Edito : Le combat pour la justice !

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« La dĂ©mocratie, ce n’est pas la loi de la majoritĂ©, mais la protection de la minoritĂ© ». Cette citation du cĂ©lèbre Ă©crivain Albert Camus peut rĂ©sumer les ambitions et les objectifs de votre hebdomadaire « Le DĂ©mocrate », qui saisit le lancement de son premier numĂ©ro pour souhaiter Ă  tous les Maliens une bonne et heureuse annĂ©e 2017. Ce journal sera sans doute notre contribution Ă  la construction d’un Mali dĂ©mocratique, prospère, Ă©mergent et surtout paisible.

« Le Démocrate » est un journal d’informations générales et d’enquêtes qui a décidé de faire de son credo le professionnalisme dans la recherche, le traitement et la diffusion de l’information. Même si, par les temps qui courent, le défi reste très immense. Mais, consciente de toutes les difficultés de la presse en général et celles de notre pays en particulier, l’équipe du journal a fait le choix d’affronter la réalité pour tracer sa voie et imposer sa vision dans le paysage médiatique malien.

Votre journal, que vous tenez dans votre main, se donne le rôle de défenseur des sans voix. Il entend également dénoncer sans répit tous les abus et les injustices. Mais il s’impose aussi un devoir de reconnaissance du mérite avec à la clé des rubriques pointues et de grands reportages le tout dans le respect de l’éthique et la déontologie du métier.

« Le Démocrate » se veut un journal de la défense de la voix des faibles, de combat et surtout de la consolidation des valeurs de la démocratie acquise au prix d’énormes sacrifices. C’est dans ce contexte qu’il souhaite marquer d’une encre indélébile sa contribution à l’essor d’une presse professionnelle au Mali dont l’avenir semble d’ores et déjà assuré avec la création de plusieurs organes par des jeunes. Ne dit-on pas que l’avenir d’un pays se repose sur l’épaule de sa jeunesse.

Rien ! Rien ! Nous disons bien absolument rien ne saurait entraver notre détermination à aller vers ce changement. Nous le savons, la presse malienne est sujette à beaucoup de critiques en raison de la dégradation de la qualité des articles, mais aussi et surtout pour le manque de professionnalisme de certains médias.

Cependant, il ne s’agit pas pour nous de jeter des pierres à X ou Y. Loin s’en faut ! Mais plutôt d’accepter la réalité et oser l’affronter pour satisfaire nos lecteurs et partenaires. La presse malienne est « malade ». Et l’on est capable de la guérir si l’on accepte de se remettre en cause.

Véritable sentinelle de la démocratie, « Le Démocrate » promet cette remise en cause chaque fois que cela est nécessaire pour faire avancer les choses.

Aliou TOURE

Source : Le DĂ©mocrate

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