Office Malien du tourisme et de l’hôtellerie (OMATHO) : Sur la difficile voie de la renaissance

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L’office malien du tourisme et de l’hôtellerie (OMATHO) a ténu vendredi 24 février la 16ème session de son conseil d’administration.  Les résultats sont amers ! Un gap budgétaire a été bien constaté. Et si l’on peut même dire,  la caisse n’est pas encore totalement vide, mais il n’en reste que peu.

C’est en présence de M. Almamy Koreïssi,  secrétaire général du ministère de l’artisanat et du tourisme,  que se sont déroulés les travaux de cette 16ème session du conseil d’administration de l’OMATHO.   Etaient inscrits à l’ordre du jour,  le procès verbal de l’exercice écoulé et l’adoption  du budget  2012  évalué à  888 019 000 FCFA, soit une baisse de 3%  conformément  au budget de  l’exercice 2011.
Aux dires de  M. Moussa Diallo, Directeur Général de l’OMATHO, ce taux de régression s’explique par le fait que les sites touristiques du Mali sont en proie à une  série d’enlèvements des touristes. Toute chose  ayant  mis le Mali sur la liste des pays non sécurisés pour les ressortissants des pays émetteurs.  D’où une véritable crise au sein de la dite  institution.
A ses yeux, l’espoir est encore là et  la renaissance est bel et bien possible. Ce faisant, dit-il, l’OMATHO  va s’introduire dans de nouveaux partenariats, créer de nouvelles initiatives dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie et passer la bonne information sur les actualités  du septentrion du pays.
Rappelons également que le tourisme est un des secteurs qui contribuent brillamment à l’accroissement de l’économie malienne. Mais, depuis trois ans, le secteur a perdu tout son ampleur. Rien que la situation  préoccupante du nord.
Quant à l’OMATHO, sa mission consiste à guider les touristes vers leurs destinations à l’intérieur du pays dans un climat commercial à travers   l’hôtellerie et l’artisanat.
L’OMATHO vise également à prospecter et à  mettre en valeur les ressources ;  touristiques du pays ; à aménager et participer à l’équipement des zones d’intérêt touristique, à la protection, à l’animation et à l’équipement des zones d’intérêt touristique.
DJIBI

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