Insolites de la semaine: Forêt classée de Faya: les coupeurs de route sont de retour

    1

    Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012, le sauve qui peut était au rendez-vous dans la forêt classée de Faya. Les coupeurs de route sont de retour dans cette localité qui est en plein chantier.

    Photo L’Essor

    Deux titans transportant des marchandises et un bus en ont souffert. Selon nos sources, il n’y a pas eu des morts, mais des blessés graves. Le comble dans cette affaire d’insécurité, c’est après plusieurs heures que les gendarmes de la localité de Kasséla firent leur apparition avec deux véhicules et deux armes. Les coupeurs de route avaient déjà fini leur sale besogne pour ensuite prendre la tangente avant que nos hommes en uniforme n’arrivent sur le terrain. Ne dites surtout pas aux habitants de cette localité qu’il y a la sécurité au Mali car comment comprendre trois braquages sur la même voie en une seule nuit. En tout cas des langues se délient pour se demander si ce ne sont pas nos frères en kaki, radiés, qui se sont transformés en coupeurs de route ?

     

    Vol à  Lafiabougou : Un délinquant abandonne son opération au profit du sexe

     Il s’agit d’une affaire qui défraie la chronique dans le quartier de Lafiabougou. Un homme qui avait l’intention de prendre les effets de la charmante Mariam s’est retrouvé sur le lit de cette dernière. La demoiselle n’est autre qu’une prostituée. Selon nos sources, revenant à la maison le vendredi 28 septembre dernier, elle était sous l’effet de l’alcool. Donc, elle n’avait pris soin de mettre la clé dans la serrure pour boucler la porte. Le jeune délinquant du nom de Karim et qui est voisin de la fille, s’est introduit à pas feutrés dans la chambre pour voler. Mais, surprenant Mariam dans une position qui ne pouvait laisser un homme bien constitué indifférent. Mais ne demandez pas ce qui s’est passé avec le jeune Karim parce que des voisins ont dû accourir pour délivrer Karim des griffes de Mariam. Moralité: toutes les fesses ne sont pas à explorer.

    Affaire de chambre de passe : Une fille de joie emporte 200.000 FCFA

     Notre ami Salif, fervent de l’alcool et des sirènes de nuit, n’oubliera jamais cette date du jeudi 27 septembre 2012. Recruté dans une entreprise de la place comme chauffeur, il est au service du patron. Lors de cette soirée, il a accompagné à l’aéroport son patron pour prendre un vol à destination de l’Europe. Dès sa descente de la voiture, le patron pris le soin de lui remettre deux cent mille (200.000) CFA pour un ami. Pour témoigner son affection à son employé, il lui tend également trois billets de 5.000 FCFA. Notre ami Salif n’ira pas quatre chemins pour prendre la route d’un bar de la place situé au cœur de l’Aci 2000. Après quelques bouteilles, il décida de prendre un oiseau rare de la place. Comme d’habitude, il accosta une fille qui était à la recherche d’un potentiel client. La négociation entre les deux amoureux occasionnel s’est achevée dans une chambre de passe. Après un premier round, il décida de prendre une douche pour récupérer. Le temps de revenir, il ne trouvera que le sac de la fille qui contenait seulement un pagne et deux boîtes de préservatifs. Il était déjà trop tard car la prostituée avait vidé sa poche avant de disparaître. Les deux mains sur la tête, il courut vers le gérant pour donner la version des faits. Mais dommage ! La fille reste introuvable après une fouille minutieuse des coins et recoins du bar. Avec la loi de l’omerta et les complicités qui règnent dans ces milieux, il ne sera pas facile de retrouver la fille.

    Destin GNIMADI  

     

    Djicoroni Para : Un voleur de bélier se fait castrer

    La date du lundi 18 septembre 2012 restera à jamais gravée dans la mémoire de notre jeune voleur. Malgré la pluie qui s’est abattue sur la Cité des trois caïmans ce jour-là, le voleur croyait que le vieux Demba allait vite se coucher. Mais dommage…

    Selon nos informations, de retour de la prière sous la pluie, le vieux a pris soin de mettre son mouton dans la cage pour le mettre à l’abri des voleurs. Une bête offerte par son beau-fils pour la fête de la tabaski qui s’approche. Il en avait déjà deux avant la bienfaisance du beau-fils. Mais il y a de cela une semaine, il a remarqué la disparition d’un des béliers. Il a même accusé ses enfants d’être à la base de ce vol. ce qui n’était pas le cas.

    Le voleur n’est autre qu’un certain Amadou, la trentaine, qui venait de temps en temps au «grin» pour causer avec les enfants du vieux Demba. Il s’est introduit dans la maison du vieux par le mûr. Mais c’était sans compter cette fois-ci avec le voisin du vieux Demba qui était planté dans sa propre cour à côté, observant toute la scène. Il n’ira par quatre chemins pour joindre le vieux Demba sur son portable afin de lui annoncer la présence du quidam. Sans tarder, le vieux réveilla sur le champ ses trois garçons qui étaient tous prêts à en découdre avec le larron.

    Selon nos sources, le voleur a dans un premier temps attaché la bête et s’apprêtait à le prendre par le mûr lorsque le propriétaire débarqua dans la cour avec son fusil de chasse, en compagnie de plusieurs braves garçons tous armés. Dans l’impossibilité d’escalader le mur dans ces conditions, le voleur partit se réfugier dans les toilettes. Après une fouille approfondie des coins et recoins de la maison, il fut appréhendé et la surprise fut grande de constater que c’était un ami du grin. Il fut cueilli par les enfants du vieux avant de subir la colère des habitants du quartier, le mouton attaché à son cou.

    Du coup, une divergence éclata entre les vieux et les jeunes. Les damoiseaux voulaient en finir avec le voleur tandis que les vieux du quartier préféraient  l’amener au commissariat. «Il n’ira pas du tout au commissariat. Cela ne servira à rien. Un mois après, on le retrouvera encore dans la ville pour reprendre les mêmes bêtises. Cela lui servira de leçon pour toujours», ont martelé les jeunes du quartier.

    Les vieux n’ont pu empêcher les jeunes de sévir. Selon nos sources, c’est la partie intime du voleur qui a été la cible principale des jeunes. Il a fallu l’intervention des vieux pour laisser partir notre voleur qui se tordait de douleur en tenant le fond de son pantalon.

    Destin GNIMADI 

    PARTAGER

    1 commentaire

    1. On aurait du l’envoyer à Gao pour le juger. Le verdict est simple: couper les deux mains puisque c’est lui qui a volé le premier bélier. quant au second, c’est 6à coups de crvaches

    Comments are closed.