié les experts maliens en matière de sécurité. “ C’est grâce à leurs lecteurs d’empreinte que nous avons pu identifier un jihadiste recherché par l’Algérie qui croupissait dans une cellule chez nous sous la fausse identité d’un modeste berger! “, a confié un cadre de la sécurité.

 

 

Ce qui a motivé la mission qu’il vient d’effectuer le 11 septembre (pure coïncidence) dans les locaux d’Interpol à Lyon, en compagnie de son collègue de la Commission Défense, Kissima Kéita et des cadres des services de sécurité du Mali, dont le Directeur général de la police et son collègue de la gendarmerie. La délégation a eu des séances de travail avec le Chef de la cellule anti-terroriste d’Interpol, Pierre Saint-Hilaire. Des séances qui ont abondamment enrichi les membres de la délégation conduite par l’honorable Karim Kéita.

 

Celui-ci se prépare activement à honorer l’invitation qu’Interpol lui a adressée en vue de participer à l’assemblée générale marquant le centenaire de l’institution, du 3 au 7 novembre prochain à Monaco. Le thème de cette rencontre de haut niveau parrainé par le Prince Albert II de Monaco, est ” Agir contre le crime : 100 ans de coopération policière internationale “. M. Kéita prononcera à cette occasion un discours très attendu sur les enjeux de la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière au Mali. Une opportunité aussi pour le jeune député de nouer de nouveaux contacts pour matérialiser son ambition de doter les forces de défense et de sécurité du Mali de moyens technologiques leur permettant de faire face aux nouveau défis dans ce domaine.

Rappelons que l’honorable Kéita était récemment à l’université d’été de la défense à Bordeaux où il a plaidé pour un appui en renseignement et capacité d’anticipation des forces de défense et de sécurité du Mali pour accroître leur opérationnalité.

Bruno D SEGBEDJI

 

Zoom sur Interpol

Commission Défense et sécurité de l'Assemblée nationale Interpol (contraction de l’expression anglaise International Police) est une organisation internationale créée le 7 septembre 1923 dans le but de promouvoir la coopération policière internationale. Le nom complet en français est Organisation internationale de police criminelle (OIPC). Son siège est situé dans la ville de Lyon, en France. Sa devise est : “Relier les policespour un monde plus sûr “, sa mission : “Prévenir et combattre la criminalité grâce à une coopération policière internationale renforcée”. Interpol est connue pour délivrer, entre autres, des notices rouges, documents d’alerte qui, une fois publiés, permettent d’assurer la traque planétaire de criminels recherchés dans le monde. Ces documents, qui contiennent des éléments d’identification et des éléments juridiques sur les individus recherchés sont diffusés à travers 190 pays membres. Ils facilitent grandement le travail des polices nationales en leur permettant d’identifier, de localiser et d’arrêter des individus recherchés, sur la base de n’importe quel contrôle à des fins d’extradition.

 

Les prémices de la création d’Interpol datent de 1914, lors du premier Congrès international de police criminelle : des officiers de police, juristes et magistrats de 14 pays se réunissent à Monaco pour discuter des procédures d’arrestation et d’extradition, techniques d’identification et centralisation des fichiers. La Première Guerre mondiale suspend cette initiative. L’organisation est créée le 7 septembre 1923 lors du deuxième Congrès à l’initiative de Johann Schober, le directeur de la police de Vienne qui réunit dans sa ville les responsables des forces de polices de vingt pays pour fonder la Commission internationale de police criminelle (CIPC).

En 1942, suite à l’Anschluss, la CIPC passe sous le contrôle de la Gestapo et son siège, de Vienne, est transféré à Berlin. La plupart des pays membres cessent alors leur coopération. L’organisation renaît en 1946 sous l’égide de la France, de la Belgique, du Royaume-Uni et des pays scandinaves. En 1956, le statut est modernisé et la CIPC devient “Organisation internationale de police criminelle-Interpol “. Elle est reconnue en tant qu’organisation intergouvernementale par l’ONU en 1971 et l’année suivante un accord de siège est conclu avec la France.

 

En 2003, un centre de commandement et de coordination est instauré et en 2004, Interpol se dote d’un bureau de liaison au siège de l’ONU à New York. En 2008, le président d’Interpol, Jackie Selebi, est contraint de démissionner, accusé d’avoir été corrompu par un narcotrafiquant. Il est condamné à 15 ans de prison pour corruption par le tribunal deJohannesburg, le 3 août 2010. Le siège d’Interpol est situé dans le quartier de la Cité internationale, au 200, quai Charles de Gaulle, dans le 6 e arrondissement de Lyon en France, depuis le 1er mai 1989. Auparavant, l’organisation était basée à Paris dès 1946 puis rue Armengaud à Saint-Cloud en 1967. Elle dispose par ailleurs de sept bureaux régionaux en Argentine, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Salvador, au Kenya, en Thaïlande et au Zimbabwe et d’une représentation aux Nations Unies à New York.

B D S      

 

 

 

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3 COMMENTAIRES

  1. C’est le journal de Saouti Haidara qui produit ce chiffon, quelle honte, Bruno tu n’es pas le fils de ton pere tres honnetement comment on peut considerer la presse malienne de respectable? Tous des vendus, c’est triste Saouti, tu fais honte a tous les maliens. Ou etait KK quand on volait a l’armee malienne son argent que vient de recuperer le FMI? KK est le fils du voleur supreme IBK et c’est tout. el pere tel fils. Voici que notre armee a ete abandonnee a la mort a trois reprises une fois par ATT et deux fois par IBK et Moussa joseph et KK. Vraiment les maliens ont mange leur dignite et leur honneur, eux tous

  2. Tu ne représentes que toi même et tous les vendus de la république. Dans un jeu démocratique libre et transparent avec des politique non corrompus, tu te feras bouffer à tout bout de champs.
    Retourne dans les jupes de ta Maman avant qu’il ne soit trop tard!

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