Etat d’urgence : Silence, nous sommes en guerre !

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Enfin, nous y sommes. Une guerre longtemps espérée vient d’elle-même frappée à notre porte. Elle met à nu d’abord les deux premiers Rendez-vous des forces vives de la nation auprès du Faso (Ouaga I et II). Les nombreuses négociations effectuées durant huit mois tombent à flot et le calcul Onusien est déjoué. Un ouf de soulagement pour chaque citoyen malien après une longue attente la peur au ventre, l’impuissance et le désarroi.

Les hostilités débutent, le 09 janvier 2013, les islamistes  affichent ainsi leur ambition démesurée de soumettre tout le Mali à  leur joug. Leur plan A constituait à célébrer le Maouloud à Bamako, la capitale ; le plan B auquel cas récupérer l’Aéroport de Sévaré. Voilà donc le tintamarre dans lequel le  Mali tanguait.

Silence, donc, maintenant ! Nous sommes en guerre. C’est très sérieux.

De justesse l’inévitable France arrive au bon moment. Sinon !

L’état d’urgence  décrété par le Président de la République par intérim  confère tout le pouvoir à l’Etat. Oui à l’Etat-force doit revenir à la gestion de l’urgence. Les libertés ne sont plus libre d’exercer leurs plénitudes (liberté d’expression, de manifestation, de mouvement seront désormais être contrôlées).

Cette fois ci, ça se passe chez nous : la guerre. Les Forces Armées des pays amis affluent chez nous. Nous n’en avions jamais connu. Notre territoire , désormais théâtre d’opération va comptabiliser les efforts combien salutaires des milliers de soldats étrangers (France, Nigeria , Bénin , Niger , Tchad , Burkina Faso, j’en passe) appuyés par d’autres alliés  internationaux par des moyens de transports, logistique, carburant et expertises. Sous les bombes de l’armée française, les djihadistes en débandade errent dans les petites villes du nord et tentent de regrouper leurs forces.

Après Konna, Diabali, sonnera le glas pour les Oumar Ould Hamaha, « barbu rouge du désert »,  Abou Zeid, l’algérien et autre  Sanda. Point de sortie indique-t-on dans l’entourage de l’état Major général des armées. Encerclé par les positions maliennes, et croyant pouvoir bénéficier de l’aide mauritanienne –celle-ci reste muette par peur de représailles et d’ailleurs, ils sont nombreux les mauritaniens  qui sont engagés dans le djihad auprès d’AQMI et du MUJAO.  Ançardine, mouvement d’Iyad Ag aly, un maquisard converti de circonstance à l’islam par soif d’argent de la drogue et des trafics à ciel ouvert au grand nord, est désormais traqué.  Il sera désormais coincé.

Bravo au Tchad qui à lui seul, envoilera à peu près le même nombre que tous les états réunis de la CEDEAO : 2000 hommes. Une promesse du Président Tchadien. Au même moment, la CEDEAO protocolaire  qu’elle soit, laisse continuer les hostilités depuis plus de six jours sans pouvoir envoyer le moindre soldat. Allez savoir pourquoi ?

Elle est à Bamako et le nord brûle. Oui, elle rode d’abord pour les factures et  puis après le nord pourtant, Il y a urgence par ce que la guerre n’attend pas.

Malheureux MNLA. Stop à la diversion car nous n’avions pas le temps et nous sommes en guerre. Vous aviez encore le temps  et votre seul salut : c’est l’autodissolution. Disparaissez et reconnaissez- vous Maliens ! En attendant, Fatou Ben soudan s’en chargera de votre sort à la Haye.

Coté diplomatie, les représentations diplomatiques et plénipotentiaire vont être fortement militarisées. L’armée prendra la tête de quelques arcanes et cela s’explique parce que, nous sommes en guerre. De l’autre  coté à Johannesburg en Afrique du Sud,  les Aigles défendront les couleurs nationales. Ils ont le devoir de ramener la Coupe d’Afrique des Nations, ici à Bamako, dans un Mali carrément reconquit. L’entraineur Patrick Carteron en mesure les enjeux. En partance pour cette autre guerre, le Président par intérim leur a confié de mains propres le drapeau  national. Seydou  Keita et ses camarades savent pourquoi ?

Il est demandé à tous, un effort particulier et patriotique. Les bonnes volontés sont les bienvenues. L’Etat demandera à chacun d’apporter peu soit –il, ce qu’il peut. Que prévale le devoir de patriotisme !

Benjamin SANGALA

 
SOURCE:  du   18 jan 2013.    

4 Réactions à Etat d’urgence : Silence, nous sommes en guerre !

  1. Sir. Victor Isanger

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    Sir. Victor Isanger

  2. dibi

    Bérets rouges ou verts, voici ce que ATT et autres Dioncounda ont fait de l’armée malienne:
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=PkFBjBqWzAc
    Sanogo n’y est pour rien bandes de débiles politiques; vous ferez mieux, d’appuyer l’idée d’une concertation nationale proposée par les patriotes de la COPAM, au lieu de passer votre temps à sortir des inepties derrière vos claviers ou vous ruiner à acheter de petits drapeaux français. Elle est belle la bande de satrapes qui tiennent le pouvoir à Bamako: ATT et ses héritiers politiques ont saccagé l’Etat et les institutions; je veux dire les Dioncounda et autres corrompus locaux pour qui l’imposition de la charia wahhabite reste le dernier de leurs soucis. Regardez votre classe politique toute entière abonnée aux mosquées et à genoux devant les troupes de l’Otan qui débarquent pour enfin battre le rappel à la chaire à canon ouest-africaine promise par tous les satrapes de la sous-région. Quelle honte cette Afrique!

  3. dibi

    On a mal à l’Afrique, au Mali en lisant certains messages. Ah les nègres couchés! Débilités par des dizaines d’années de régime néocolonial criminel et prédateur. Les Libyens aussi disaient, vive Sarkozy et merci la France, quand les barbouzes de l’Otan dézinguaient leur pays et assassinaient Kadhafi accusé de tous les maux. On a vu le même scénario avec certains Ivoiriens acquis au tandem criminel Ouattara-Soro. Rien que des esclaves célébrant sans dignité leurs maîtres dans un rituel à vomir! C’est dire que les Dioncounda et autres héritiers d’ATT se frottent les mains. Les Français pour leurs intérêts donneront les clés du pouvoir d’après massacres aux plus offrants dans la docilité à Bamako ou aux ethno-sécessionnistes Touaregs au Nord en plus de la charia comme c’est le cas aujourd’hui dans certains Etats du Nord Nigéria. Enfin nous sommes encore quelques uns à n’avoir pas oublié que ni l’Occident impérialiste, ni les prédateurs et satrapes nègres ne libèrent jamais les peuples.

    • soutientFF

      cher dibi,
      tu as bien raison, voila bien longtemps que nous aurions du quitter l Afrique… laisser tout ton peuple s’entretuer, pour des territoires et des religions,des idéologie desuettes et j’en passe, rester sourd aux appels a l’aide du peuple africain sans bien entendu, ne pas oublier de fermer nos frontières,chacun chez soi et chacun sa m…!!dans le fond, je suis d’accord, mais la réalité est tout autre, malheureusement des soldats francais sont venus en aide au mali… pour ma part je serais derrière eux ou qu’ils aillent, je suis juste patriote, et toi qui vomi des commentaires pareils, alors que tu es bien au chaud dans mon pays,et bien rejoins le tiens, va apporter ta pierre a l’édifice africain ô grand penseur, se ne sont pas les francais qui bidonnent vos élections,se sont vos candidats…et toujours au nom de quoi?? d’une religion,le jour ou vous aurez compris qu’il faut separer le pouvoir et la croyance vous aurez fait une belle avancée…
      salut!