Les cogitations du numérologue-chercheur : Dieu, la liberté de presse, Bachelard et Balzac…

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1 – Journalistes, poètes, philosophes, hommes de lettre, les grands problèmes de notre temps ne seront résolus qu’avec vous. D’abord ceux de la science que vous semblez fuir. La recherche sur le Big-bang occasionne des pertes des milliers de milliards d’euros, de quoi mettre l’humanité entière au paradis. Par exemple 5 milliards d’euros  sont comme jetés par la fenêtre entre la Suisse et la France (dans le Grand Accélérateur de particules). J’ai dit et je redis : je suis le seul et unique savant pour résoudre tous problèmes de la science. A quoi vous semble ? Allez-vous réagir, oui non ?

2 – La liberté de la presse, est-ce sérier les informations, dire les unes et taire d’autres ? La presse meurt-elle autrement que par son autocensure ? « Je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis, mais je me battrai pour que tu le dises ». Qu’en faites-vous ? Taire Voltaire ou bien révolter Voltaire ?

3 – Gaston Bachelard dit : Si l’esprit scientifique est caractérisé par sa puissance d’abstraction, l’esprit poétique, obéissant à une tendance inverse, descend dans la profondeur des choses. L’imagination n’est pas seulement la faculté de représenter un concept sous une forme sensible, elle est aussi cette puissance qui permet à la rêverie poétique d’aller arracher à la matière ses images les plus intimes. Les astrophysiciens sont à la case de départ loin derrière Balzac, Hugo… Le saviez-vous, chers frères, très chères sœurs journalistes ?

4 – Dieu se cache à nos regards, selon Balzac. Pourquoi se cacherait-il tant ?

5 – Honoré de Balzac est catégorique : « vos sciences les plus exactes, vos méditations les plus hardies, vos plus belles clartés sont des nuées. Au-dessus est le sanctuaire d’où jaillit la vraie lumière ». « Il s’agit de donner à l’homme des ailes pour pénétrer dans le sanctuaire où Dieu se cache à nos regards ». Jésus-Christ, jadis, est vu en chair et en os, peut-il nous revenir, nous secourir maintenant, notamment en matière de science, comme la toute divinité ?

6 – Balzac, est plus qu’astrophysicien. Ça je le jure : «Tous les phénomènes se ramènent à l’action d’une substance unique, d’un fluide éthéré, qui, chez l’homme, prend la forme de la pensée. Les idées enfantées par le cerveau sont, dit-il, des êtres véritables, qui se meuvent dans l’univers ». S’agit-il des dieux, des anges, des djinns… ? Quelle subordination y a-t-il entre idée et parole ?

4 – Honoré de Balzac tel prophète à réhabiliter, n’est-ce pas ? N’est-ce pas qu’il doit revenir pour se marrer de son roman ou de son film « La Comédie Humaine » ? Eut-il révélé son ange Séraphita comme l’auteur de ce monde, comment le démentir ? Sous nos yeux : toutes les classes sociales, l’avènement des puissances nouvelles, la presse, « cette religion des sociétés modernes », qui exerce sa tyrannie sur l’opinion, la bureaucratie, cette force gigantesque, dont les rouages compliqués sont aux mains d’employés misérables et routiniers ; la haute finance, âme d’une société matérialiste, qui lance les gens d’affaires à la conquête du monde. « Le monde est un bourbier, un océan de boue, « une réunion de dupes et de fripons ». L’ange de Balzac, Séraphita, diffère-t-il du même Satan dont Victor Hugo annonça la fin ? Satan se parle : Sieur Allah, assistes-tu impuissant à ma comédie ou à la tienne ? A suivre… !

 

Sanogomamadou47@yahoo.fr (0022377331021/0022366724599)

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