Mali: reprise des discussions Ă  Ouagadougou pour un accord avec les Touareg

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Le représentant de l'Union africaine au Mali Pierre Buyoya (g) arrive au palais présidentiel de Ouagadougou pour assister à une rencontre entre le président Compaoré et les rebelles touareg, le 10 juin 2013  © AFP
Le reprĂ©sentant de l’Union africaine au Mali Pierre Buyoya (g) arrive au palais prĂ©sidentiel de Ouagadougou pour assister Ă  une rencontre entre le prĂ©sident CompaorĂ© et les rebelles touareg, le 10 juin 2013
© AFP

Les discussions ont repris jeudi à Ouagadougou pour parvenir à un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, a-t-on appris de source proche de la médiation burkinabÚ.

 

 

Le chef de la diplomatie burkinabĂš Djibrill BassolĂ© a retrouvĂ© la dĂ©lĂ©gation conjointe touareg du Mouvement national de libĂ©ration de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l’unitĂ© de l’Azawad (HCUA), a indiquĂ© Ă  l’AFP cette source.

 

 

Il devait s’entretenir ensuite avec les diplomates qui l’assistent au nom de la communautĂ© internationale. La dĂ©lĂ©gation des autoritĂ©s maliennes est attendue dans la journĂ©e dans la capitale burkinabĂš, selon la mĂȘme source.

 

 

LancĂ©es le 8 juin par le prĂ©sident burkinabĂš Blaise CompaorĂ©, mĂ©diateur rĂ©gional, les nĂ©gociations ont pour objectif de permettre un retour de l’armĂ©e malienne dans la ville de Kidal (nord-est) dans la perspective de la prĂ©sidentielle prĂ©vue le 28 juillet dans tout le Mali.

 

 

D’intenses tractations menĂ©es par M. BassolĂ© et ses partenaires internationaux, venus rencontrer mercredi Ă  Bamako le prĂ©sident malien par intĂ©rim Dioncounda TraorĂ©, ont Ă©chouĂ© Ă  convaincre le rĂ©gime malien de signer l’accord Ă©laborĂ© Ă  Ouagadougou. Attendu en dĂ©but de semaine, un accord n’est dĂ©sormais plus espĂ©rĂ© avant quelques jours.

 

 

Selon des participants, les négociations bloquent surtout, du cÎté des autorités maliennes, sur le cantonnement et le désarmement des combattants touareg, et sur la question des poursuites engagées contre des chefs rebelles, que Bamako refuse de lever.

 

 

Les rebelles touareg se sont installĂ©s fin janvier Ă  Kidal Ă  la faveur de l’intervention militaire française contre les groupes islamistes armĂ©s liĂ©s Ă  Al-QaĂŻda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrĂŽle du nord du Mali, s’alliant d’abord au MNLA qui avait lancĂ© l’offensive, avant d’Ă©vincer ce mouvement dans la rĂ©gion.

 

 

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35 COMMENTAIRES

  1. Pourquoi les candidats favoris aux elections prĂ©sidentielles sont montent pas au creneau pour denoncer l’attitude irresponsable de la france, de la suisse et du Burkina. C’est maintenant qu’ils doivent prendre position au lieu d’attendre d’etre le medecin aprĂšs la mort. Les maliens doivent juger les candidats par leurs faits. Aucun d’eux ne s’est prononcĂ© sur le projet d’accord sachant que ce projet est un plan de partition du Mali. Mais comme les candidats comptent sur le soutien de la france, c’est normal qu’ils se taisent. Donc l’interet de la france passe avant l’interet du Mali.

  2. MA FOI,CHAQUE JOUR QUI SE PASSSE,ME LAISSE CROIRE QUE LE GOUVERNEMENT TRANSITOIRE MANQUE DE RIGUEUR POUR REGLER CE CAS MNLA.POURQUOI,JE DIS POURQUOI LA FRANCE A TRAVERS LE BURKINA FASO NOUS IMPOSE DES CHOSES QUI NE VONT DANS L’INTERET DU MALI.FRANCOIS HOLLANDE DISAIT DANS SON ALLOCUTION PRONONCEE A LA PLACE DE L’INDEPENDANCE,QUE LA FRANCE AVAIT INTERVENUE POUR SAUVEGARDER L’INTEGRITE TERRITORIALE DU MALI.MAIS POURQUOI CETTE MEME FRANCE SE RETROUVE A DEFENDRE L’INTERET DU MNLA.NOUS SOMMES ENTRE AFRICAIN,SI TU PACTISES AVEC L’OCCIDENT CONTRE UN FRERE AFRICAIN,DIS TOI QUE UN JOUR VIENDRA OU TU MORDRAS TOI-MEME LA BOUE.
    DE TOUTE FACON JE DEMANDE A LA SOCIETE CIVILE D’ETRE SUR LE QUI VIVE,ET A L’ASSEMBLEE NATIONALE D’EXIGER CET ACCORD SOIT APPROUVE PAR LE PEUPLE A TRAVERS UNE VOIX REFERENDAIRE,QUITTE A PROLONGER LA DATE DES ELECTIONS.

  3. LE FAMEUX ACCORD DANS SON INTEGRALITE …

    Le Gouvernement d’union nationale de transitionde la RĂ©publique du Mali, d’une part,etLa coordination du Mouvement national de libĂ©ration de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l’unitĂ© de l’Azawad (HCUA)d’autre part,ci-aprĂšs dĂ©nommĂ©s les Parties ;

    Préambule

    Soucieux de rĂ©tablir et de maintenir la paix et la sĂ©curitĂ© sur l’ensemble du territoire national et particuliĂšrement dans les rĂ©gions du Nord du Mali ;

    Réaffirmant leur détermination à édifier un Etat de droit démocratique et prospÚre, garantissant les droits de tous les citoyens et un développement harmonieux et durable au Mali ;

    Réaffirmant leur attachement à la Constitution de la République du Mali du 25 février 1992 ;

    Déterminés à trouver une solution politique juste, équitable et durable à la crise au nord du Mali par la voie du dialogue et de la négociation ;

    RĂ©affirmant leur attachement au principe de l’intangibilitĂ© des frontiĂšres tel que consacrĂ© par l’Acte constitutif de l’Union Africaine ;

    Soucieux de prĂ©server l’unitĂ© nationale et l’intĂ©gritĂ© territoriale de la RĂ©publique du Mali ;

    Déterminés à assurer un développement socioéconomique équitable et équilibré de toutes les régions du Mali dans le respect de la diversité de ses communautés ;

    Conscients de la nĂ©cessitĂ© de promouvoir une vĂ©ritable rĂ©conciliation nationale comme fondement d’une paix durable au Mali ;
    ProfondĂ©ment attachĂ©s aux valeurs de la dĂ©mocratie, de la bonne gouvernance, de la justice, de la promotion et de la protection des droits de l’Homme conformĂ©ment aux instruments internationaux y relatifs ;

    DĂ©sireux de conjuguer leurs efforts et leurs Ă©nergies par le dialogue et la concertation afin de doter le Mali d’institutions rĂ©publicaines et lĂ©gitimes Ă  travers l’organisation des Ă©lections prĂ©sidentielles en juillet 2013 ;

    Considérant les revendications exprimées par les groupes armés du nord du Mali relatives aux causes profondes de la crise ;

    Se rĂ©fĂ©rant aux buts et principes consacrĂ©s par la Charte des Nations Unies, l’Acte constitutif de l’Union africaine et le TraitĂ© rĂ©visĂ© de la CEDEAO ;

    Réaffirmant leur engagement à respecter les principes du communiqué fait à Ouagadougou le 4 décembre 2012 à savoir :
    – le recours au dialogue et Ă  la nĂ©gociation pour le rĂšglement politique de la crise pour une solution dĂ©finitive et Ă©quitable de la crise ;
    – le respect de l’unitĂ© nationale et de l’intĂ©gritĂ© territoriale du Mali ;
    – le respect de la forme rĂ©publicaine et la laĂŻcitĂ© du Mali ;
    – le respect des droits de l’Homme, de la dignitĂ© humaine, des libertĂ©s fondamentales et religieuses ;
    – la protection de patrimoine culturel ;
    – le respect de l’égalitĂ© entre les citoyens maliens ;
    – le rejet de toute forme d’extrĂ©misme et de terrorisme ;
    – le respect des communautĂ©s maliennes.

    DĂ©terminĂ©s Ă  lutter contre le terrorisme, l’économie criminelle et l’impunitĂ© sous toutes ses formes ;

    RĂ©affirmant leur engagement Ă  respecter la rĂ©solution 2100 du 25 avril 2013 du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies sur le Mali, les dĂ©cisions pertinentes du Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l’UA et de la CEDEAO sur le Mali ;

    Sous les auspices de SEM. Blaise COMPAORE MĂ©diateur de la CEDEAO et de SEM Goodluck Ebele Jonathan, MĂ©diateur associĂ©, et avec la facilitation de l’Union Africaine, de l’ONU, de l’Union EuropĂ©enne, de la France, de la Suisse, de l’AlgĂ©rie, de la Mauritanie et du Niger.

    Conviennent de ce qui suit :

    CHAPITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

    Article 1

    Les parties signataires du prĂ©sent Accord dĂ©cident d’engager le processus de dialogue pour la sortie de crise au Mali en deux phases :
    1- avant les élections présidentielles ;
    2- aprÚs les élections présidentielles et la mise en place du Gouvernement.

    Article 2

    Les parties acceptent l’organisation des Ă©lections libres et transparentes sur toute l’étendue du territoire.

    A cet effet, elles s’engagent Ă  crĂ©er les conditions requises pour permettre l’organisation et la tenue des Ă©lections prĂ©sidentielles en juillet 2013 dans les rĂ©gions du nord et particuliĂšrement dans la rĂ©gion de Kidal.

    Article 3

    AprĂšs l’élection du PrĂ©sident de la RĂ©publique et la mise en place du Gouvernement, les parties conviennent d’entamer un dialogue inclusif pour trouver une solution dĂ©finitive Ă  la crise.

    CHAPITRE II : CREATION DE CONDITIONS FAVORABLES A LA TENUE DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

    I. De la cessation des hostilités

    Article 4

    Afin de crĂ©er les conditions sĂ©curitaires propices notamment Ă  l’organisation et Ă  la tenue d’élections libres et transparentes sur toute l’étendue du territoire national, les parties s’engagent Ă  arrĂȘter dĂ©finitivement toute forme d’hostilitĂ© et Ă  observer un cessez-le-feu.

    Article 5

    Le cessez-le-feu entrera en vigueur à compter de la date de signature du présent accord.

    Article 6

    Les parties conviennent de mettre en place dĂšs le lendemain de la signature du prĂ©sent accord, une Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ©, prĂ©sidĂ©e par le commandant de la MISMA/MINUSMA. Cette commission qui sera l’organe de prise de dĂ©cision technique liĂ©e au cessez-le-feu, est chargĂ©e de :
    – observer le cessez-le-feu ;
    – Ă©laborer, dans les 10 jours suivant la signature du prĂ©sent Accord les modalitĂ©s du cessez-le-feu incluant les arrangements sĂ©curitaires, le cantonnement et le dĂ©sarmement des groupes armĂ©s du nord du Mali ainsi que le redĂ©ploiement effectif des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© du Mali ;
    – enquĂȘter sur les violations du cessez-le-feu Ă  travers les Ă©quipes mixtes de vĂ©rification et d’observation crĂ©Ă©es Ă  cet effet ;
    – entreprendre le processus de vĂ©rification et de contrĂŽle des arrangements sĂ©curitaires.

    La Commission Technique Mixte de Sécurité sera basée au Mali.

    Article 7

    La Commission Technique Mixte de Sécurité est composée de :
    – 04 reprĂ©sentants des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© du Mali ;
    – 04 reprĂ©sentants des groupes armĂ©s signataires ;
    – 02 reprĂ©sentants de la MISMA/MINUSMA,
    – 01 reprĂ©sentant de l’OpĂ©ration Serval,
    – 01 reprĂ©sentant du MĂ©diateur,
    – 01 reprĂ©sentant du MĂ©diateur associĂ© de la CEDEAO,
    – 01 reprĂ©sentant du MĂ©diateur AssociĂ© de la CEDEAO.

    La Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ© est placĂ©e sous la supervision du ComitĂ© de suivi et d’évaluation, Ă©tablie dans l’article 15 du prĂ©sent Accord.

    Article 8

    La Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ© disposera d’un SecrĂ©tariat d’appui technique composĂ© d’officiers supĂ©rieurs de la MISMA/MINUSMA. Le secrĂ©tariat technique sera basĂ© Ă  Gao. Il se rĂ©unira en tout lieu sur convocation de son commandant ou son reprĂ©sentant.

    La Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ© sera assistĂ©e par des Ă©quipes mixtes de vĂ©rification et d’observation sur le terrain composĂ©es de militaires de la MISMA/MINUSMA, et d’un reprĂ©sentant de chaque Partie. Ces Ă©quipes mixtes sont chargĂ©es de la vĂ©rification des violations du cessez-le-feu et des Ă©ventuels incidents liĂ©s Ă  l’observation du cessez-le-feu. Elles en font rapport Ă  la Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ©.

    Les Ă©quipes mixtes d’observation et de vĂ©rification sont autorisĂ©es Ă  mener leur mission en toutes circonstances, y compris en cas de non-participation d’un ou plusieurs reprĂ©sentant. Les Parties s’engagent Ă  assurer la sĂ©curitĂ©, et Ă  respecter la libertĂ© de mouvement de ces Ă©quipes.

    Les contentieux identifiĂ©s par les Ă©quipes mixtes seront traitĂ©s Ă  l’interne et le cas Ă©chĂ©ant, rĂ©fĂ©rĂ©s au Commandant de la Force MISMA/MINUSMA, ou son reprĂ©sentant pour dĂ©cision finale. Celui-ci pourra, si la question est de nature politique, la rĂ©fĂ©rer Ă  la Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ©.

    Article 9

    Dans l’attente de l’élaboration des modalitĂ©s du cessez-le-feu, les parties s’accordent notamment sur les mesures suivantes :
    – l’arrĂȘt de toutes les opĂ©rations militaires, les attaques terrestres et aĂ©riennes, les activitĂ©s de renseignement et de recrutement ;
    – l’arrĂȘt de toute tentative d’occuper de nouvelles positions sur le terrain ;
    – le dĂ©ploiement de la MISMA Ă  AnĂ©fis et dans la rĂ©gion de Kidal ;
    – la protection des populations civiles ;
    – l’arrĂȘt de tous les actes de violence, des arrestations arbitraires, des actes de torture et de harcĂšlement, de la dĂ©tention et des exĂ©cutions sommaires des civiles, de l’utilisation des enfants soldats, de la violence sexuelle, de l’armement des civiles, de la dĂ©tention des prisonniers du fait du conflit, ainsi que de la formation et l’utilisation de terroristes ;
    – le dĂ©ploiement progressif des observateurs des droits de l’Homme.

    Article 10

    En application du cessez-le-feu, les parties s’engagent à mettre en Ɠuvre les mesures suivantes :
    – le cantonnement des groupes armĂ©s sous la supervision et le contrĂŽle de la MISMA/MINUSMA dans des endroits dĂ©finis conjointement avec la MISMA/MINUSMA. Le dĂ©sarmement se dĂ©roulera aprĂšs la signature de l’accord de paix global et dĂ©finitif ;
    – le dĂ©ploiement des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© maliennes et de l’administration dans la rĂ©gion de Kidal se fera avant les Ă©lections prĂ©sidentielles prĂ©vues pour le 28 juillet 2013 de la maniĂšre suivante :
    ‱ dĂ©ploiement d’élĂ©ments de la gendarmerie et de la police nationale dans la rĂ©gion de Kidal, y compris Ă  Kidal ;
    ‱ dĂ©ploiement progressif de l’ArmĂ©e malienne Ă  Kidal, en Ă©troite coopĂ©ration avec la MISMA/MINUSMA et opĂ©ration Serval.

    II. Du processus de normalisation

    Article 11

    Les parties s’engagent Ă  faciliter le dĂ©ploiement de l’administration gĂ©nĂ©r ale et des services sociaux de base au nord du Mali.

    Article 12

    Les parties s’engagent Ă  faciliter le dĂ©ploiement de l’assistance humanitaire dans le nord du Mali et Ă  favoriser le retour volontaire des personnes dĂ©placĂ©es et des rĂ©fugiĂ©s du fait du conflit armĂ© avec l’appui des partenaires du Mali.

    Article 13

    Les parties s’engagent Ă  assurer la libre circulation des personnes et des biens et le respect des libertĂ©s fondamentales.

    III. Des mesures de mise en Ɠuvre, d’accompagnement et de confiance

    Article 14

    Les parties s’abstiennent de tout acte et de tout propos qui serait de nature Ă  compromettre le processus de paix. Elles prendront toutes les mesures nĂ©cessaires pour renforcer la confiance et la cohĂ©sion nationale.

    Article 15

    Les parties conviennent de mettre en place un ComitĂ© de Suivi et d’Evaluation prĂ©sidĂ© par le ReprĂ©sentant spĂ©cial du SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de l’ONU. Ce comitĂ© sera composĂ© du reprĂ©sentant du MĂ©diateur, du reprĂ©sentant du MĂ©diateur associĂ© de la CEDEAO, des reprĂ©sentants de la Commission de la CEDEAO, de l’UA, de l’ONU, de l’UE, de l’OCI, de la France, des Etats Unis, de la Suisse, de l’AlgĂ©rie, de la Mauritanie et du Niger.

    Le ComitĂ© se rĂ©unira une fois par mois sur convocation de son prĂ©sident. Il peut se rĂ©unir chaque fois que de besoin Ă  la demande de l’une ou l’autre des parties.

    Article 16

    Le ComitĂ© de Suivi et d’Evaluation a pour missions de :
    – veiller Ă  la mise en Ɠuvre des arrangements sĂ©curitaires ;
    – Ă©valuer l’application de l’Accord ;
    – aider Ă  la mobilisation des moyens financiers et Ă  la recherche de l’assistance technique nĂ©cessaires aux actions de mise en Ɠuvre de l’Accord ;
    – appuyer la mise en Ɠuvre de l’Accord dans les dĂ©lais convenus.

    Article 17

    Dans un souci d’apaisement et de confiance, le gouvernement du Mali prendra toutes les dispositions nĂ©cessaires pour suspendre les poursuites engagĂ©es par la justice malienne du fait du conflit armĂ© contre les membres des groupes armĂ©s signataires du prĂ©sent accord.

    Les parties conviennent que cette suspension ne s’applique pas aux crimes de guerre, aux crimes contre l’humanitĂ©, aux crimes de gĂ©nocide, aux crimes de violence sexuelle et aux violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.

    Les parties conviennent de la mise en place d’une commission d’enquĂȘte internationale sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanitĂ©, les crimes de gĂ©nocide, les crimes de violence sexuelle et les autres violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire sur tout le territoire du Mali.

    Les parties s’engagent Ă  libĂ©rer les personnes dĂ©tenues du fait du conflit armĂ© dĂšs l’entrĂ©e en vigueur du cessez-le-feu.

    Article 18

    Les parties s’engagent Ă  rejeter toute forme d’extrĂ©misme et de terrorisme, Ă  n’apporter aucun soutien matĂ©riel ou moral aux groupes terroristes et criminels. Elles s’engagent en outre Ă  contribuer avec les forces internationales Ă  la lutte contre le terrorisme et la criminalitĂ©.

    Article 19

    Les Parties s’engagent Ă  sensibiliser les populations sur les dispositions du prĂ©sent accord.

    A cet effet, le Gouvernement du Mali et les groupes armĂ©s du nord du Mali faciliteront l’organisation d’un forum des communautĂ©s du nord du Mali.

    CHAPITRE III : DU PROCESSUS POST ELECTORAL

    I- Du cadre de dialogue

    Article 20

    A l’issue des Ă©lections prĂ©sidentielles et 60 jours aprĂšs sa mise en place, le nouveau Gouvernement, en collaboration avec la Commission dialogue et rĂ©conciliation entamera, avec l’accompagnement de la communautĂ© internationale, des pourparlers de paix avec toutes les communautĂ©s du nord, les signataires ainsi que les groupes armĂ©s ayant adhĂ©rĂ© au prĂ©sent accord en vue d’aboutir Ă  l’établissement d’une paix globale et dĂ©finitive.

    Ce dialogue inclusif portera entre autres sur les questions suivantes :
    – l’organisation administrative et institutionnelle du Mali, en particulier les rĂ©gions du Nord du Mali dĂ©signĂ©s par certains sous le terme Azawad ;
    – la stratĂ©gie de dĂ©veloppement intĂ©grĂ© des collectivitĂ©s territoriales du Mali ;
    – la gestion des ressources et richesses nationales ;
    – la rĂ©organisation des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ainsi que le programme de dĂ©sarmement, de dĂ©mobilisation et de rĂ©insertion socioĂ©conomique (DDR) des groupes armĂ©s du Nord Mali ;
    – l’amĂ©lioration de la gouvernance administrative, Ă©conomique et politique ;
    – le retour des rĂ©fugiĂ©s et des personnes dĂ©placĂ©es et leur rĂ©insertion ;
    – la promotion et la protection des droits de l’Homme au Mali ;
    – la justice et la rĂ©conciliation.

    II- Des Dispositions diverses et finales

    Article 21

    Dans la mise en Ɠuvre du prĂ©sent accord, les parties s’engagent Ă  collaborer Ă©troitement avec la MISMA/MINUSMA.

    Article 22

    En cas de difficultĂ© de mise en Ɠuvre ou d’interprĂ©tation des dispositions du prĂ©sent Accord, les parties s’engagent Ă  trouver une solution par la concertation. A dĂ©faut d’un accord par la concertation, elles s’en remettront Ă  la conciliation du Chef de la MISMA/MINUSMA et du MĂ©diateur de la CEDEAO.

    Article 23

    Le prĂ©sent accord est ouvert Ă  l’adhĂ©sion d’autres groupes armĂ©s maliens non signataires qui s’engagent Ă  respecter toutes ses dispositions sans condition.

    Article 24

    Les dispositions du prĂ©sent Accord restent en vigueur jusqu’à la signature d’un accord global dĂ©finitif de sortie de crise.

    Le prĂ©sent Accord, qui marque la volontĂ© affirmĂ©e des Parties de rĂ©unifier le Mali, de rĂ©tablir et de maintenir la paix et la sĂ©curitĂ© sur l’ensemble du territoire national, entre en vigueur Ă  compter de sa date de signature.

    Fait à Ouagadougou le




.juin 2013

    Pour le Gouvernement d’Union Nationale
    de la RĂ©publique du Mali

    Pour le Mouvement Pour le Haut Conseil
    National pour la LibĂ©ration pour l’unitĂ© de l’Azawad
    de l’Azawad

    Le Médiateur Le Médiateur associé

    Blaise COMPAORE GOODLUCK Ebele Jonathan
    Président du Burkina Faso Président de la République
    Fédérale du Nigeria
    TĂ©moins

    ReprĂ©sentant de l’UA ReprĂ©sentant de l’ONU

    • Entre nous dite moi en lisant bien ce document qui peut douter de l’impartialitĂ© du mĂ©diateur ? Le problĂšme est que les maliens n’aiment pas les burkinabĂš et cela se ressent Ă  travers les vomissures sur le prĂ©sident d’un pays voisin. Chers compatriotes ne vous en prenez pas aux autres , nos militaires refuses de se battre n’eut Ă©tĂ© l’intervention des french et des autre je n’ose imaginer la suite. Ne soyons pa myope BLAISE n’est contre nous mais plutot notre orgeuil qui est notre propre Ă©nnemis.

      Cordialement

  4. LA DIASPORA MALIENNE DE FRANCE VEILLE AU GRAIN/ UNE GRANDE MANIF EST PROGRAMMEE SAMEDI 15 JUIN 2013: Maliennes , Maliens et Amis(es), mobilisons-nous pour la sauvegarde de L’UNITÉ , la SOUVERAINETÉ et la DIGNITÉ du MALI, à Paris, ce samedi 15 juin, RV à 13h30
    “GRANDE MARCHE POUR LA DIGNITÉ DU MALI ” organisĂ©e par les associations APSM , CMFPAIX , CORENON , DYNAMIQ des FOYERS et MDDM .
    DĂ©part Ambassade du Mali 89 rue du Cherche Midi 75006 PARIS MĂ©tro St Placide ligne 4/ ArrivĂ©e MinistĂšre des Affaires EtrangĂšres 37 QUAI D’ORSAY.

  5. Ils ont eu ce qu’ils voulaient les bandits et narcotrafiquants 😀 😀 😀 😀 Ils partagent la mĂȘme table que ns d’Ă©gal Ă  Ă©gal 😯 😯 😯 Ils traitent avec ns comme si c’Ăš 2 Ă©tats qui se faisaient la guerre 🙁 🙁 🙁 🙁 Cerise sur gateau la communautĂ© dite inetrnationnale est prise en tĂ©moin 🙁 🙁 🙁 🙁 aprĂšs la prime Ă  la casse accordĂ©e aux gangstaires de Kati, voici la prime au viol, assasinat et narco trafic

    • FrĂšre Cliclac…

      Le plus drĂŽle …est que ces b—atards armĂ©s etaient assis plein le cul dans la merde qu’ils ont chiĂ© eux mĂȘme … MAIS HÉLAS … ON LES A AIDÉ À SE LEVER … POUR NOUS ASSOIR DANS LA MERDE …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Moussa Ag,…une nation entiĂšre se fait niquer par quelques vagabonds… mais ce n’est pas nouveau … au moins DJONKISS n’a pas soulignĂ© leur “qualitĂ©” devant les micros …et rĂ©compenser avec des millions … PAUVRE MALI… FIDÈLE À TON DESTIN DE MALÉDICTION

      • Slt Moussa Ag,heureux de te retrouver: La nation est plus que jalais en danger et on doit encore redoubler de vigilence chacun Ă  son nivo ❗ ❗ ❗ La diff de cette crise avec les otres est que tout le monde s’y interesse. Alors j’ai proposĂ© au mediateur d’imprimer l’accord sur un papier Ă  la taille de la population malienne ou de la superficie du Mali 😀 😀 😀 Nous allons tous signer sans exception 😀 😀 😀 et on laissera aucun vaurien signer du n’importe quoi 🙁 🙁

  6. Accords de Ouagadougou (texte integral)
    CHAPITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

    Article 1
    Les parties signataires du prĂ©sent Accord dĂ©cident d’engager le processus de dialogue pour la sortie de crise au Mali en deux phases :
    1- avant les élections présidentielles ;
    2- aprÚs les élections présidentielles et la mise en place du Gouvernement.

    Article 2
    Les parties acceptent l’organisation des Ă©lections libres et transparentes sur toute l’étendue du territoire.

    A cet effet, elles s’engagent Ă  crĂ©er les conditions requises pour permettre l’organisation et la tenue des Ă©lections prĂ©sidentielles en juillet 2013 dans les rĂ©gions du nord et particuliĂšrement dans la rĂ©gion de Kidal.

    Article 3
    AprĂšs l’élection du PrĂ©sident de la RĂ©publique et la mise en place du Gouvernement, les parties conviennent d’entamer un dialogue inclusif pour trouver une solution dĂ©finitive Ă  la crise.

    CHAPITRE II : CREATION DE CONDITIONS FAVORABLES A LA TENUE DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES
    I. De la cessation des hostilités

    Article 4
    Afin de crĂ©er les conditions sĂ©curitaires propices notamment Ă  l’organisation et Ă  la tenue d’élections libres et transparentes sur toute l’étendue du territoire national, les parties s’engagent Ă  arrĂȘter dĂ©finitivement toute forme d’hostilitĂ© et Ă  observer un cessez-le-feu.

    Article 5
    Le cessez-le-feu entrera en vigueur à compter de la date de signature du présent accord.

    • Article 6
      Les parties conviennent de mettre en place dĂšs le lendemain de la signature du prĂ©sent accord, une Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ©, prĂ©sidĂ©e par le commandant de la MISMA/MINUSMA. Cette commission qui sera l’organe de prise de dĂ©cision technique liĂ©e au cessez-le-feu, est chargĂ©e de :
      – observer le cessez-le-feu ;
      – Ă©laborer, dans les 10 jours suivant la signature du prĂ©sent Accord les modalitĂ©s du cessez-le-feu incluant les arrangements sĂ©curitaires, le cantonnement et le dĂ©sarmement des groupes armĂ©s du nord du Mali ainsi que le redĂ©ploiement effectif des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© du Mali ;
      – enquĂȘter sur les violations du cessez-le-feu Ă  travers les Ă©quipes mixtes de vĂ©rification et d’observation crĂ©Ă©es Ă  cet effet ;
      – entreprendre le processus de vĂ©rification et de contrĂŽle des arrangements sĂ©curitaires.

      La Commission Technique Mixte de Sécurité sera basée au Mali.

      Article 7
      La Commission Technique Mixte de Sécurité est composée de :
      – 04 reprĂ©sentants des

      • forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© du Mali ;
        – 04 reprĂ©sentants des groupes armĂ©s signataires ;
        – 02 reprĂ©sentants de la MISMA/MINUSMA,
        – 01 reprĂ©sentant de l’OpĂ©ration Serval,
        – 01 reprĂ©sentant du MĂ©diateur,
        – 01 reprĂ©sentant du MĂ©diateur associĂ© de la CEDEAO,
        – 01 reprĂ©sentant du MĂ©diateur AssociĂ© de la CEDEAO.

        La Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ© est placĂ©e sous la supervision du ComitĂ© de suivi et d’évaluation, Ă©tablie dans l’article 15 du prĂ©sent Accord.

        Article 8
        La Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ© disposera d’un SecrĂ©tariat d’appui technique composĂ© d’officiers supĂ©rieurs de la MISMA/MINUSMA. Le secrĂ©tariat technique sera basĂ© Ă  Gao. Il se rĂ©unira en tout lieu sur convocation de son commandant ou son reprĂ©sentant.

        La Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ© sera assistĂ©e par des Ă©quipes mixtes de vĂ©rification et d’observation sur le terrain composĂ©es de militaires de la MISMA/MINUSMA, et d’un reprĂ©sentant de chaque Partie. Ces Ă©quipes mixtes sont chargĂ©es de la vĂ©rific

        • vĂ©rification des violations du cessez-le-feu et des Ă©ventuels incidents liĂ©s Ă  l’observation du cessez-le-feu. Elles en font rapport Ă  la Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ©.

          Les Ă©quipes mixtes d’observation et de vĂ©rification sont autorisĂ©es Ă  mener leur mission en toutes circonstances, y compris en cas de non-participation d’un ou plusieurs reprĂ©sentant. Les Parties s’engagent Ă  assurer la sĂ©curitĂ©, et Ă  respecter la libertĂ© de mouvement de ces Ă©quipes.

          Les contentieux identifiĂ©s par les Ă©quipes mixtes seront traitĂ©s Ă  l’interne et le cas Ă©chĂ©ant, rĂ©fĂ©rĂ©s au Commandant de la Force MISMA/MINUSMA, ou son reprĂ©sentant pour dĂ©cision finale. Celui-ci pourra, si la question est de nature politique, la rĂ©fĂ©rer Ă  la Commission Technique Mixte de SĂ©curitĂ©.

          Article 9
          Dans l’attente de l’élaboration des modalitĂ©s du cessez-le-feu, les parties s’accordent notamment sur les mesures suivantes :
          – l’arrĂȘt de toutes les opĂ©rations militaires, les attaques terrestres et aĂ©riennes, les activitĂ©s

          • les activitĂ©s de renseignement et de recrutement ;
            – l’arrĂȘt de toute tentative d’occuper de nouvelles positions sur le terrain ;
            – le dĂ©ploiement de la MISMA Ă  AnĂ©fis et dans la rĂ©gion de Kidal ;
            – la protection des populations civiles ;
            – l’arrĂȘt de tous les actes de violence, des arrestations arbitraires, des actes de torture et de harcĂšlement, de la dĂ©tention et des exĂ©cutions sommaires des civiles, de l’utilisation des enfants soldats, de la violence sexuelle, de l’armement des civiles, de la dĂ©tention des prisonniers du fait du conflit, ainsi que de la formation et l’utilisation de terroristes ;
            – le dĂ©ploiement progressif des observateurs des droits de l’Homme.

            Article 10
            En application du cessez-le-feu, les parties s’engagent à mettre en Ɠuvre les mesures suivantes :
            – le cantonnement des groupes armĂ©s sous la supervision et le contrĂŽle de la MISMA/MINUSMA dans des endroits dĂ©finis conjointement avec la MISMA/MINUSMA. Le dĂ©sarmement se dĂ©roulera aprĂšs la signature de l’accord

  7. Meme si le Mali signe cet accord sous sa forme originale….on n’a pas fini avec les prises d’armes dans ce pays…de coup d’etat … a rebellions….

    LE SEUL REMEDE A CES 2 MAUX… COUPS D’ETAT ET REBELLIONS…EST UNE ARMEE FORTE ET REPUBLICAINE…AVEC DES DIRIGEANT RESPONSABLES ET INTEGRES…

    NOUS N’AVONS NI L’UN …NI L’AUTRE…

    Nous pouvons pleurnicher sur cet accord de merde que le fou de Djonkouda s’est aventure a considerer…au lieu de dire JE SUIS SEULEMENT PRESIDENT DE LA TRANSITION…LE PRESIDENT ELU VA NEGOCIER APRES LES ELECTIONS…

    Mais le pire est que nous n’allons pas dans la bonne direction avec la vraie solution au probleme…

    LES WARABAS … QUI DEVAIENT ETRE LE DEBUT D’UNE VRAIE ARMEE..SONT DEVENUS DES WARABLENS DANS LA NATURE…

    LE PEUPLE OPPORTUNISTE…IRRESPONSABLE…CONTINUE A APPLAUDIR DES CONNARDS…IRRESPONSABLES…AUX APPROCHES DES ELECTIONS…

    Moussa Ag,…on est dans la merde

    • Ils pensent qu’en rappĂ©tissant les vieilles coutumes du passĂ© (Alger-Ouaga.) on peut ramener la paix au Mali alors que ceux qui sigent cet accord – MNLA and Associated, les grands gagnants de ce laurĂ©at- seront les premiers Ă  le violer. 😳

      • Bien sure qu’ils seront les premiers a le violer…

        La seule raison pour laquelle ils sont a la table de negociation…est qu’ils se sont retrouves assis en plein le cul…dans la grosse merde qu’ils ont eux memes chier…

        Et voila…que le Mali…n’ont seulement leur permet de se relever de la merde…mais aussi de le pousser en plein dans la merde …

        Imagine un peu…le MNLA ayant toujours le dessus…NEGOCIATIONS…??? ILS ALLAIENT EGORGER TOUS LES SOLDATS MALIENS SUR LESQUELS ILS POUVAIENT METTRE LA MAIN…

        CA DOIT ETRE UNE MALEDICTION….CA NE PEUT ETRE QU’UNE MALEDICTION….

        Moussa Ag,….PAUVRE MALI…FIDELE A TON DESTIN DE MALEDICTION….

  8. Nous avons fait de notre priorite ultime…LA PRESENCE DE L’ARMEE A KIDAL AVANT LES ELECTIONS…on nous a donne ce qu’on voulait le plus…ET ON NE SEMBLE PAS CONTENT…

    BANDE D’ORGEUILLEUX…DONT LA PASSION FAIT SOUVENT PERDRE LA RAISON…CETTE FOIS CI CA VA NOUS COUTER CHER….

    LE MALI S’EST TENDU UN PIEGE…EN INSISTANT A VOIR L’ARMEE MALIENNE A KIDAL…AVANT LES ELECTIONS….MAINTENANT IL FAUT TOMBER DEDANS…

    Tout ca…pour une armee inexistente…quelques braves soldats…savec des indignes.. arrivistes…opportunistes …et cambrioleurs au sommet….et des WARABAS…devenus WARABLENS dans la nature…parcequ’ils n’ont aucun respect pour cette hierarchie d’arriviste..

    La meilleure option pour le Mali et DJONKOUDA…qui a deja semer une grosse merde pour le future avec sa recompense d’un putschiste est de dire… VU L’IMPORTANCE DES ENJEUX…NOUS PREFERONS QUE CE SOIT LE PRESIDENT ELU QUI EN DISCUTE…

    ORGANISER LES ELECTIONS…

    Moussa Ag,..

  9. C’est simple comme la partie malienne ne veut pas de rebelles armĂ©s sur le territoire national, M.BassolĂ© vous pouvez embarquer ces combattants armĂ©s du MNLA chez vous au Burkina!En tout cas si la partie malienne cĂšde et abandonne toute poursuite judiciare contre les assassins ainsi que leur dĂ©sarmement, c’est sans l’accord du peuple malien et gare aux consĂ©quences demain ou aprĂšs demain!Il ne peut pas y avoir 2 armĂ©es dans un mĂȘme pays de mĂȘme qu’une justice Ă  2 vitesses: tous les justiciables seront jugĂ©s de la mĂȘme façon, par la mĂȘme justice et cela qu’on soit du MNLA, du CNID ou de l’AMDH…. 😉

    • Je te jure cherche Ă€ lire lÂŽaccord (maliactu), cÂŽest tout simplement une insulte pour la nation malienne. On lÂŽimpression que cÂŽest deux pays qui parle..

    • Les militaires maliens ont Ă©galement commis des exactions et des exĂ©cutions sommaires. Si le MNLA doit ĂȘtre poursuivi dans ce sens, les militaires maliens devront aussi rĂ©pondre de leurs actes. On parle de paix la partie malienne ne pense qu’a un rĂšglement de comptes. HonnĂȘtement qu’est ce qu’il y’a d’aussi mauvais dans le protocole d’accord pour que la partie malienne refuse de signer? Je crois que c’est juste que tout ça est piloter par le Burkina…. Et ça, c’est trĂšs dĂ©cevant quoique ce ne soit pas une surprise. Vous savez le Burkina a envoyer 500 hommes pour se faire tuer pour vous. L’opĂ©ration a Ă©tĂ© baptisĂ©e “badenya” vous savez moi que moi ce que ça veut dire. Mais tout ça n’a pas attendri vos coeurs envers un pays frĂšre qui vous considĂšre comme tel. Mais Dieu est GRAND et le Burkina reste Ă©gal a lui mĂȘme. SANS HAINE…….

  10. Je vous avais dit de faire confiance a nos autorites, car ils sont conscent de l enjeu de ces negociations.Une negociation qui n arrange l ensemble des Maliens je sais qu ils ne vont Jamais signer.Les autorites malienne veulent trouver une solution veritable a cette sutuation.Plus de tolerance aux destabilisateurs, car l histoire nous regarde.

  11. Chercher À lire lŽaccord quŽon voulait soummettre À la signaturem, que biensur les voyous se sont precipités pour le signer.. Vous aller mourir de chagrin et de honte À partir de lŽarticle 7 du dit accord.. Cést tout asimplement une insulte À la nation malienne cet accord en lŽetat actuel des choses.. CŽest quand meme incroyable quŽon traite ces gens au meme pied dŽegalité que le Mali!!!

  12. Nous disons et rappelons que dans les vraies dĂ©mocraties on ne dialoguent jamais avec les ennemis les collabos mĂȘme fussent-ils des compatriotes qui ont tuĂ© violĂ© handicapĂ© des citoyens lambda

    Nous disons ils sont traquĂ©s partout ils sont et mis hors d’état de nuire et le Mali qui se veut 1Ă©tat de la vraie dĂ©mocratie ne saurait donc se dĂ©roger Ă  ce principe sacro-saint

    Nous disons et rappelons que toute personne groupes de personnes organisations qui proposent de dialoguer avec des criminels sont les vrais et pires ennemis de la dĂ©mocratie vraie au Mali en Afrique et sont les vrais responsables de la dĂ©mocratie bananiĂšre des tropiques de l’impunitĂ© reine dont sont si friands leurs laquais de lettrĂ©s mutants politiques africains sociĂ©tĂ©s civiles Hommes en armes usurpateurs sans vergogne du titre d’intellectuels

    Nous disons que Dioncounda le Django Malien Tiéblé et le gouvernement par intérim du Mali nous rappelle celui du Maréchal Pétain de Darlan et le gouvernement de Vichy

    Nous disons les 2 gouvernements ont pensĂ© bien faire en s’asseyant sur la mĂȘme table que les ennemis pour 1soit disant nĂ©gociation

    Nous disons tel le gouvernement de Vichy le moment venu fut condamnĂ© Ă  la peine capitale le 15 AoĂ»t 1945 pour avoir dialoguĂ© avec l’ennemi nazi communiĂ©e Ă  la peine Ă  vie par le nouveau gouvernement patriote du GĂ©nĂ©ral Charles de Gaulle le gouvernement par intĂ©rim du Mali sera condamnĂ© probablement le 15 AoĂ»t 2013 Ă  la peine capitale probablement communiĂ©e Ă  la peine Ă  vie pour collaboration avec les ennemis de MNLA Ansar Eddine et consorts par le futur gouvernement des maliens et maliennes fiers honnĂȘtes aimant leur Mali

    Nous disons telle l’armĂ©e française qui fut dĂ©faite sur le terrain vaincue Ă©crasĂ©e humiliĂ©e dispersĂ©e en dĂ©bandade par l’ennemi nazi et ses collabos l’armĂ©e malienne a subi le mĂȘme sort face aux faux Djihadistes faux islamistes SuppĂŽts de Satan Satan fait humains fidĂšles et adeptes de Dajal ou AntĂ©christ de criminels narcotrafiquants proxĂ©nĂštes voleurs violeurs tueurs handicapeurs Ă  vie d’Aqmi Boko Haram Mujao consorts conduits accompagnĂ©s par les enfants ingrats Ă©goĂŻstes paresseux impĂ©nitents assistĂ©s permanents de bandits sans foi ni loi voleurs tueurs violeurs handicapeurs Ă  vie sur des bases raciale tribale de collabos mafiosi apatrides de MNLA Ansar Eddine et consorts

    Nous disons telle l’armĂ©e française avec ses français et françaises fiers honnĂȘtes aimant leur France qui s’organisa s’équipa se fortifia pour ensuite participer Ă  la libĂ©ration totale de la France de l’ennemi nazi et de ses collabos qu’ils mirent hors d’état de nuire sans aucun Ă©tat d’ñme et cela malgrĂ© les fortes pressions exercĂ©es sur elle par ses alliĂ©s d’alors notamment la Grande Bretagne de Churchill qui entravaient sa progression de libĂ©ration totale de la France l’armĂ©e malienne avec ses maliens et maliennes fiers honnĂȘtes aimant leur Mali doit Ă©galement libĂ©rer totalement le Mali des ennemis et de leurs collabos et les mettre hors d’état de nuire sans aucun Ă©tat d’ñme et cela Ă©galement malgrĂ© les fortes pressions exercĂ©es sur elle par ses alliĂ©s notamment la France de François Hollande qui entravent sa progression de libĂ©ration totale du Mali

    Nous disons tels les amĂ©ricains et amĂ©ricaines honnĂȘtes fiers aimant leur AmĂ©rique unis derriĂšres Georges Washington mirent fin Ă  la « Grande Bretagne-AmĂ©rique » pour 1AmĂ©rique rĂ©publicaine et dĂ©mocratique en dĂ©clenchant le 15 Juin 1775 les hostilitĂ©s contre la Grande Bretagne meilleure armĂ©e d’Europe Ă  l’époque aidĂ©e par les collabos amĂ©ricains et les mercenaires allemands qu’ils vainquirent et mirent hors d’état de nuire les collabos amĂ©ricains dont les rescapĂ©s dĂ©talĂšrent tels des lapins jusqu’au Nouveau Brunswick au Canada les maliens et maliennes fiers honnĂȘtes aimant leur Mali unis doivent en ce mois de juin aussi mettre fin Ă  la « France-Mali » pour 1Mali rĂ©publicaine et dĂ©mocratique en attaquant Kidal et mettre hors d’état de nuire les ennemis du Mali avec leurs collabos et les survivants devront dĂ©taler tels des lapins pour les pays sous rĂ©gionaux d’Europe d’Arabie qui leur donnent le gĂźte le couverts les soins mĂ©dicaux et oĂč ils y resteront pour toujours et Ă  jamais

    • Ma sƓur KOUMBA 


      Tu vas devoir me dĂ©finir ce que tu appĂšles « CRIMINELS » parceque moi j’ai toujours pensĂ© que ça a quelque chose Ă  avoir avec la loi 
apparenment 
c’est subjectif et Ă  tout Ă  avoir avec ta perception ou ma perception 


      Sinon comment comprendre les propos suivants venant d’une qui chantait une musique monotone en support d’une racaille de putschistes criminels 


      « Nous disons et rappelons que toute personne groupes de personnes organisations qui proposent de dialoguer avec des criminels sont les vrais et pires ennemis de la dĂ©mocratie vraie au Mali
 »

      Ma chÚre 
 es tu 
ou plustot
sommes nous des vrais et pires ennemis de la démocratie vraie au MALI
.???

      Ou vas tu 
ou plustot 
allons nous me dire qu’un coup d’état n’est pas un crime 
torturer et tuer des dĂ©tenus n’est pas un crime 
ou cambrioler et voler 
n’est pas un crime 
 ????

      Ma sƓur 
un peu d’objectivitĂ© 
t’aidera 
ou plustot 
nous aidera beaucoup
.

      Moussa Ag,
supporter la merde et se plaindre de la merde…

      • Moussa Ag…,Vous connaissez suffisamment Koumba Sacko alias Gospel Singer, elle n’est pas plus Ă©voluĂ©e qu un protozoaire. A blanchir la tĂȘte d’un Ăąne , on perd son savon.
        Laissez la tombée and go ahaed

        • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

          Moussa Ag,…qui n’oserai donner raison a son frere Devil m…parceque notre soeur Koumba…parle a notre nom…ou se nounoie par grand respect pour elle meme

    • Nous disons aussi : “Comme des damnĂ©s de la terre …”.
      A qui profitent tous ces petits accords sans lendemain??? 😛

  13. Bamako has to sign peace with tuareg because terrorists threat is not over yet. It’s an opportunety for both, Bambara and tuareg bring back peace, and stability in mali. Otherwise, they will loose their chance. For example,(ONU)and the United Nation will give up on helping them on negociation.

    • Houlala!!! Where do you came from my Friend?? We donÂŽt have problems with our Touareg population, just we have some gangs from Libye who caused these disasters to the peaceful population of Mali..Let be clear!!!

    • Gina, you are babling again. According to you “the terrorist threat is not over yet”. I agree with you on that note, given that the NMLA has recycled terrorists in its midst. That makes it harder for the Malian gov’t to trust these people. Got it!!!!!

    • Tick tack :Mali on a peace trip, falls in the Devil’s footprints … 👿

  14. Oui oui mĂȘme dans un mois ça nous arrange… Dites Ă  vos diplomates que “””””””””””””””””Seule la force impose une vĂ©ritĂ©, et la force n’a rien d’intellectuel, elle contraint avec ses armes, par la torture, par le chantage, par la peur, par le calcul des intĂ©rĂȘts, elle oblige les esprits Ă  s’entendre provisoirement sur une doctrine”””””””””””””” Qu’ils gardent leur paperasse chez eux… 👿 👿 👿 👿

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