Des lauriers pour les Colonels Oud Meddou et El Hadji Gamou

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L’attaque des garnisons à Ménaka, Tessalit, N’Tilit, Tessit, Aguel Hoc et de bien d’autres a permis à des Officiers de notre Armée Nationale de se faire entendre au près des bandits armés.

 

 Selon nos informations depuis le 17 janvier dernier, jour de déclenchement de la énième rébellion, les Colonels Major Mohamed Ould Meddou, Commandant de la région militaire de Mopti et El Hadji Gamou (Commandant de zone de la région de Kidal), tous ressortissants du nord, se sont distingués aux combats. Pour preuve, ils ont mis en déroute les attaques rebelles faisant plusieurs morts parmi eux et des prisonniers dont le Colonel Ould M’Bareck et ses hommes pris à leur propre piège.

 

Les combats à Tessalit, Aguel-Hoc, Ménaka ont été des plus violents. Et à chaque fois, l’Armée Nationale a pris les dessus. Après leur déroute inattendue, le front se calme. Aux dernières nouvelles, avec la visite surprise du Président de la République à Gao vendredi dernier, nos sources indiquent que l’Armée est déterminée à en finir avec les rebelles où qu’ils se trouvent lorsque l’on sait que l’Algérie, la Mauritanie, le Niger et le Burkina Faso auraient fermé leurs frontières. De forts soupçons demeurent sur l’attitude de certains voisins. Pourtant des sources proches du nord indiquent que le Colonel Assalat blessé aux combats aurait été traité en Algérie où certaine sources le donnent pour mort. D’autres sources non officielles précisent que le grand voisin a refoulé le fugitif Assalat qui aurait succombé à ses blessures en cours de route.

 

Il faut ajouter que les victoires de nos forces armées au nord sont dues en général à la présence massive de ressortissants de cette partie du pays qui connaissent mieux ces bandits armés. « C’est ce qui fait la particularité et la force de frappe de notre Armé. Chez nous il n y a pas de discrimination car tous les fils de ce pays sont égaux. Et la discipline chez nous constitue la pierre angulaire de notre force», nous confie un haut gradé qui a gardé l’anonymat.

Bokari Dicko

 

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