Coopération sino-africaine : Promouvoir les opportunités de croissance des investissements

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Coopération sino-africaine : PROMOUVOIR LES OPPORTUNITES DE CROISSANCE DES INVESTISSEMENTS

L’investissement chinois a pour but d’aider les pays africains à augmenter les opportunités d’emplois, de protéger l’environnement et d’améliorer le niveau de vie du peuple », a souligné le vice-premier ministre.

Le 2ème Forum Investir en Afrique  s’est tenu les 7 et 8 septembre à Guangzhou, au Sud de la Chine, autour du thème : encourager l’échange d’expérience, stimuler l’investissement, renforcer les complémentarités et favoriser une prospérité partagée. Près de 300 représentants des gouvernements, responsables financiers, entrepreneurs et représentants d’organisations internationales ont pris part aux travaux de ce forum de deux jours qui avait pour but d’envisager des actions concrètes visant non seulement à renforcer la coopération sino-africaine, mais aussi et surtout à accélérer l’investissement en Afrique.

C’est ainsi qu’au cours des travaux, plusieurs thèmes ont été abordés dont les échanges sur la promotion de l’agriculture et l’agro-alimentaire, la coopération en vue d’accélérer l’industrialisation et de renforcer les capacités de production, l’amélioration des infrastructures, la connectivité régionale et les manufacturières, les énergies renouvelables, le renforcement des compétences, la formation professionnelle et la création d’emplois ainsi que le commerce et le tourisme.

Le forum a été instauré l’année dernière. Sa première édition a eu lieu du 30 juin au 1er juillet 2015, à Addis-Abeba. La rencontre est conçue comme une plateforme mondiale de coopération multilatérale dont l’objectif est de promouvoir les opportunités de croissance des investissements en Afrique.

Pour ce faire, il rassemble chaque année, un vaste éventail d’acteurs — représentants des secteurs public et privé chinois et africains, institutions internationales et régionales, partenaires de développement et think tanks — afin qu’ils approfondissent leurs échanges sur les politiques et les actions à mener pour promouvoir et soutenir l’investissement et le développement durable en Afrique dans un « partenariat gagnant-gagnant Chine- Afrique ».

Lors de ce grand rendez-vous du donner et du recevoir, plusieurs contrats d’investissement ont été signés entre les entreprises chinoises et les gouvernements de pays africains. Le décompte des accords s’établit à plus de 2,5 milliards de dollars.

De nos jours, la Chine est le plus important investisseur bilatéral en Afrique et le premier partenaire commercial du continent. En 2000, le montant de l’investissement chinois en Afrique s’élevait à moins d’1 milliard de dollars. Et à la fin de 2015, le montant dépassait les 100 milliards de dollars.

En présidant l’ouverture des travaux du 2ème forum, le vice-premier ministre chinois, Ma Kai dira que le forum s’inscrit en droite ligne des engagements pris par le président chinois, Xi Jinping, lors du sommet sino-africain de Johannesburg tenu en décembre 2015. Il s’agit de promouvoir et de consolider la solidarité et la coopération entre les peuples chinois et africains.

En effet, en décembre dernier, à Johannesburg, le président chinois a annoncé que son pays soutiendra les pays africains, durant les trois années à venir, avec une aide financière de 60 milliards de dollars. Cet appui sera utilisé pour financer 10 projets touchant essentiellement les domaines stratégiques de développement comme la paix et la sécurité, la modernisation agricole, la santé, les infrastructures, l’industrialisation, etc.

Ma Kai a une fois de plus, a réitéré l’engagement de son pays à accompagner les pays africains. « Nous continuerons à encourager les entreprises chinoises à étendre leurs investissements en Afrique, suivant les principes de coopération bénéfique mutuelle, ainsi que le développement vert et durable. L’investissement chinois a pour but d’aider les pays africains à augmenter les opportunités d’emplois, de protéger l’environnement et d’améliorer le niveau de vie du peuple », a souligné le vice-premier ministre.

Cet engagement a été applaudi par le président sud-africain Jacob Zuma. « Notre message est clair : les Africains sont ouverts aux affaires, les Africains sont ouverts pour créer des partenariats avec la Chine. Pendant ce temps, beaucoup d’interactions économiques ont déjà eu lieu entre la Chine et l’Afrique », s’est réjoui le numéro 1 sud-africain.

Quant au président béninois, Patrice Talon, il a attiré l’attention des initiateurs du forum sur la nécessité d’investir en Afrique en général et dans son pays en particulier, à travers l’investissement productif rentable dans les domaines de la santé, de l’agriculture, et du tourisme, etc.

Le Mali était représenté par le ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé, Konimba Sidibé, pour qui ce forum offre l’opportunité à l’Afrique de connaitre, de partager et de s’inspirer de l’expérience de la Chine afin de voir dans quelle mesure la Chine et l’Afrique peuvent collaborer pour booster l’investissement et le développement de l’Afrique.

PARTENAIRE PRIVILEGIE DE LONGUE DATE. Konimba Sidibé a rappelé que la Chine a toujours été un partenaire privilégié de longue date du Mali dans la création des grandes entreprises publiques à travers le BTP (Bâtiment et travaux publiques) comme la route Bamako-Ségou, et dans le domaine de l’industrie à travers le projet sucrerie de Markala.

….lire la suite sur essor.ml

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2 COMMENTAIRES

  1. je me demande pourquoi les NEGRES ne chercheraient pas a plus d’avantage se raprocher de la CHINE, il faut apprendre le chinois aux enfants a l’ecole et aux hommes femmes d’affaires, pas le francais – le remplacer par l’anglais qui est une vraie langue mondiale!

    • Parce que les chinois aussi bien que les Français ou Americains n’ont rien à foutre avec le développement de l’Afrique C’est une guerre économique depuis la nuit des temps Le plus fort du moment bouffe le plus faibles économiquement bien entendu.
      Si les Chinois passent leur temps à apprendre l’anglais je ne vois pas pour qu’elle raison économique les africains devraient apprendre le mandarin autrement que par plaisir.
      Soyons fiers de nous-mêmes et de notre culture matrice de toutes les cultures humaines.

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