Le calvaire des étudiants de la faculté de médecine pharmacie et d’odonto-stomatologie : L’AEEM demande la reprise des cours dans un bref délai

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Le Secrétaire général de l’AEEM  de la FMPOS, Almamy  Koïta et ses camarades étaient face à la presse hier  dans les locaux  de ladite faculté. L’objectif visé était de demander au gouvernement la reprise des cours suspendus depuis la grève illimitée des enseignants de l’université, le 27 septembre 2012.

Le triste épisode des grèves qui ont couté une année blanche sur la période 2010- 2011 n’a jamais été rattrapé par le monde universitaire. Cela  fait qu’aujourd’hui  certains étudiants de la FMPOS ne se retrouvent plus pour ne pas dire ne savent plus qu’elle classe ils fréquentaient. Malgré tout, le calvaire que les étudiants ont enduré pendant ces quelques années perduré.

 Selon le Secrétaire général de l’AEEM de la FMPOS, Almamy Koïta, le gouvernement est indifférent et semble catégorique sur sa position d’accepter les doléances des enseignants de l’université. Cette grève qui a suspendu toutes les activités  pédagogiques de la FMPOS a engendré une mauvaise fin d’année chez les étudiants. Il  a demandé aux autorités du pays et aux parents d’élèves de s’engager pour que les cours reprennent immédiatement et sans délai à la FMPOS.  Almamy Koïta, a soutenu que le souci de tous les étudiants est de devenir des grands médecins et pharmaciens pour servir la patrie. Il a lancé un appel a l’endroit de tous les autorités de l’éducation supérieur de ne pas rester indifférentes face aux problèmes qui brisent les rêves des étudiants de l’université publique et qui autorisent l’ouverture des universités privées.

Ces universités privées sont dirigées et animés par ses même enseignants grévistes, qui sont formés par l’Etat pour servir notre pays.

Aujourd’hui, ces eux qui tuent l’avenir du Mali par des grèves illimitées et des réclamations qui font couler de salive a l’Etat. Cela ne suffit pas, certains parmi eux envoies leurs enfants à l’extérieurs pour étudier. Ils n’ont pas de  souci pour les enfants des pauvres qui n’ont pas les moyens pour inscrire leurs enfants dans les universités privées et ni les envoyés à l’étranger.  Ils grèvent dans nos universités mais ils ont ponctuels dans les établissements  privées.

Le secrétaire générale Koïta n’a pas caché ses inquiétudes pour l’avenir de l’éducation supérieur dans notre pays. Cette devrais être décrété par les étudiant et non les enseignants parce que les étudiants beaucoup de sacrifice pour une solution puisse être trouvé à la crise         

Cléophas TYENOU, stagiaire

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