Déclaration APSM 2013 – Lettre ouverte

1 réaction [-] Texte [+] Email Imprimer

Aux autorités de la Transition de la République du Mali

 

Paris le 13 décembre 2012

 

Objet : Lettre Ouverte

 

Son excellence M le président de la République du Mali

Son excellence M le Premier ministre de la République du Mali

Son excellence le Président de l’assemblées nationale de la République du Mali

Mesdames Messieurs les membres du Gouvernement de la République du Mali

Mesdames Messieurs les honorables Députés de la République du Mali

Mesdames, Messieurs les Conseillers Nationaux

Mesdames, Messieurs

 

L’Alliance Patriotique pour la Souveraineté du Mali (APSM) vous adresse ses compliments et salut vos efforts dans le cadre de la reconquête de l’intégrité territoriale de notre pays et à  un retour définitif de la paix, de la stabilité et de la cohésion sociale.

C’est avec beaucoup d’intérêt que nous suivons l’évolution des évènements depuis le début de la crise en Janvier  2012, de la nomination de Son Excellence Monsieur Cheick Modibo DIARRA (renforcement du retour à l’ordre constitutionnel)  à la tête du Gouvernement de transition et à sa démission forcé. Et la nomination de Mr Djanco Sissoko  comme premier ministre. En passant par l’occupation totale des trois régions du nord et une partie de la région de Mopti.

Face aux souffrances incommensurables de nos compatriotes et les scènes de désolation qui en résulte, l’APSM ainsi que nos amis (es) et sympathisants (es) n’avions  jamais cessé de dénoncer les crimes et autres atrocités commis par des bandits armées sous couvert de la religion, des apatrides, narcotrafiquants et terroristes.

Nous rappelons à  nos compatriotes que nous avions remis à l’ex  Premier Ministre Cheick Modibo Diarra à l’hôtel Crillon,  place de la concorde à Paris trois(3) motions dans lesquelles nous refusions toute forme de négociation avec tous ceux qui, de près ou de loin ont pris les armes contre la République et perpétré les pires atrocités lors de cette invasion barbare et sauvage de notre territoire. A cet effet, de nombreuses organisations des droits de l’homme ont révélé  des crimes de guerre, des atteintes graves aux libertés individuelles et collectives, les démolitions sauvages et criminelles de pans entiers de notre patrimoine  culturelle et des

symboles de  la mémoire historique de notre pays ayant entrainé des exodes massifs de nos compatriotes des régions du Nord de notre pays vers les pays voisins et à l’intérieur du Mali.

La situation que traverse notre pays et le drame que vivent  les maliens de l’intérieur et de l’extérieure nous imposent plus de responsabilité, de transparence dans la gestion  de cette crise.

C’est pourquoi, L’APSM tient à réaffirmer ses positions de Principe devant notre peuple et devant l’histoire en exigeant des autorités de la transition :

  • La reconquête de l’intégrité territoriale du Mali, avec ou sans l’appui de la communauté internationale
    • La récusation du médiateur de la CEDEAO qui privilégie  une démarche contraire aux intérêts du Mali et des Maliens en légitimant le MNLA et ANSAR DINE auxquels il n’a jamais exigé le désarmement préalable à toute négociation ;
    • Le rejet de toute négociation  avec les bandes criminelles, les cartels mafieux et autres sectes malfaisant qui règnent en seigneur et qui servent aujourd’hui de cheval de Troie à certaines puissances décidées à  mettre notre pays en coupe réglée et à s’emparer de ses dépouilles.
    • La traduction des auteurs et complices des crimes de guerre commis à Aguel Hock devant les juridictions nationales et internationales afin de  rendre justice à l’ensemble des victimes (militaires et civils).
    • Le respect strict par les autorités de la transition de notre constitution qui stipule que l’on ne peut organiser des élections lorsque le territoire est occupé. Vouloir tenir des élections dans les conditions actuelles est contraire à notre constitution. Elle signifie de facto la partition du territoire.

Pour l’APSM il ne doit pas y avoir  de concertation nationale avant le recouvrement de l’Intégrité territoriale.

 

L’APSM tiens à souligner que le droit à l’autodermination  ne peut en aucun cas être accordé aux bandits du MNLA et An sardine  qui n’ont aucune légitimité historique, sociale, politique et culturelle, ni  aucune base sociale. Ils ne représentent qu’une infime minorité de Touaregs et des autres composantes ethnique, sociale du nord du Pays.

La France vient de qualifier les indépendantistes corses de «  MAFIOSI » et c’est cette même France qui exige que notre pays dialogue  avec des bandits armées qui ont trahi le Mali ?

C’est pour cette raison que nous, maliennes et maliens de la diaspora, à travers l’ APSM  opposerons farouchement à toute manœuvre visant à accorder une quelconque autonomie aux MNLA et An sar dine dans la mesure ou la décentralisation accorde de larges pouvoirs aux  collectivités Locale dans la gestion de leur Terroir.

Les maliens de France engagés dans leur organisation respective, espèrent que cette lettre ouverte va  contribuer à aider les autorités à prendre des mesures qui répondent aux aspirations légitimes de tous les Maliens qui rejettent et condamnent  les actes crapulés ignobles de ces bandes de terroristes qui soumettent les populations du Nord du Mali a une vie d’enfer.

L’APSM espère réellement que ses différentes mobilisations auprès de la diaspora et démarches effectués  pour une sortie de crise serviront à vous aider dans  les prises de décisions futures sur les questions brulantes de la nation qui nous préoccupent tous où que nous soyons.

 

Veuillez accepter, Excellences mesdames et Messieurs les autorités de la transition, nos salutations respectueuses.

 

APSM : Alliance Patriotique pour la Souveraineté du Mali

05 square Got 75020 Paris

N°: agreement prefecture de Paris:W751217447

Email : apsmparis@gmail.fr

Téléphone : 06.95.00.87.56, 06.69.18.26.33, 06.38.55.77.47

 

Une Réaction à » Déclaration APSM 2013 – Lettre ouverte

  1. MALINDIVISIBLE

    CETTE LETTRE EST FERMEE, RIGOLOTTE, QUELLE AUTORITE? CE SONT TOUS DES PUTCHISTES. MEME LE PRESIDENT DE LA TRANSITION. A PART LES MAIRES, LES DEPUTES ET LE PRESIDENT SONT ANTI CONSTITUTIONNELLES. MEME LES FRANCAIS ONT SOULEVE LEUR ILLEGITIMITE. LE NORD EST VENDU IL Y A LONGTEMPS, LA france ROULE POUR LE MNLA MEME UN AVEUGLE LE VOIT.