Les tribulations d’une fausse veuve devant les tribunaux : Les contre-vérités de Fatoumata Sidibé au sujet de l’héritage de feu Mamby Kéïta

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Le casse-tête des problèmes de succession donne souvent le tournis même aux avocats les plus chevronnés du barreau. C’est souvent une affaire de gros sous et de villa huppée qui amène les protagonistes à se lancer dans des scénarios dignes de Sherlock Holme. En témoigne cette affaire rocambolesque où la fausse veuve Fatoumata Sidibé prétend à l’héritage de Mamby Kéïta, un douanier décédé depuis 1983 et à qui elle n’a jamais été mariée. Heureusement que le frère cadet du douanier est venue mettre à ses tribulations et à ses allégations mensongères. Lire l’intégralité de son texte ci-dessous.

La fausse veuve, Fatoumata Sidibé prétend à l'héritage de Mamby Keita
La fausse veuve, Fatoumata Sidibé prétend à l’héritage de Mamby Keita

Mamby Kéïta, douanier de son état est décédé le 5 avril 1983 à Bamako. Il est décédé en laissant sa mère Hadja Tenimba Coulibaly, son père adoptif El Hadj Kalifa Mara, un petit frère et deux petites sœurs.

Mamby Kéïta était célibataire sans enfant. Toutefois avant son décès, il avait  fiancé la demoiselle Mame Diallo qui était enceinte de lui. Il avait dit à la famille et à ses amis qu’après l’accouchement de Mame Diallo, le mariage civil et religieux serait célébré mais Mamby Kéïta est décédé.

Fatoumata Sidibé a menti en disant qu’elle était mariée avec Mamby Kéïta sur le plan religieux, alors qu’ils n’ont jamais cohabité, ni sur le plan religieux, ni sur le plan civil. Mamby n’a jamais marié cette femme. Les voisins de Mamby sont là. Quelques jours après le décès de Mamby Kéïta, la nommée Fatoumata Sidibé a demandé à Minemba Kéïta de l’accompagner chez Hadja Tenimba Coulibaly la mère de Mamby. Minemba Kéïta s’attendait à une présentation de condoléance. Il a été surpris lorsqu’elle a fait savoir qu’elle est enceinte de Mamby Kéïta, alors que ce dernier n’avait informé personne de cette grossesse, il n’avait parlé de Fatoumata à aucun membre de la famille.

Fatoumata a accouché le 7 octobre 1983, c’est elle-même qui a donné le nom de Mamby Kéïta à son enfant et le 25 mars 1984, elle a établi un jugement supplétif d’acte de naissance en faveur de l’enfant par le Tribunal de la Commune III de Bamako. Pendant que la famille de Mamby pleurait sa perte, Fatoumata Sidibé est partie à la douane prendre le capital-décès de Mamby, or selon les avocats cette somme devrait être donnée à la mère de Mamby.  Les 17 500 000 francs dont parle Fatoumata, c’est le tribunal de la Commune III qui t’avait ordonné de donner cent mille francs chaque fin du mois à Hadja Tenimba  Coulibaly la mère du défunt comme pension alimentaire et Fatoumata à pris une bonne partie de cette somme alors que Mamby n’a jamais parlé de cette femme ni de son état à aucun membre de sa famille. Cette femme est capable de tout pour avoir de l’argent. Quand la mère de Fatoumata Sidibé est décédée, elle était en train de danser dans un bar à Koulikoro. Lorsque son père est décédé elle était dans un maquis à Bamako.

Depuis l’arrêt de la cour suprême en 1992, Fatoumata Sidibé n’est jamais venue voir la mère de Mamby pour réclamer les biens de Mamby. C’est après le décès de Tenimba en 1997 que Fatoumata a commencé d’abord à menacer l’une des petites sœurs de Mamby, ensuite elle a envoyé des gens à celui qui a acheté la villa et récemment elle a pris 50 000 000 francs CFA avec ce dernier alors que la maman de Mamby a vendu la villa à 30 000 000 francs CFA en 1996. Voilà le comportement immoral de Fatoumata Sidibé.

Il faut observer aussi que l’enfant de Mame Diallo est un garçon. En 1984 les deux femmes ont saisi séparément le tribunal de la Commune III d’une demande en partage de la succession de Mamby Kéïta, celle-ci portait sur les biens et la villa sise à l’hippodrome près du marché. Leur requête a été rejetée car, sur les documents administratifs, Mamby Kéïta était célibataire sans enfants.

Mlle Mame Diallo la fiancée de Mamby n’a pas fait appel de cette décision car le tribunal a dit que les biens de Mamby sont pour sa mère Hadja Tenimba Coulibaly. Quant à Fatoumata Sidibé, elle a fait appel de cette décision, la cour d’appel a confirmé le premier jugement. Elle a saisi la Cour Suprême et celle-ci a cassé l’arrêt de la Cour d’Appel par décision n°080 du 03 Août 1992 au motif que l’acte de naissance de l’enfant n’a pas été annulé et a demandé un partage des biens de Mamby Kéïta entre sa mère Hadja Tenimba Coulibaly et l’enfant. Fatoumata Sidibé s’est mariée à Makan Dabo, l’ami de Mamby Kéïta, domicilié à Lafiabougou près du Lycée Mamadou SARR avec lequel elle a eu un enfant pour ensuite divorcer. Vraiment le ridicule ne tue pas. Fatoumata Sidibé a menti encore en disant qu’après le décès de Mamby Kéïta, la mère du défunt et ses enfants, ainsi que l’homme avec qui la vieille s’est remariée, se sont installés dans la villa de Mamby Kéïta. Elle ne connaît même pas la famille de Mamby Kéïta. Le père de Mamby est décédé lorsqu’il était tout petit. Après Tenimba Coulibaly s’est remariée avec Kalifa Mara. Leur premier enfant est né en 1947. L’homme avec lequel Tenimba Coulibaly a déménagé dans la villa est son mari Kalifa Mara qui est décédé en 1995, Tenimba est décédée en 1997. A suivre. . .

Mamadi MARA

 Jeune frère de Mamby KEITA

                  Tél :  69 60 11 13

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8 COMMENTAIRES

  1. Alors pour dire qu’il n y avait meme pas de teste d’ADN possible au Mali juste en1984 . Cette histoire merite une verification serieuse.

  2. Le jour où le travail sera revaloriser ce pays s’en sortira en attendant on continue à couler .

  3. Pauvre Mamby KEITA, qui doit se retpurner plusieurs fois dans sa tombe. Jeune frère de Mamby, arrête avec ces histoires, travaille et cherche toi même de quoi vivre au lieu de t’accrocher à l’héritage de ton frère, qui a fondu comme peau de chagrin…

  4. les hommes maliens dans leur majorite ne disent jamais la verite aux femmes…..surtout ces douaniers corrompus qui gattent les femmes avec de l,argent mal acquit……cette femme n,est pas folle quand meme..

  5. Mamby est parti, les villas sont restées! Sa mère est partie, les villas sont restées! Les deux femmes irront, les villas resteront! Ses frères iront, les villas resteront. AIMONS DIEU ET NOS PROCHAINS. Ils sont éternels, ils resteront avec nous même dans l’audélà. Les matériels ne nous appartiennent pas, ils appartiennent à l’Humanité, bref aux vivants, autrement, ce sont les demeures de SATAN.

  6. Il y a toujours deux cotes a une histoire!
    That’s all I got to say!

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