Institut de Formation Professionnelle de Macina : 234 renvois au terme d’un bras de fer entre l’administration et les élèves

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Mais qu’est ce qui s’est réellement passé à l’Institut de Formation Professionnelle de Macina et qui a amené l’administration à user des méthodes un peu sévères pour éconduire certains élèves ?

A l’heure où tous ou presque n’en finissent pas de détourner le regard des problèmes qui assiègent le pays (tant ils sont nombreux), ce qui se passe à l’institut de formation professionnelle de Macina ne saurait représenter qu’une goutte d’eau dans un océan. Il n’empêche. L’établissement attire aujourd’hui les attentions du fait d’un problème qui a fortement bouleversé l’année scolaire 2012, bouclée d’ailleurs. En effet, aux dires du secrétaire général du comité aeem de l’école dénommé Boubacar Karabenta, ce bras de fer n’avait pour vocation que de dénoncer le retard accusé dans le paiement de la pension alimentaire due aux élèves réguliers (c’est-à-dire qui sont à la charge de l’Etat). Laquelle pension alimentaire est de 35.000 francs par mois. C’est ainsi que, dans son rôle de secrétaire général du comité aeem, il allumera la mèche d’une grève dont l’observation a amené les élèves à boycotter les examens qui devraient se tenir en août dernier. Imperturbable sur sa position, il affirme avoir opposé une fin de non recevoir à la demande des représentants de l’Eglise catholique, de l’association des parents d’élèves, du directeur de l’académie d’enseignement…, tous intervenus pour qu’il fasse des concessions.

Il est intéressant de  relever que l’établissement est composé d’élèves réguliers (pris en charge par l’Etat) et de ceux qu’on appelle les auditeurs libres qui, à en croire M. Karabenta (lui-même auditeur libre) ont signé un engagement avec l’assemblée régionale. Mais, pour sa part, le directeur de l’établissement M. Birama Camara dira que ces auditeurs libres ne sont pas considérés comme des élèves, car n’importe qui peut en devenir un et que, de plus, ces élèves sont sous sa responsabilité à lui.

Venons-en maintenant à l’épineuse question des renvois. Pour Boubacar Karabenta, le secrétaire général du comité aeem, l’administration, pour valider l’année scolaire, a procédé comme suit : la moyenne du 1er Semestre ajoutée aux notes de classe du deuxième semestre qu’elle a ensuite divisées par deux (2). Ce faisant, les élèves qui ont eu des moyennes n’égalant pas sept (7,00) ont été soumis au renvoi. Loin de tordre le cou de cette version, le directeur de l’établissement, M. Birama Camara ajoutera que l’administration n’a fait qu’appliquer le règlement intérieur (article 17 et 32) qui est en honneur, et qui demande de procéder ainsi quand les élèves refusent de composer…

C’est ainsi que 234 élèves dont 94 réguliers ont été éconduits, car ayant eu des moyennes qui valent cette punition ! En tout cas, pour M. Karabenta, qui multiplie aujourd’hui les démarches auprès des autorités nationales : « tout ce que je veux, c’est que mes camarades soient remis dans leurs droits ! » Affaire à suivre

BOUBACAR SANGARE      

 
SOURCE:  du   15 nov 2012.    

Une Réaction à » Institut de Formation Professionnelle de Macina : 234 renvois au terme d’un bras de fer entre l’administration et les élèves

  1. Sociologueanthropologue

    Le Mali n’en finira pas avec ses problèmes, le Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA vient de discrimer les titulaires de Maitrise en Sociologie et en Anthropologie de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) qui est devenue la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Education qui sont aptes à concourir pour le poste d’Administrateur de l’Action Sociale au même à traves le Chef de Cabinet du Ministère du Développement Social du Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA qui veut faire la promotion de l’Institut de Formation des Travailleurs Sociaux pour le concours direct des administrateurs de l’action sociale.
    Et pourtant le Doyen de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) qui est devenue la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Education a précisé dans une lettre qu’il n’y a pas de différence entre Socio-Anthropologue et Sociologue et en Anthropologue (Socio-Anthropologie est l’abréviation de Sociologie et Anthropologie donc Sociologue et en Anthropologue) le Secrétaire Général du Ministère de la Fonction Publique avait accepter après avoir pris connaissance de la dite lette, donné l’autorisation de prendre les dossiers des Sociologues et Anthropologues pour ce concours mais le Chef de Cabinet du Ministère du Développement Social du Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA sais très bien que les titulaires de Maitrise Socio-anthropologie ont tous dépassé 40 ans qui est l’âge limite pour ce concours, comme ça son affaire sera une réussite il sais aussi que depuis 2003 c’est le gouvernement du Mali qui a exigé a ce que les étudiants choisissent soit Sociologie ou Anthropologie donc il veut faire la promotion de l’Institut de Formation des Travailleurs Sociaux pour le concours direct d’administrateur de l’action sociale a encore donner consigne <> à déclarer le chef des opérations de dépôt des dossiers sise à l’ancienne siège de la COCAN 2002 à bamako les dossiers des Sociologues et en Anthropologues.
    Mais monsieur le Chef de Cabinet du Ministère du Développement Social du Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA pourquoi tu vous discriminez les fils d’un même pays qui cherche d’ailleurs à se relever des problèmes du Nord et Institutionnels ? Pour l’Argent ? Pour la vengeance ?
    Aider nous faire bien raisonner monsieur le Chef de Cabinet du Ministère du Développement Social du Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA parce que la date limite de dépôt des dossiers est fixée pour le 29 Octobre 2012.
    Pourquoi former des Sociologues et Anthropologues et les laisser dans les rues de Bamako ?
    Ou bien parceque vous avez complices haut placés dans ce Gouvernement de Cheick Modibo DIARRA ?
    Ou encore mieux vous vous faites comme Iyad AGALY de ce Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA à Bamako donc je fais ce que je veut ?
    Monsieur le Chef de Cabinet du Ministère du Développement Social du Gouvernement de transition de Cheick Modibo DIARRA l’acte que vous venez de poser peut et doit avoir de très lourdes CONSEQUENCES…