En visite au centre national de lutte contre le criquet pèlerin : Le ministre Yaranga Coulibaly s’attèle à résoudre les problèmes urgents

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Le ministre de l’agriculture, Yaranga Coulibaly, accompagné de certains membres de son service, a visité le centre national des criquets pèlerins (CNCP). L’objectif était de s’enquérir des conditions de travail et l’évolution de la situation acridienne. Il a promis de résoudre les problèmes auxquels le centre est confronté.

Le centre national de lutte contre le criquet pèlerin a pour mission de surveiller et de lutter contre le criquet pèlerin sur toute l’étendue du territoire national. Il joue un rôle important dans la réussite de la campagne agricole. C’est pourquoi, pour sa deuxième visite des services relevant de son département, le ministre de l’agriculture Yaranga Coulibaly s’est rendu sur ce centre hautement stratégique dans la lutte contre des acridiennes.

Conduit par le directeur du centre, Fakaba Diakité, Yaranga Coulibaly a visité le bureau avant de rencontrer tous les personnels dans la salle de conférence du centre.  Fakaba Diakité a expliqué au ministre les différents problèmes que le centre connait.

Des problèmes  qui ont pour noms : l’indisponibilité de l’argent destiné à faire face à la menace acridienne, l’insécurité grandissante au niveau des zones grégarigènes. Ce qui rend difficile toute possibilité d’intervention dans ces zones. Il a précisé que le centre a perdu tous ses moyens avec la rébellion.  Aujourd’hui, grâce à l’appui des partenaires, beaucoup de choses  ont été faites pour faire face à une éventuelle attaque. C’est pourquoi, il a insisté auprès de son ministre pour que l’argent soit débloqué  afin de renforcer les équipes dans la bande sahélienne qui constitue la barrière de sécurité. Il a remercié le ministre pour avoir mis des nouveaux véhicules à la disposition de son centre. Yaranga Coulibaly a salué les efforts du centre dans la réussite de la campagne agricole.

Il a dit que son département va s’atteler à résoudre les problèmes urgents.   Et qu’il ne cessera de rappeler aux partenaires la nécessité de mutualiser des moyens  et de reconstruire les outils détruits lors des événements survenus au nord du Mali.

Il y va de la sécurité alimentaire de toute la sous-région.

                                   MS

 

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