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Elle est la principale cause de l’augmentation de l’ostéoporose, chez les enfants de 10 ans, mais aussi du lupus et des dégénérations du système nerveux, chez l’adulte. Du moins, si l’on en croit une étude réalisée en Allemagne.
La nouvelle a retenti, comme un obus de mortier, dans l’estomac du consommateur : le Coca –cola est une véritable bombe à retardement. Pour les enfants de 10 ans.
Mais aussi, pour leurs géniteurs. En clair, cette potion, pour le moins magique, tue. A petit feu. Selon une étude réalisée, récemment, en l’Allemagne ce nectar est la cause de l’augmentation de l’ostéoporose chez les mioches. Mais chez les adultes, ajoute cette étude, le « Coca –cola » provoque le lupus.
Nom donné à diverses affections cutanées envahissantes, le lupus existe sous deux formes : le lupus érythémateux chronique est une dermatose, caractérisée par des plaques rouges, avec kératose en partie sur le visage ; tandis que le lupus érythémateux aigu est une maladie caractérisée par une altération de l’état général et des atteintes viscérales multiples.
L’ostéoporose, est une fragilité diffuse des os, due à une déminéralisation par raréfaction de la matrice protéique. C’est une maladie très fréquente chez les femmes, après la ménopause. Elle expose les victimes à des fractures des vertèbres et du col du fémur.
A en croire un document diffusé sur le net par des chercheurs Allemands avec, dit –on, la bénédiction de l’Institut Pasteur (Paris), le Coca –cola est, aussi, suspecté d’être à l’origine des dégénérations du système nerveux. Surtout, chez l’adulte.
Le principe actif de ce nectar est l’acide phosphorique. Un produit, considéré par les médecins, comme une « arme de destruction massive ».
Le Coca –cola light, plus dangereux que le coca –cola
Fabriqué, voilà près d’un siècle par une firme américaine du même nom, le coca –cola est devenu, en peu de temps, un produit de consommation courant. Pour tous les âges. Et sur tous les continents.
Il se vend par centaines de millions de bouteilles par jour. Et son coût, jugé abordable, le met à la portée de toutes les bourses.
Cependant, sa formule continue de faire l’objet de mystère. Un siècle après, le secret de ses ingrédients reste bien gardé. Un mystère, qui suscite curiosité des chercheurs et inquiétude des consommateurs.
Pour certains, le coca –cola est fabriqué à partir des feuilles de coca (cocaïne). Pour d’autres, c’est aussi à base de la cola. D’où son nom de « Coca –Cola ». Pour le reste, c’est mystère… mystère.
A en croire les informations diffusées par cette étude, ce breuvage qui a traversé le siècle, sans prendre une ride, est dangereux pour la santé. « Les camions qui transportent le Coca –Cola sont identifiés avec une étiquiette : matériel dangereux », note le document publié sur le net. Et les exemples, toujours selon ces chercheurs, ne manquent pas. Si l’on met un os dans un verre de coca –cola, indiquent –ils, l’os se dissoudra en deux jours. L’acide citrique, contenu dans cette boisson, est très actif. C’est pourquoi, le coca –cola est utilisé pour enlever les tâches de rouille sur les pare –chocs des véhicules, ou pour nettoyer les objets rongés par des pertes de liquide de batteries d’automobiles… Ou, encore, pour rendre les W.C propres. Et les chercheurs d’ajouter : « Les distributeurs de coca –cola l’utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans d’âge ».
Quant au Coca –cola light, il est considéré plus nocif encore, pour la santé.
« C’est une bombe à retardement, à cause d’un mélange coca –Apartame, suspecté d’être la cause du lupus et des dégénérations du système nerveux ».
Aussi, il est conseillé, par les médecins, de ne jamais se laver les dents, après avoir bu du coca –cola : il emporte tout l’émail de vos dents.
Au Mali, le coca –cola est commercialisé, sous plusieurs formes, par deux sociétés de la place : la Nouvelle Brasserie Bamakoise (NBB), du richissime Madiou Simpara, et Bramali.
Mais quelle que soit la forme sous laquelle le coca –cola est commercialisé, il est jugé dangereux pour la santé.
A t –il fait des victimes au Mali ? De quoi souffrent-elles ?
Réponses dans nos prochaines éditions.
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