Meeting culturel de Soumi à Karan-Mandé: « L’emploi des jeunes est l’une des principales motivations de ma candidature»

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Le jeudi 16 février, accompagné d’une forte délégation dont son épouse, le candidat de la 2ème force politique du pays a quitté Bamako pour Karan, village de son ami, où il a été invité. De Kanadjiguila à Karan, tous les villages au bord du goudron lui ont réservé un accueil très chaleureux. L’occasion pour lui de révéler certains faits marquant l’histoire contemporaine de notre pays.


La commune urbaine de Karan comprend 80 hameaux de culture, 4 secteurs (Fanagui, Bafé, Landé, Karan centre). Distant de Bamako de 96km, Karan est un village majoritairement malinké (95%) et couvre 318,12 km2. L’agriculture, l’élevage, la pêche, l’artisanat et le commerce sont les activités principales qui sont soutenues par de nombreuses ONG.
Après les salutations d’usage, les mots de bienvenue du chef de village et l’intervention des jeunes et des femmes évoquant des doléances, le candidat Soumaïla Cissé prend la parole. Il a tout de suite résolu l’une des préoccupations des femmes en leur offrant un moulin et puis il a offert un million de nos francs au Chef de village pour l’achèvement de la construction de la mosquée. «Vous venez d’évoquer entre autres le travail des jeunes, des diplômés chômeurs. Je vous assure que c’est l’une des principales motivations de ma candidature car j’en ai très conscience et je pense que c’est une bombe à retardement. J’ai la solution alors je ne demande que votre confiance.»
Il a promis dès qu’il sera Président de mettre la route de Karan en valeur comme toutes les autres car dit-il, les infrastructures routières servent au développement du pays. «La voie bitumée dont on parle tant concernant Kangaba, Sébénicoro, etc., j’y ai beaucoup contribué pas pour moi mais pour mon pays.», a-t-il révélé. Et puis d’ajouter «je n’insulterai personne et je n’oblige personne à voter pour moi mais que le pouvoir échoit à celui que le peuple choisira. Je vous dis ici que Koman est un ami que j’ai connu grâce au travail. Il est un infatigable au travail, d’où notre amitié car seul le travail libère l’homme.»
Abordant les différents thèmes, il soulignera qu’il faut éviter les problèmes de race, d’ethnie car ça ne fait que détruire un pays et puis s’appuie sur le cas ivoirien, togolais entre autres. «Faisons tout pour la paix et la sécurité car sans ces facteurs, rien ne peut se réaliser», a-t-il soutenu.
Enfin, il a demandé aux maréchaux donsos de se lever et de préserver l’unité de notre pays, eux qui détiennent la clé de ce pays pour barrer la route à ceux qui veulent détruire notre patrie. Très en confiants, les donsos ont juré que toute la commune votera Soumi. C’est sur cette promesse d’espoir qu’a pris fin ce meeting culturel qui a animé par les donsos et d’autres.
B. DABO, envoyé spécial

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