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Politique
Attaques des bandits armés au Nord-Mali : Réelles menaces sur le maintien de la présidentielle 2012
 Le Progrès, 03/02/2012 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer

A quelques encablures de la présidentielle du 29 avril 2012, on assiste à une recrudescence de la violence et des attaques armées dans le septentrion de notre pays. Attaques d’Abéïbara, d’Ansongo, de Ménaka, d’Aguel Hoc, de Tessalit, de Léré, de Niafunké…La liste n’est pas exhaustive. Dans ces conditions, comment pourrait-on voter dans ces localités si la date de l’élection présidentielle et du référendum est maintenue ? Gros point d’interrogation.

Cette question mérite d’être posée surtout quand on sait qu’aucune élection ne peut se tenir sans la paix. Et surtout qu’à l’approche de cette joute présidentielle, les attaques, agressions et enlèvements des bandits armés vont crescendo.

Le Malien lambda ne comprend pas pourquoi l’Etat malien a laissé perdurer cette situation qui ne rime pas avec l’unité, la cohésion sociale et l’intégrité du territoire national. Comment peut-on, au nom du consensus national, laissé faire des bandits armés qui réclament une autonomie et une indépendance, alors que le Mali est Un et Indivisible ?

Et pourtant ATT avait une bonne volonté de ramener ces rebelles à la raison en les invitant aux négociations. Mais, du moment qu’il s’était rendu compte que ces rebelles intégrés et réintégrés à plusieurs reprises regagnaient le maquis pour donner un coup dur à la Nation, le président de la République devait changer de fusil d’épaule en frappant dur. Ce ne sont pas les moyens militaires, ni les hommes, encore moins les moyens financiers qui manquent au Mali pour faire face à cette situation dramatique  que vivent aujourd’hui les populations du Nord-Mali.

A moins de trois mois de la présidentielle couplée avec le référendum, comment ATT peut juguler cette crise ? Difficile de le deviner. Comment les différents candidats à cette échéance capitale pour notre pays pourront battre campagne dans ces localités et comment les populations pourront sortir pour voter dans la terreur ? Dans ces conditions, la date du 29 avril 2012 retenue pour l’élection présidentielle et le référendum sera-t-elle maintenue ? Là-dessus, le Ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales, le Général Kafougoufa Koné, en charge de la préparation des élections générales de 2012, n’est pas clair. «Mon Département ne doit pas arrêter les préparatifs parce qu’il y a des problèmes dans les régions Nord du pays. Nous mettrons tout en œuvre pour être prêts afin d’aller aux urnes aux dates prévues. J’espère qu’on n’en arrivera pas à une détérioration des conditions sécuritaires dans le pays. Dans tous les cas, seule la Cour Constitutionnelle peut décider si les élections doivent se tenir ou non dans telle ou telle circonstance». Ainsi s’exprimait le Général Kafougouna Koné le 30 janvier 2012 face à la presse en faisant le point des préparatifs des élections générales à venir, en présence de son homologue de la Communication, Sidiki N’Fa Konaté.

A noter qu’ATT martelait lui-même que quoiqu’il arrive les dates des élections seront maintenues et que les Maliennes et les Maliens iront bel et bien aux urnes. Mais, à l’allure où vont les choses dans le Septentrion de notre pays, les populations restent dubitatives.

Bruno LOMA

Le Progrès, est seul responsable du contenu de cet article  
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Post par paulite  284,  le 03 Feb 2012 18:42:31 GMT
 
Je toujours dis que ATT est complice avec les rebelles, Quelque soit la duré de bois dans
l’eau il ne ce transformera jamais en caïman Un captif restera toujours captif , ATT
soutien ses maitres tamasheqs BLA-BLA BLA Je suis militaire je connais la guerre,
bla-bla-bla On sait quant sa commence on ne sait pas quant sa finis On entendu sa plus des
100,000 fois !!!!!!!!!!!!!!!!!! Vivement fin de mandant de ATT sinon son départ sera
pur que celui de Moussa Traore ATT à détruit le Mali et bafouiller l’honneur de
maliens
 
  Rpondre < paulite >
Post par massyl  143,  le 03 Feb 2012 10:00:58 GMT
 
La situation exgige que l'etat d'urgence soit decreté, afin de mobiliser uniquement pour
faire face au peril. Avec l'etat d'urgence, toutes les activitées politiques s'arrêteront
bien entendu. Mais pour autant, le 9 juin le boss doit rendre son tablier à une instance
que les institutions auront designé pour la suite des opérations militaires, et ensuite le
élection après l'acalmi.
 
 
Rponse de < fadj  258 > < massyl >,  le 03 Feb 2012 13:29:06 GMT
 
Quelle idée lâche, aucun etat d'urgence au Mali la situation était bien prévisible si ATT n'a rien fait avant c'est pas maintenant qu'il pourra changer quoi que ce soit. Les maliens s'opposeront à tout report des élections, qu'il dégage
 
  Rpondre < fadj >
Post par mirage express  215,  le 03 Feb 2012 09:30:18 GMT
 
Dans tous les cas, seule la Cour Constitutionnelle peut décider si les élections doivent
se tenir ou non dans telle ou telle circonstance». Ainsi s’exprimait le Général
Kafougouna Koné le 30 janvier 2012 face à la presse en faisant le point des préparatifs
des élections générale CEST UN
COUP MONTER POUR QUIL AIT PAS DELECTION AVEC OU SANS LES ELECTION VONT SE TENIR
IL FAUT PAS AJOUTER LA CRISE DES ELECTION A LA CRISE DES REBELLE TOUAREG SINOM LE
MALI VA EXPLOSER A COUP SUR CEST PAS POSIBLE DE TROUVER UN ALIBI POUR QUIL QUIL YA PAS
DELECTION NOM QUIL PLEUVE OU QUIL NEIGE IL AURAIT DES ELECTION
 
  Rpondre < mirage express >

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