Zimbabwe: Faute-oeil sur un fauteuil

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Faute-oeil sur un fauteuil

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  1. Mot de la semaine: MUGABE!!!

    1- Il y a une coquille dans le paquet Mugabé qui fait que chaque article de journaliste s’en vient aujourd’hui parler à tort ou à raison parler de Mugabé, de sa femme, du Zimbabwé, de son armée et de ces officiers qui la dirigent. Tout cela finit par faire une vraie bouillie dans laquelle il n’ ya pas un vrai travail de généalogie, c’est à dire juste expliquer comment les choses proviennent de causes, qui elles-mêmes sont des effets, qui supposent des causes et un enchaînement de causalités…!!!!

    2- Quand il s’agit de Mugabé, eh bien il s’agit de se demander, pourquoi en est-on arrivé au fait qu’il soit aussi longtemps à la tête du Zimbabwé, alors qu’au même moment son grand voisin l’Afrique du Sud est à son 4è président depuis l’élection de M Mugabé en 1987. Pourquoi a-t-il survécu à la question des reformes agraires sous M Tony Blair et aux élections de 2008 contre la vague occidentale dirigée par M Morgan Tsvangirai . Pourquoi cette expansion et cette célébration de manière générale du nom Mugabé au niveau des instances et de la jeunesse Africaines…!!!!

    3- Tout simplement parce que sur M Mugabé ‘il n’y a jamais eu une mise en perspective des choses avec leurs causalités, dans une vision purement nietzschéenne, qui a inventé la généalogie, mais surtout ce mot extrêmement intéressant qui s’appelle la “Moraline”, c’est à dire cette espèce de substance toxique issue de notre civilisation de Franc-Maçon, qui pense que quand on a condamné pourquoi jadis il était panafricain, on expliquait par là pourquoi il est devenu plus dictateur dans sa manière d’être panafricain…

    4- On découvre et constate au finish, que quand un mensonge est dit quelque part et que ce mensonge est repris quelque part, on voit bien que la source ce n’est pas le personnage, ce n’est pas l’enquête, mais l’autocitation…

    5- Donc le travail de justification suppose un jugement moral à partir du travail généalogique que l’on aura fait, sinon ce serait la meilleure façon de ne pas penser et là on juge et quand on juge c’est fini, l’affaire est réglée pour la simple raison qu’on préférerait que M Mugabé, sa femme et les Officiers Zimbabwéens soient irrationnels, c’est à dire soient en quelque sorte comme des bêtes dont la rationalité, donc les logiques seraient étrangères à un cerveau humain…

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