Burkina Faso: Michel Kafando nommé, et après?

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Burkina Faso: Michel Kafando nommé, et après?
Michel Kafando au premier plan, en 2008, alors qu’il était ambassadeur du Burkina Faso aux Nations unies
AFP/Issouf Sanogo

Au Burkina Faso, Michel Kafando a été choisi ce lundi 17 novembre pour conduire la transition et préparer l’élection présidentielle dans un an après que la charte de la transition –  sorte de Constitution intérimaire – ait été paraphée dimanche soir. L’exemple du Burkina Faso pourra-t-il inspirer d’autres pays du continent ? Quelles sont les attentes de la communauté internationale ? Réactions et éléments d’explication.

 

S’ils ont choisi d’inscrire dans la charte que le président est forcément un civil, les membres de l’opposition politique souhaitent néanmoins poursuivre leur travail et suivre pas à pas la mise en place de cette transition. Pour Benewende Sankara, de l’Union pour la renaissance-Parti sankariste (Unir-PS), la signature de ce texte fondateur est une libération : « Après 27 années de pouvoir sans partage, de libertés confisquées, le Burkina Faso connaît aujourd’hui sa libération. Il ne s’agit pas de faire partir Blaise Compaoré : il faut réussir la transition. »

Premier ministre, ministres : le gouvernement comptera vingt-cinq membres. À l’Assemblée, il y aura 90 sièges, et différentes commissions : « réconciliation », « réforme de la Constitution », ou encore « respect du bien public. » Le travail ne manquera pas, et cette classe politique trouvera sans doute à s’intégrer dans les différents organes de la transition.

→ Michel Kafando président de la transition

Le collège de désignation du président de la transition a retenu, après une réunion de quatre heures, dimanche soir, trois personnalités : Joséphine Ouedraogo, née Guisso, qui fut ministre de l’Essor familial et de la Solidarité sous Thomas Sankara de 1984 à 1987, Chérif Sy, journaliste, créateur de l’hebdomadaire Bendré, et enfin le diplomate de carrière Michel Kafando, ancien ambassadeur du Burkina Faso au début des années 1980, puis de 1998 à 2011. C’est ce dernier qui a finalement été choisi après plusieurs heures de délibération. Les auditions ont débuté un peu avant minuit, dimanche…..lire la suite de l’article sur rfi.fr

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4 COMMENTAIRES

  1. Peuple du “Pays des Hommes integres”, ne regardez ni derriere, ni a droite, non plus a gauche. Avancez avec la determination des hommes courageux, le courage des hommes honnetes et l’honnetete des hommes sinceres.
    CHAPEAU, MES FRERES!

  2. vraiment je rend hommage a Zida c’est un homme integre un vrais patriote qui na pas soif du pouvoir qui a mis l’interet de la nation au dessu de tout

  3. tu peux tourner la page balise si tu veux mais l’histoire ne l’oubliera jamais pour ce qu’il a fait pour le burkina
    lui au moins était dans l’esprit de la consitution et vous des putshistes tapis dans l’ombre…..vous cassez tout ce que le monsieur au nom d’une prétendue révolution incapables de s’organiser pour faire réculer blaise comme les sénégalais ont fait de wade vious vantez de ce cafouillage et de ce chaos que avez porté à ce peuple
    vous verrez..si vous ne savez pas ce que c’est la transition
    l’afrique des répubicains , des démocrates ne suivront pas cet exemple burkina , mais enseigneront aux jeunes à venir le cas sénégalais
    s’il s’agit de casser ok très bien mais pour s’unir autour du combat de la démocratie non vous préférez casser
    pauvre burkina
    merci

  4. Je n’ai aucunement confiance à un negro au pouvoir, cela lui montera par la tête tout suite et il va commencer à gesticuler de gauche à droit pour faire des bêtises. Je prie Allah le tout puissant qu’il n’en soit pas ainsi. Que Dieu le tout puissant protège le Burkina Faso.

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