Mali : une coalition exprime ses réserves sur les médiations de l’Algérie et du Burkina Faso

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Le président burkinabè Blaise Compaoré (C) lors de sa rencontre avec les délégations d’Ansar Dine et du MNLA à Ouagadougou, le 16 novembre 2012.
Photo AFP

A l’appel d’un regroupement de partis et d’associations, un forum sur le nord du Mali s’est déroulé ce samedi 1er décembre à Bamako avec la participation d’environ 200 personnes. L’Alliance des démocrates patriotes pour une sortie de crise (ADPS) tenait cette rencontre pour récuser les médiations algérienne et burkinabè dans la crise malienne.

L’Alliance des démocrates patriotes pour la sortie de crise, c’est un regroupement d’une quinzaine de partis politiques maliens et d’associations. Cette coalition insiste : il faut libérer le Nord et c’est d’abord et avant tout l’affaire des Maliens.

« Il faut libérer le Nord. Le Mali a beaucoup d’amis, beaucoup plus qu’on ne le pense. Il s’agit pour le gouvernement de bien les identifier et de les mobiliser pour le Mali », explique Soumana Sako, président de l’ADPS et ancien Premier ministre malien.

Et face aux médiations en cours, l’ADPS apporte des réserves. « Nous disons que nous avons certes besoin de cette unité internationale pour nous appuyer, mais nous ne seront pas d’accord pour négocier quoi que ce soit avec des rebelles séparatistes, minoritaires, dirigeants autoproclamés non élus », insiste Soumana Sako.

Mais ici, pour le moment, le gouvernement malien, de son côté, croit toujours aux négociations. Une délégation officielle s’apprête même à se rendre à Ouagadougou, au Burkina Faso, pour prendre connaissance de l’agenda des pourparlers futurs entre les groupes de touaregs armés et l’Etat malien.

 

LE PRÉSIDENT PAR INTÉRIM MALIEN EN VISITE AU NIGER

Dioncounda Traoré est arrivé hier soir à Niamey. Le président par intérim du Mali est en visite au Niger voisin où il doit rencontrer le chef de l’Etat pour échanger sur la situation au Mali. Le président Issoufou et Dioncounda Traoré doivent s’entretenir ce dimanche 2 décembre. Le président par interim malien devrait également avoir une rencontre avec les militaires maliens basés au Nige et leur chef, le colonel El Hadj Gamou. Cette visite, la première du genre, intervient à quelques jours du vote de la résolution au Conseil de sécurité de l’ONU qui devrait autoriser une intervention militaire au Nord du Mali pour chasser les groupes armés. Elle intervient aussi à la veille, lundi, d’une première rencontre entre une délégation gouvernementale malienne et deux des groupes armés présents au Nord, le MNLA et Ansar Dine.

RFI/ 02/12/2012
 

13 Réactions à Mali : une coalition exprime ses réserves sur les médiations de l’Algérie et du Burkina Faso

  1. Dr ANASSER AG RHISSA

    Bonjour,
    Concernant la médiation de la CEDEAO, assurée par Blaise Compaoré, dans la crise Malienne, j’ai été clair. J’ai bien dit que Blaise Compaoré a été PARTIAL (sans souci d’équité ou de justice) en sauvant le chef du MNLA (même s’il dit que c’est sous l’aspect humanitaire qu’il l’a fait) et en ne prenant pas position par rapport aux populations du Nord qui ont souffert, et qui souffrent toujours, de ce que le MNLA a fait (crimes et exactions).

    Par rapport à ce rôle de médiation, j’ai dit que Blaise Compaoré a démarré depuis un certain temps ces négociations, qui vont prendre un rythme plus soutenu maintenant et comme il ne reste plus beaucoup de temps à couvrir par la transition, IL EST JUDICIEUX de le laisser continuer au risque de perdre un temps énorme alors que les populations Maliennes continuent à souffrir de la crise.

    Le gouvernement de transition du Mali a accepté de négocier et est présentement représenté à Ouagadougou.

    L’équipe représentant le Mali se rendra vite compte de la partialité ou de l’impartialité de cette négociation dès que toutes les parties prenantes seront ensemble.

    Attendons donc de voir avant d’arrêter le processus actuel de négociation à travers la médiation de Blaise Compaoré.

    La quasi-totalité du monde (le gouvernement Malien, une partie non négligeable des Maliens, la CEDEAO, l’UA, l’ONU, les partenaires) attend ces négociations, on verra très vite les premiers résultats, attendons-les.

    A vouloir tout changer ou tout refuser, comme le souhaite certains, le Mali risque de repartir dans une spirale d’instabilité et de divisions, qui ne fera qu’empirer la situation, qui est déjà critique.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC et Gouvernance
    E-mail : Webanassane@yahoo.com

  2. le scientifique

    je voudrais vous coonceillez un article très intéressant sur maliweb , elle s’intitule « Médecins Cubains au Mali : Ces blouses qui défiaient la mort » .
    A LIRE ABSOLUMENT .
    vive le mali , vive la science , vive la culture de la raison.

  3. NFAH-MODIBO

    On appele enfant gaté, celui qui prend ses problèmes pour se promener à gauche et à droite à la recherche de la solution au lieu d’être noble et de tenir droit.
    Allez chercher les Rwandais et pourquoi pas les malgaches pour jouer les médiations. Après vous partez demander aux comoriens et aux zambiens; ensuite allez voir les tanzaniens et les gens de Goma. Quand vous allez finir de tourner, vous viendrez nous dire ce qu’on fait enfin. Nous sommes fatigués de vos comportements d’immtures.

  4. touba

    Frères maliens. Evitez d’enfoncer le pays dans la plus profonde crise de son histoire. On négocie parce qu’on est obligé de le faire car si l’armée malienne avait ses moyens pour restaurer l’intégrité territoriale, elle le fera sans aucun problème. Quand on est faible, on évite d’être orgueilleux. L’intervention internationale a peu de chance d’avoir lieu, car aucun pays ne souhetera pas que son territoire soit le théatre des attentats des terroristes du nord mali par la suite. A titre d’exemple la France qui n’envera rien pour le recouvrement du territoire malien soyez en sûrs. La seule issue pour tous de la sortie de crise est la negociation, soyez en sûrs également. Les politiciens maliens ne voient que le pouvoir à Koulouba en lieu et place du nord mali. Les opportunistes politiciens guelards de Bamako, s’ils sont patriotes comme ils le disent, ils peuvent allez combattre directement au nord les Djadistes. S’ils ne veulent pas negocier qu’ils aillent eux mêmes au combat personne ne viendra les empécher. La crise a duré. Donc au front au lieu de faire des conférences inutiles et de demonstrations de force devant vos femmes et vos enfants. La nation retiendra de vous, ceux qui ont posé un acte utile. Donc au front.

    • stay strong

      la mediation la cedeao a montrer ses limites.La communauté internationale a emis beaucoup de reserve la fiabilté du plan proposé par la cedeao et le coup exorbitant de l’intervention.
      posons nous les vraies questions, et le mali va se relever,k vous savez aussi qu’il ya des hommes. on perdu une bataille on a pas perdu la guerre.le changement est presque complete. quoi que les pays voisins du mali disent, la population restera fier, la conspiration contre le mali va se retournée contre tous ces pays qui font le blocus pour que y plonge. LE MALI VA SE RESSAISIR INCH’ALLAH

  5. Dr ANASSER AG RHISSA

    Bonjour,
    Merci pour tous ceux qui contribuent à la recherche d’une solution au Mali..

    Une médiation n’est pas facile en ce sens qu’elle exige l’impartialité envers les parties prenantes mais aussi le respect des droits de l’homme (aspect humanitaire).

    Sur le plan de l’impartialité, vu le rôle de médiation de la CEDEAO dans la crise Malienne, que Blaise Compaoré joue, devait-il aider le Chef du MNLA ?

    En l’ayant aidé, il a été partiel et son geste a été mal interprété par la communauté internationale et par la plupart des Maliens.

    Sur le plan des droits de l’homme, en cas de guerre, celui qui tombe sur le champ de bataille doit être soigné, c’est, peut-être, cet aspect humanitaire que Blaise Compaoré a considéré pour sauver le Chef du MNLA. Je pense que c’est la raison qu’il a invoquée.

    Concernant cet aspect, droits de l’homme, il devait aussi considérer les violations des droits de l’homme qui sont faites au Mali et prendre position publiquement.

    Sur cet aspect, la CEDEAO, qui l’a choisi comme médiateur, a publiquement condamné les crimes et exactions commis au Nord Mali par les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, MUJOA, AQMI, …).

    Devait-il aussi le faire publiquement ? En tout cas, ce geste aurait permis de calmer certains Maliens.

    C’est, en partie, à cause de tous ces éléments et la lenteur du processus de dialogue et négociations entre parties prenantes (compte-tenu du fait que la libération, tant attendue, du Nord Mali, n’est toujours pas faite) que la médiation dans la crise au Mali, par Blaise Compaoré, commence à être décriée par certains Maliens.

    Malgré tout, sachant que le processus est démarrée depuis longtemps et doit, en principe, se terminer bientôt, pour fin décembre 2012 d’après le souhait de Ban Ki-Moon, il serait judicieux, pour gagner du temps, de laisser Blaise Compaoré terminer ce qu’il a entrepris.

    Ceci d’autant plus :
    – qu’il connait bien le dossier,
    – qu’il a appelé les Maliens et les groupes armés, MNLA et Ansar Dine, pour des rencontres à partir du 03 décembre 2012,
    – que si les Maliens constatent que la médiation est partiale, ils pourront le dire dès les premières rencontres,
    – qu’on perdra un temps énorme à l’écarter pour prendre un autre médiateur, compte-tenu de l’urgence de la situation au Mali et du fait que la durée de la transition est écourtée.

    En cas de choix d’un nouveau médiateur, la transition sera sûrement allongée, ce que ne souhaite pas beaucoup d’acteurs et surtout les Maliens. Ces derniers souhaitent que leurs souffrances soient abrégées et qu’une solution durable à la crise soit trouvée.

    Du côté de l’Algérie, les annonces sont faites pour intervenir aussi dans la médiation.

    Les Maliens doivent garder patience en attendant l’issue des négociations entreprises, par Blaise Comparé ET l’Algérie, entre le Mali et les groupes MNLA et Ansar Dine, au risque d’un retour en arrière qui fera que la crise s’enlisera pour longtemps.

    Cette médiation de la CEDEAO, faite par Blaise Compaoré, et son Ministre des affaires étrangères qu’il ne faut pas oublier, sera plus EFFICACE si :
    – une cohérence et une synchronisation réelles existent avec celle entreprise par l’Algérie et les efforts au niveau international pour aider à trouver une solution à la crise au Mali (ce que fait l’UA, l’UE, la France, Prodi et l’ONU),
    – elle est inclusive et ouverte aux communautés du Mali n’acceptant pas le terrorisme.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC et Gouvernance
    E-mail: Webanassane@yahoo.com

    • Tougna-tigui

      Avec tout le respect que je vous dois, ni l’algerie ni le »Burkina ne sont des médiateur valable pour nous quelue soit les raisons ils sont pas les bienvenue dans la médiation et nous ne voulons pas de médiation du tout, car nous n’avons rien à donner en contre partie contre les revendications de ces groupe, pas de charia pas aucune forme d’autonomie…nous voulons notre pays tel qu’il a toujours été et demandons réparation des dommages…ils faut pas perdre du temps inutilement!la seule issu c’est de chasser les étranger et d’arrêter les maliens impliqués dans les exactions et d’appliquer la loi

      • Dr ANASSER AG RHISSA

        Bonjour,
        Merci pour votre commentaire.

        Si vous ne souhaitez pas de négociation, ce qui est dommage par ce que le processus a été commencé depuis très longtemps, alors que proposez-vous pour sortir durablement de la crise ?

        JE SUIS D’ACCORD AVEC VOUS, COMME JE L’INDIQUE DANS MES PROPOSITIONS, POUR L’APPLICATION DE LA LOI.

        Mais comment chassez les étrangers sachant qu’ils ne veulent pas partir ?

        C’EST A CETTE QUESTION, Tougna-Tigui, QUE LE MONDE ENTIER SOUHAITE AVOIR LA RÉPONSE.

        Bien cordialement
        Dr ANASSER AG RHISSA
        EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
        E-mail: Webanassane@yahoo.com

  6. Kassin

    Proposition d’un Plan de financement de la guerre du nord du Mali pour mettre fin aux hésitations de l’Onu et récupérer vite les régions sous occupation islamistes.

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    1. Investissements: coûts estimés 3 milliards de dollars sur une année.
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    a) Trois bataillons de légions étrangères de 4000 hommes (russes, ukrainiens, français, tchadiens, nigérians et sud africains) appuyés par les hommes de Gamou et Ould Meidou et des milices Gandaïzo et Gandakoï.

    Ils seront en première ligne de l’assaut terrestre sur 4 fronts simultanés après deux semaines de bombardements intensifs et ciblés hors populations civiles.

    b) Dix à vingt sorties de drones américains par jour pendent quatre semaines sur toutes les régions du nord et sur des objectifs ciblés.

    L’objectif étant de réduire de 40 à 60% le potentiel militaire des islamistes.

    c) Formation du reste de l’armée malienne (hors unités Gamou et Meidou) pour tenir les villes libérées car il ne faut surtout pas compter sur eux pour faire des combats victorieux au nord.

    d) Commandement américain, nigérian et sud africain des opérations militaires terrestres en harmonie et en intelligence avec les opérations aériennes russes, ukrainiennes et américaines.

    e) Logistique française, européenne, américaine, chinoise et russe.

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    II. Financement des 3 milliards de dollars sur 50 ans.
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    a) participation russe et sud africaine: une mine d’or pour les deux pays.

    b) participation américaine: un bail de 50 ans renouvelable par tacite reconduction du camp d’amachach de Tessalit pour une base militaire de l’armée américaine assortie d’aide américaine de 500 millions de dollars annuels pour le développement des régions nord du Mali.

    Aussi les blocs sédimentaires offerts à l’Eni (Italie) et à Sonatrach (Algérie) pour l’exploration et l’exploitation du pétrole au nord du Mali seront désormais attribués à Exon (USA) moyennant indemnisation dans les conditions prévues aux contrats.

    c) participation chinoise: un bail de 30 ans pour la mise en valeur et l’exploitation de 50000 hectares de terres irrigables à l’Office du Niger.

    d) participation française: contrat d’exploitation de l’uranium de Faléa à Areva et attribution d’un contrat d’exploration et d’exploitation de pétrole à Total au nord.

    e) participation nigérienne: contrat d’exclusivité pour l’approvisionnement du Mali en pétrole et en produits pétroliers hors pétrole extrait éventuellement au Mali.

    f) participation ukrainienne: contrats d’armement et de formation en exclusivité dans des domaines de compétence à définir avec elle dans l’intérêt de la restructuration de l’armée malienne sur 10 ans .

    g) participation tchadienne: une prime de 300 millions de dollars avancée par la Chine au Tchad sous forme de prêt accordé au Mali sur 20 ans.

    h) participation européenne: prêt au Mali remboursable sur 40 ans.

  7. Dr ANASSER AG RHISSA

    Bonjour,
    J’ai lu le souhait de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise) de trouver les conditions idoines pour créer l’unité, de pensée et d’action, la plus large possible pour sortir de la crise au Mali.

    Je partage les deux premiers points (rejet de la plateforme d’autodétermination ou de fédéralisme du MNLA et refus des élections avant la libération totale du Nord Mali).

    Concernant les deux autres points (refuser toute négociation et dialogue, avec le MNLA et Ansar Dine, et récuser le médiateur de la CEDEAO, Blaise Compaoré), il y a PLUS d’AVANTAGES A les ACCEPTER (en continuant le dialogue et la négociation avec le MNLA et Ansar Dine avec la médiation de Blaise Compaoré) qu’à les refuser comme le propose l’ADPS.

    La priorité, comme vous le savez tous, est la libération totale du territoire Malien : la restauration de l’intégrité territoriale et de l’unité.

    Mais, de quelle façon ? EN METTANT EN ŒUVRE QUELLE (S) SOLUTION (S) ?

    INCONVÉNIENTS DE NE PAS RECOURIR AUX NÉGOCIATIONS ET DE CHANGER DE MÉDIATEUR

    Si un autre médiateur remplace Blaise Compaoré, un temps énorme s’écoulera avant d’avoir les premiers résultats. En plus, ce changement divisera les Maliens car certains ne voudront pas qu’il ait lieu, ce qui va encore empirer la crise.

    Faire la guerre contre les groupes, MNLA et Ansar Dine, et ensuite négocier (PARCE QU’IL FAUT DE TOUTE FAçON UN JOUR NÉGOCIER) contribuera à la spirale de violence et d’insécurité et risque d’empêcher la réconciliation nationale et la restauration de l’unité.

    Ce qui rendra difficile la coexistence pacifique entre les différentes communautés, même si elles ont l’habitude de vivre ensemble.

    AVANTAGES DE LA NÉGOCIATION PAR L’INTERMÉDIAIRE DU MÉDIATEUR ACTUEL DE LA CEDEAO

    L’acuité de la crise au Mali et les souffrances qu’elle induit sur les populations exigent d’aller vite pour abréger ces souffrances.

    Comme le médiateur de la CEDEAO pour la crise Malienne, Blaise Compaoré, connait déjà le dossier et venant juste de convoquer une réunion entre le Mali et les groupes armés, MNLA et Ansar Dine, pour les préliminaires de la négociation, s’il continue la médiation, il obtiendra les premiers résultats rapidement.

    Si la médiation se fait de façon partiale, les Maliens auront le temps de le dénoncer dès les premières rencontres entre les parties prenantes pour la négociation.

    Pour le moment, le MNLA et Ansar Dine ont fait savoir qu’ils veulent négocier : Attendons de voir ce qui va se passer.

    Le Mali, à travers sa commission aux négociations, qui est à créer, doit se préparer pour les négociations en apprêtant son socle unificateur (principes et conditions à satisfaire pour négocier).

    Avant d’envisager la guerre, aux conséquences imprévisibles sur le Mali, sur la sous-région et sur le monde, les Maliens ont intérêt à se concerter et à négocier pour une sortie durable de la crise et pour trouver le juste équilibre qui leur permettra de vivre ensemble en garantissant une quiétude, une paix, une sécurité et une unité durables.

    Quoi qu’il en soit la guerre contre le terrorisme se produira un jour et vaut mieux être un front uni.

    Les Maliens doivent à travers, les concertations et les négociations, s’entendre pour restaurer l’intégrité du Mali.

    Accepter la tenue de ces négociations peut sauver des vies. Elles doivent, donc, être le passage obligé avant de faire la guerre.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC et Gouvernance
    E-mail: Webanassane@yahoo.com

    • Dr ANASSER AG RHISSA

      Bonjour,
      Je m’excuse, l’ADPS demandait le contraire, à savoir organiser les élections avant la libération totale du Nord Mali, or moi, je souhaite, comme je l’ai indiqué, que les élections soient organisées après la libération totale du Nord Mali.

      JE ME SUIS TROMPÉ DE BLOCS (BLOC DE POINTS SUR LESQUELS J’ÉTAIS D’ACCORD ET BLOC DE POINS SUR LESQUELS JE N’ÉTAIS PAS D’ACCORD).

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Expert TIC ET Gouvernance

      • Dr ANASSER AG RHISSA

        Bonjour,
        Désolé, pour le message précédent.

        L’ADPS souhaite, comme moi, l’organisation des élections après la libération du Nord Mali.

        C’était bien ce que j’avais écrit qui était correct.

        Bien cordialement
        Dr ANASSER AG RHISSA
        EXPERT TIC ET GOUVERNANCE