Crise au Mali : l’offensive diplomatique d’Alger

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Abdelkader Messahel cherchera-t-il les failles de Bamako?

AprĂšs Paris oĂč il a rencontrĂ© le ministre français des Affaires Ă©trangĂšres, Laurent Fabius, Abdelkader Messahel, ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© des Affaires maghrĂ©bines et Africaines s’est envolĂ© pour une tournĂ©e dans “les pays du champ” qui le mĂšnera Ă  Bamako. A Malte, au Sommet des 5+5, le Premier ministre Andelmalek Sellal a rencontrĂ© Ă  deux reprises le prĂ©sident français, François Hollande.

Il n’a pas plus tĂŽt achevĂ© sa visite jeudi dernier Ă  Paris oĂč il rencontrĂ© Laurent Fabius, le ministre des affaires Ă©trangĂšres français, M. Abdelkader Messahel, ministre dĂ©lĂ©guĂ© chargĂ© des Affaires maghrĂ©bines et africaines, accompagnĂ© de hauts responsables du ministĂšre de la DĂ©fense nationale a pris la route, hier, en Mauritanie “dans le cadre d’une tournĂ©e rĂ©gionale qui le mĂšnera successivement en Mauritanie, au Mali et au Niger“, indique le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres dans un communiquĂ©. Cette tournĂ©e, qui s’ajoute Ă  celles, nombreuses, effectuĂ©es dans la rĂ©gion, au cours de cette annĂ©e 2012, sera sans doute l’une des plus dĂ©cisives qu’aura Ă  faire Alger dans cette rĂ©gion oĂč les perspectives du rĂšglement de la crise au Nord-Mali ne sont plus celles qu’elles Ă©taient avant la tenue de la 67e session au SiĂšge de l’ONU Ă  New York sur le thĂšme de ” l’Etat de droit”, les 24 et 25 septembre derniers.

Bamako et la CĂ©dĂ©ao ayant scellĂ© leur accord sur l'”inĂ©vitable” intervention militaire au Nord-Mali, quelle sera la marge de manƓuvre  d’Alger qui s’est retrouvĂ©e isolĂ©e par la majoritĂ© des “pays du champ” qui, aprĂšs une pĂ©riode de brouilles latentes entre Bamako et la CĂ©dĂ©ao, se sont rangĂ©s sur l’option militaire au Nord-Mali sous le mandat de l’Onu toujours attendu.

Ces consultations, selon le communiquĂ© du dĂ©partement des Affaires Ă©trangĂšres “seront mises Ă  profit” pour “renforcer la coopĂ©ration entre les pays du champ, Ă  travers les mĂ©canismes existants (ComitĂ© politique, comitĂ© d’Ă©tat major conjoint – CEMOC – et l’UnitĂ© fusion liaison – UFL -) dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisĂ© transnational“, a-t-on prĂ©cisĂ© de mĂȘme source. Or, ces moyens invoquĂ©s, notamment le Cemoc, ont montrĂ© leur inefficacitĂ© dans la lutte contre Al QaĂŻda au Maghreb islamique dans les rĂ©gions algĂ©riennes frontaliĂšres de l’AlgĂ©rie, notamment l’attentat kamikaze qui a frappĂ© Tamanrasset en juin dernier, le Q.G.du Cemoc.

Cette visite dans les pays du Sahel dans leur grande majoritĂ© acquis Ă  l’option militaire au Nord-Mali sera-t-elle l’occasion pour l’Ă©missaire d’Alger, de rechercher des failles dans la position de Bamako qui semble encore mue par les vellĂ©itĂ©s du dialogue avec les groupes terroristes. Le prĂ©sident Dioncounda TraorĂ© a lancĂ© il y a quelques jours Ă  peine ce message qui se rĂ©sume ainsi : l’option militaire sera le dernier recours si d’aventure le dialogue Ă©choue. Un appel qui a Ă©tĂ© suivi Ă  Bamako par une manifestation populaire contre l’intervention militaire prĂ©cĂ©dĂ©, le mois d’aoĂ»t dernier par un grand rassemblement au stade de Bamako appelant Ă  “la rĂ©conciliation nationale”, et ce, au moment mĂȘme oĂč le Premier ministre Cheick Modibo Diarra avait annoncĂ© que cette potion militaire est dĂ©finitivement dĂ©cidĂ©e avec la CĂ©dĂ©ao.

Une autre faille que mettra Ă  profit Alger pour son cheval de bataille, l’option d’une “solution politique nĂ©gociĂ©e” dans la rĂ©gion est celle avancĂ©e par Wachington rĂ©itĂ©rĂ©e par le commandant en chef US de l’Africom : Bamako ne peut dĂ©cider de dĂ©clarer la guerre au Nord-Mali en faisant perdurer la crise politique de ses institutions. Elle doit organiser des Ă©lections prĂ©sidentielles et mettre fin Ă  toute menace de coups d’Etat afin de lĂ©gitimer toute dĂ©cision dans ce sens. Certes, pour Messahel, les arguments du choix d’Alger ne manquent pas. Mais, c’est sans compter sur le danger d’Al QaĂŻda au Maghreb islamique qui frappe aux portes de Bamako et qui refuse tout dialogue s’il ne repose pas sur l’application de la chari’a, a dĂ©clarĂ©, rĂ©cemment, dans un entretien Ă  une radion privĂ©e basĂ©e Ă  Bamako, un chef “militaire” du Mujao, Oumar Ould Hamaha, ajoutant par ailleurs que son organisation terroriste dispose d’un arsenal militaire trĂšs important.

A Paris, Abdelkader Messahel, et le ministre français des Affaires Ă©trangĂšres, Laurent Fabius, ont eu des discussions sur la crise malienne, entretiens qualifiĂ©s d'”utiles et approfondis” affirmant que l’option politique demeure “incontournable” dans le cadre d’une “approche globale” dĂ©fendue par ailleurs par le dĂ©partement amĂ©ricain d’Hillary Clinton; les deux parties ont rappelĂ© que l’éradication du terrorisme et du crime transnational organisĂ©, y compris par le recours Ă  la force, demeure “l’objectif commun” des pays voisins, de l’Union africaine et de la communautĂ© internationale. Il semble que c’est pour Alger une autre brĂšche par laquelle elle tentera de persuader les autoritĂ©s de Bamako Ă  la prudence, une attitude Ă  laquelle a invitĂ© le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, Ban Ki-moon.

Mais, pour Alger, poursuivre et encourager le dialogue avec les parties en conflit au Nord-Mali dans cette “approche globale” n’est pas indemne de complots contre le MNLA par des contacts informels par les groupes terroristes sur le territoire de l’Azawad, comme cela a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  fait avec Ansar Eddine affiliĂ© Ă  Al QaĂŻda au Maghreb islamique qui, depuis juin dernier, est devenu son interlocuteur privilĂ©giĂ©.

En dĂ©pit de ces “convergences” de points de vue en Alger et Paris, l’ambassadeur français Ă  l’ONU, GĂ©rard Araud, a annoncĂ©, lors mĂȘme de ces entretiens,  que la France allait proposer “dans les prochains jours” au Conseil de sĂ©curitĂ© une rĂ©solution visant Ă  prĂ©parer le terrain pour un feu vert ultĂ©rieur de l’ONU Ă  une intervention militaire au Mali. Ce texte, a-t-il dit, combinera “une rĂ©ponse politique et militaire Ă  la crise malienne en appelant Ă  l’ouverture d’un dialogue” entre Bamako et les islamistes qui contrĂŽlent le Nord et en prĂ©voyant l’entraĂźnement sur place de l’armĂ©e malienne. Une proposition qui n’est pas sans dĂ©plaire Ă  Alger mais qui risque de mettre la CĂ©dĂ©ao sur les dents, encore une fois sommĂ©e d’expliciter les modalitĂ©s de son intervention militaire au Nord-Mali exigĂ©es par le conseil de sĂ©curitĂ© de l’Onu qui tiendra une rĂ©union dans ce sens ce 19 octobre.

A Malte, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, s’est entretenu vendredi Ă  deux reprises avec le prĂ©sident français, François Hollande et ce, avant l’ouverture du sommet des 5+5 Ă  La Valette puis en marge des travaux de ce 2e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement achevĂ© ce samedi 6 octobre. Lors de ces deux rencontres, Paris a estimĂ© que la rĂ©solution de la France visant Ă  prĂ©parer le terrain pour un feu vert ultĂ©rieur de l’ONU Ă  une intervention militaire au Mali ne rencontrerait aucun obstacle.‹ De son cĂŽtĂ©,  Abdelmalek Sellal a dĂ©clarĂ© que “L’AlgĂ©rie a suffisamment payĂ© pour savoir ce qu’est le terrorisme.” Autrement dit, Alger agite le spectre d’une autre “dĂ©cennie noire” sur les populations civiles des trois villes du Nord-Mali occupĂ©es par Ansar Eddine, le Mujao et Al QaĂŻda au Maghreb islamique, Tombouctou, Gao et Kidal; populations qui seraient ainsi prises en otage en cas d’une intervention armĂ©e de Bamako.

Alger passe Ă  une Ă©tape supĂ©rieure de sa politique de dialogue dĂ©fendue au Nord-Mali qui se veut assortie par une lutte antiterroriste renforcĂ©e appuyĂ©e par les Etats-Unis et la France, intĂ©grĂ©e dans les “deux dĂ©fis” que promet de mener en Afrique, le France de François Hollande, Ă  savoir la lutte antiterroriste et le renforcement de la dĂ©mocratie.

R.N / lematindz.net/ Lundi, 08 Octobre 2012 

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12 COMMENTAIRES

  1. 1) A la question ‘’Quoi nĂ©gocier ?’’, la rĂ©ponse est limpide : autoriser les bandits armĂ©s dĂ©guisĂ©s en djihadistes Ă  occuper une partie du territoire malien pour mener Ă  bien leurs activitĂ©s de vols, de viols, d’enlĂšvements, de profanations, d’outrages et de trafics en tout genre (cigarettes, armes, drogues, humains
), Ă©ventuellement Ă  distribuer de l’argent ou des postes juteux Ă  leurs membres et rares cadres.
    2) Se rappeler que c’est le MNLA qui a amenĂ© les djihadistes au Mali. Tous les actes qu’ils posent sont antireligieux (vols, viols, pillages, saccages, profanations, alcool, drogue, trafics d’humains, assassinats).Tous leurs faits et gestes dĂ©montrent Ă  souhait qu’ils ne se soucient guĂšre du sort de leurs frĂšres et sƓurs touareg et du dĂ©veloppement du Nord Mali. Les nomades sont les premiĂšres victimes de cette insĂ©curitĂ©. Ils sont pratiquement tous refugiĂ©s au Sud Mali ou dans les pays voisins. Certains dans leur fuite ont abandonnĂ© leurs animaux qui souffrent par ailleurs du surpĂąturage dans les pays voisins. Le tourisme dont ils sont les premiers bĂ©nĂ©ficiaires est mort. Tous les projets de dĂ©veloppement du Nord sont suspendus (Routes Niono -Tombouctou, Bourem – Kidal, Barrage de Taoussa, etc.) Les Communes du Nord, Ă  l’instar de toutes les CollectivitĂ©s territoriales du Mali, ont dĂ©jĂ  leur ‘’autonomie’’, ‘’leur fĂ©dĂ©ralisme’’ selon les textes de la dĂ©centralisation. En dehors du rĂŽle rĂ©galien de l’Etat (DĂ©fense, SĂ©curitĂ© intĂ©rieure, Diplomatie, Justice, Monnaie), les CollectivitĂ©s territoriales maliennes peuvent tout entreprendre, localement, entre collectivitĂ©s ou avec des collectivitĂ©s Ă©trangĂšres. L’on semble oublier que c’est le Nord Mali qui ne veut pas de fĂ©dĂ©ralisme ou d’autonomie. La triste rĂ©alitĂ© est que c’est l’Etat central (autant dire le Sud Mali qui entretient toutes les CollectivitĂ©s et tous les services Ă©tatiques du Nord Mali). Ce que ces bandits du MNLA appellent autonomie, c’est la gestion du Nord par du personnel ressortissant du Nord, MAIS FINANCE ET ENTRETENU PAR L’ETAT MALIEN, LES COLLECTIVITES DU NORD ETANT SANS RESSOURCES PROPRES. Au fond, la seule question qui mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e est comment mettre hors d’état de nuire ces ennemis de l’islam et du dĂ©veloppement, LEUR SEULE FORCE ETANT LEUR MOBILITE ET LE HARCELEMENT DES VILLES ET VILLAGES DEGARNIS, D’OU LA PLUS GRANDE IMPORTANCE A DONNER A LA POURSUITE AERIENNE APRES LEURS ATTAQUES, A LA FORMATION ET A L’EQUIPEMENT DES BRIGADES D’AUTODEFENSE PAR L’ARMEE.

  2. Il y a rien a faire. La diplomatie malienne a reçu a mettre hors-jeu l’Algerie. Ce pays se revele tres dangereuse pour l’existence du Mali en tant que pays souverain. Cest l’occasion de se debarrasser de ce voisin qui ne nous apporte rien que du mal. par ailleurs, le Mali peut se faire liberer a travers l’aide de la coalition l’ONU-UA-France-CEDEAO-Armee malienne sans aucunement passer par l’Algerie. Cest cette realite qu’Alger semble finallement constater et comprendre.

    Au-dela, il faut reconnaitre que notre pays peut vivre dans la zone CEDEAO-UA et cooperer avec des pays d’Afrique du nord (Maroc, Tunisie, Mauritanie) et couper toute relation avec Alger sans moindre consequence economique ou politique, a condition que l’Algerie nous laisse traquil. En un mot, le comportement algerien vis a vis de ses voisins est telle sorte que un pays comme le Mali n’a pas besoin de l’Algerie et vice versa… cest un peu bizarre mais cest vrai… les necessites securitaires qui semblent rendre l’Algrie “indispensable” pour notre situation actuelle sont toujours sa propre creation pour faire du chantage a ses voisins… ces problemes securitaire ne devraient pas exister si le pays etait democratique et respectieux du principe de bon voisinage.

  3. alger, le mali ne se laissera plus distraire. votre tournĂ©e est malvenue. la france sait ce qu’elle fait. vous voulez nous dĂ©verser vos terroristes, nĂ©s de vos erreurs, qui ont pourris le mali depuis 20 ans, avec des accords qui ont contribuĂ© plus Ă  diviser notre pays qu’Ă  l’unir. des accords que algerie n’a jamais signĂ© avec ses propres terroristes.
    les traĂźtres de prĂ©sidents qui se sont succĂ©dĂ©s Ă  la tĂȘte de notre pays ont donnĂ© l’impression que le mali n’est pas un grand pays. le mali n’est pas la zone d’influence de algerie. si cela a Ă©tĂ© aperçu par le passĂ©, il ne le sera plus.
    toute aide qui contribue Ă  faire affaiblir notre indĂ©pendance ne sera plus acceptĂ©, du reste, le sous sol du mali recĂšle les mĂȘmes richesses que celui du sous sol algerien, voilĂ  une raison pour lesquelles algerie ne veut pas voir le mali se dĂ©velopper. nous avons compris, on ne se laissera plus aller Ă  la distraction.

  4. les maliens ne vous laissez pas distraire par des aventuriers du MNLA . Refusez toute idĂ©e d’autonomie ,d’autodĂ©termination ou de fĂ©dĂ©ralisme .l’ONU vous soutient
..voir texte LE CONSEIL DE SÉCURITÉ REJETTE LA PRÉTENDUE « INDÉPENDANCE » DU NORD DU MALI

    ET EXPRIME SON SOUTIEN AUX EFFORTS DE LA CEDEAO ET DE L’UNION AFRICAINE

    RĂ©affirmant son ferme attachement Ă  la souverainetĂ©, Ă  l’unitĂ© et Ă  l’intĂ©gritĂ© territoriale du Mali, le Conseil de sĂ©curitĂ© a adoptĂ© ce matin Ă  l’unanimitĂ© de ses membres la rĂ©solution 2056 (2012) par laquelle il condamne la prise du pouvoir par la force, le 22 mars 2012, par certains Ă©lĂ©ments des forces armĂ©es maliennes du Gouvernement malien dĂ©mocratiquement Ă©lu.

    RĂ©affirmant son rejet catĂ©gorique des dĂ©clarations du Mouvement national pour la libĂ©ration de l’Azawad (MNLA) relatives Ă  une prĂ©tendue « indĂ©pendance » du nord du Mali et rĂ©affirmant en outre qu’il considĂšre de telles annonces comme Ă©tant nulles et non avenues, agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le Conseil se dĂ©clare « Ă©galement gravement prĂ©occupĂ© par la menace terroriste croissante dans le nord du Mali, due Ă  la prĂ©sence de membres d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) ».

    Aux termes de cette rĂ©solution prĂ©sentĂ©e par la France, le Conseil dĂ©cide que les autoritĂ©s de transition du Mali Ă©laboreront, en concertation avec les forces politiques, y compris les reprĂ©sentants lĂ©gitimes des rĂ©gions du nord, une feuille de route pour assurer la consolidation des institutions, notamment la rĂ©organisation des forces maliennes, le rĂ©tablissement de l’autoritĂ© de l’État sur tout le territoire du Mali et l’organisation d’une Ă©lection prĂ©sidentielle dans un dĂ©lai de 12 mois Ă  compter de la signature de l’Accord-cadre pour le rĂ©tablissement de l’ordre constitutionnel.

    Par ce texte, le Conseil exprime son plein soutien aux efforts dĂ©ployĂ©s par la CommunautĂ© Ă©conomique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union africaine au Mali, avec l’appui de l’ONU et il prend note de la demande que lui ont adressĂ© la CEDEAO et l’Union africaine afin qu’il autorise le dĂ©ploiement d’une force de stabilisation de la CEDEAO pour accompagner le processus politique au mali et aider Ă  prĂ©server l’intĂ©gritĂ© territoriale du pays et contribuer Ă  lutter contre le terrorisme. Le Conseil se dĂ©clare Ă©galement prĂȘt Ă  examiner plus avant la demande soumise par la CEDEAO « dĂ©s qu’il aura obtenu davantage de prĂ©cisions sur les objectifs, les moyens et les modalitĂ©s du dĂ©ploiement envisagĂ© ».

    • Merci. Les vrais et et legitimes representants du Mali n’ont pas trahi leur pays….cest sont de milliers des touaregues dignes qui comprennent que le Mali les appartient et pas moins qu’aucun autre malien. Nous ne allons pas faire l’amalgame avec nos precieux freres touargues que nous vivons avec nuit et jours. Cest eux finallement qui decideront avec nous le sort du nord. Les apatrides du MNLA sont connus ils se refugier en Europe pour le reste de leur vie.

  5. selon mon avis l’AlgĂ©rie est rĂ©ticente Ă  commencer des bombardements ponctuel contre les factions terroristes pure et dure pour laisser le temps de crĂ©er une entitĂ© reprĂ©sentatif des touarĂšgues et nord malien qui pourra les reprĂ©senter et nĂ©gocier en leur nom et y adhĂ©reront les rebelles maliens modĂ©rĂ©s avec la ligne rouge de garder la souverainetĂ© du mali un et indivisible … et comme ca le reste des fanatiques et criminelles sera isolĂ© et bien identifiĂ© et pourra commencĂ© leur traitement …. la carotte et le bĂąton

  6. Offensive diplomatique… offensive diplomatique… :mrgreen:

    tout le monde fait des offensives diplomatiques… sauf notre Mali… Jamais, ces gens lĂ  ne font des offensives diplomatiques… ou des offensives tout simplement… Hummmmmmmmmm :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    HĂ©Ă©Ă© les gars … au nom du peuple malien… faites des offensives diplomatiques envers nos pays voisins… et nĂ©anmoins amis… 😉

    A part 2 de nos dĂ©putĂ©s Chato eu Ambarcaouane, qui nous ont fait honneur eu parlement europĂ©en… A part ça… rien… MĂȘme notre ambassadeur ici ne fait rien… ne communique pas… on ne le voit nulle part…

    HĂ©Ă©Ă© les gars… qu’une dĂ©lĂ©gation de parlementaires sillonne les pays voisins du Mali, et une autre les capitales europĂ©ennes, et les grandes villes…

    Nous n’allons pas passer notre vie Ă  compter sur le prĂ©sident François Hollande pour notre offensive diplomatique aux Nations Unies… Secouez vous un peu Dionkunda & Co…

    :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    • CMD a du coeur cest le seul qui est en train de galvaniser le monde autour du Mali. Dioncounda resemble a un idio t. L’intervention militaire est inevitable que l’Algerie veuille ou pas, puisque nous n’avons aucun interlocuteur legitime. Les islamistes etrangers veulent l’impossible au Mali. Les criminels mercenaires du MNLA doivent etre plutot incarcerĂ©s, donc negocier avec qui et sur quoi? On a un momentum diplomatique en ce moment, mais comme tu as bien nos chefs sont trop incompetents pour y neutraliser l’Algerie, qui veut sacrifier la population malienne au profit de ses manoeuvres avec ses islamistes qu’elle meme a crees. Le Mali doit definitivement remettre en cause l’influence Algrienne (qui n’a que perdurer) sur sa partie nord, sinon on y aura jamais la paix. Il faut des bases militaires francaises au nord du Mali. Au moins cela nous epargnera la mafia algerienne, ce mauvais voisin qui ne nous beneficie de rien, rien que de la rebellion, du sabotage securitaire, chantage economique (bloquer des potentiels petroliers du Mali en sa partie nord), traitement raciste et autre manipulations.

  7. Comme les autoritĂ©s maliennes ont payĂ© et continueront Ă  payer de leurs laxisme et faiblesse, celles d’AlgĂ©rie doivent payer de leur hypocrisie envers le peuple malien. Ensuite, viendra le tour de la Mauritanie. Surtout la Mauritanie qui ne cesse de porter ces derniers un regard paternaliste et Ă©culĂ© sur le Mali.

  8. Le Mali est au centre de l’actualitĂ© internationale et cela par la faute du CAPITAINE sanogo, qui avide d’argent et de pouvoir a remis les 2/3 du pays aux bandits armĂ©s. Sinon comment comprendre qu’à prĂšs 6 mois du dĂ©part d’ATT, aucune action militaire n’a Ă©tĂ© entreprise pour la libĂ©ration du nord mali. Pire cette coalition d’alcooliques de KATI refuse mĂȘme l’arrivĂ©e de la CEDEAO pour aider le mali, que le ridicule ne tue plus.
    La junte a menti au peuple malien en disant qu’ATT n’avait pas commandĂ© des armes et ne voulait pas faire la guerre mais aujourd’hui elle se rĂ©tracte pour dire que seules les armes commandĂ©es par ATT peuvent libĂ©rer le Nord. O vaillant peuple malien notre destin est entrain d’ĂȘtre bafouillĂ© par la junte et le DICKO du HCI ? Nous devons prendre conscience et agir au plus vite.
    Voyez comme Sanogo a voulu forcer des nominations Ă  la police, les soit disant qui l’ont aidĂ© Ă  commettre le forfait du 22 mars ont montĂ© de grade de façon exponentielle.
    Le rapport confidentiel de l’ONU confirme ce que nous savions dĂ©jĂ , la connexion de la junte avec les pros BAGBO pour dĂ©stabiliser la CI mais aussi le recrutement des mercenaires pour dĂ©stabiliser aussi le FASO. Oumar MARICO sert de trait d’union entre les opposants de ces deux pays et la junte d’une part et d’autre part entre les opposants de ces deux pays et les bandits armĂ©s qui sĂ©vissent au nord enfin de dĂ©stabiliser nos pays voisins qui veulent nous aider au non de la solidaritĂ©.
    La roue de l’histoire tourne et chacun aura son tour. L’exĂ©cution sommaire de plus de 20 militaires bĂ©rets rouges enfouis dans une fosse commune sera sans nul doute l’évĂ©nement qui rattrapera cette clique de bandits de KATI qui en rĂ©alitĂ© font plus de maux que le MNLA et autres.

    • les fuyards et grandes gueules de kati sont nuls en tant que soldats avec un pays occupĂ© 2/3…..

  9. Ce que la Cemoc n’a pas fait pendant des annĂ©es avec les gros moyens qu’Alger a entre ses mains tant sur le plan militaire logistique que financier, ne pourra le faire en quelques mois.

    On ne vous fait plus confiance, pour une action ou vous serez seul pour assurer le leadership de la lutte.

    Cela me semble clair

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