Communiqué N° 01/2016/CA-BNCE relatif à l’adoption de la Politique Nationale des Droits de l’Homme

1

Le Bureau National Catholique de l’Enfance (BNCE-MALI) et le Bureau Internationale Catholique de l’Enfance (BICE) ont appris avec une grande satisfaction l’examen par le  Conseil des Ministres, en sa session ordinaire du 7 septembre 2016,  de la Politique Nationale des Droits de l’Homme (PNDH) assortie d’un plan d’actions pour la période 2017-2021.

Le BNCE-MALI et le BICE expriment leur reconnaissance au Gouvernement du Mali pour l’avènement  de la Politique Nationale des Droits de l’Homme qui constitue désormais le cadre de référence pour la promotion et la protection des droits de l’Homme.

Le BNCE-MALI et le BICE saisissent cette occasion pour  rappeler au Gouvernement du Mali les engagements et obligations auxquels il a souscrit  sur le plan régional et/ou international, parmi lesquels, on peut citer :

La mise en œuvre des  recommandations formulées par la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples en avril 2016 ;

La soumission du rapport à mi-parcours de  l’Examen Périodique Universel (EPU) ;

La soumission du rapport périodique au Comité des droits de l’enfant de l’ONU dû en principe depuis le 19 octobre 2012 ;

La soumission du rapport périodique au Comité africain d’experts pour les droits et le bien-être de l’enfant.

Aussi, le BNCE-Mali et le BICE voudraient-il rappeler au Gouvernement du MaAu regard de ce qui précède, le BNCE-Mali et le BICE exhortent le  Gouvernement malien à prendre les dispositions idoines en vue de :

l’élaboration et l’adoption  d’un agenda-cadre pour la mise en œuvre de l’ensemble des recommandations issues des mécanismes régionaux et internationaux ;

la mise en place d’un mécanisme national de suivi des recommandations de l’EPU ;

la mise en œuvre par les départements ministériels des recommandations de l’EPU les concernant;

l’élaboration, en concertation avec les acteurs impliqués, y compris la société civile, d’un rapport annuel interministériel relatif à la mise en œuvre  des  recommandations de l’EPU ainsi que du nouveau plan d’actions à l’attention du Premier ministre, Chef du gouvernement.

Le BNCE-Mali et le BICE restent convaincus que la mise en œuvre des propositions ci-dessus contribuera à l’amélioration de la situation des droits de l’Homme en général et celle  des droits de l’enfant en particulier au Mali.

 

Bamako, le 11 septembre  2016

Le Président du Conseil d’Administration

 

Abraham BENGALY

PARTAGER

1 commentaire

  1. Laïc et républicain, le Mali l’est et le restera. L’Etat à travers ceux qui le gouvernent n’exclurait aucune sensibilité dans les prises de décision. Aussi toutes les préoccupations de tous sont considérées comme prioritaires.

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here