La danse macabre d’Erdogan en Afrique

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La danse macabre d'Erdogan en Afrique

Tant et si bien que les organisations internationales de la sociĂ©tĂ© civile comme Amnesty International et d’autres ont mis en garde les autoritĂ©s turques, et aussi, remis en question les motifs derrière la rĂ©pression injustifiable sur les investissements privĂ©s.

PrĂ©sident Erdogan n’a pas cĂ©dĂ© Ă  son dĂ©sir de dĂ©cimer le mouvement Hizmet et ses institutions affiliĂ©es. Et l’un de ses point d’appel est aux pays africains parce qu’il pense que les dirigeants africains peuvent ĂŞtre influencĂ©s facilement ou bernĂ©s Ă  reproduire sa ligne d’action vers les mouvements affiliĂ©s institutions Hizmet dans leur pays. En prĂ©lude Ă  sa demande, Erdogan a visitĂ© les pays africains dont le Nigeria dans les mois prĂ©cĂ©dant la tentative de coup d’Etat et le motif Ă©tait clair. Il voulait que les pays oĂą les participants du mouvement Hizmet ont des investissements Ă  fermer. Mais la rĂ©ponse qu’il a reçue Ă©tait pas agrĂ©able de la plupart des pays.

HĂ©las, le coup d’Etat manquĂ© autant que pour lui l’occasion de faire progresser son agenda. Et il tendit la main Ă  presque tous les pays africains Ă  nouveau, en pensant cette fois-ci il a une raison plus justifiable pour la tentative de coup d’Etat manquĂ©. Pour le cas du Nigeria, il a suscitĂ© l’indignation de la communautĂ© intellectuelle, communautĂ© religieuse et les organisations de la sociĂ©tĂ© civile. Il voulait les Ă©coles et les hĂ´pitaux Ă  fermer. Mais le gouvernement nigĂ©rian Ă©tait emphatique dans sa rĂ©ponse “ceci est une affaire interne, et nous avons nos règles et règlements. En outre, il devrait y avoir des preuves pour appuyer vos revendications. “Et le reste est de l’histoire.

Evidemment déçu, le prĂ©sident Erdogan est allĂ© pour fruits mĂ»rs au Soudan, en Somalie et en GuinĂ©e Conakry. Je dis les fruits Ă  portĂ©e de main parce que les pays mentionnĂ©s ci-dessus dans une mesure dĂ©pendent des aides financières de la Turquie. Dans le cas de la Somalie, oĂą il a dirigĂ© les efforts internationaux de reconstruction après des dĂ©cennies de guerre et d’instabilitĂ©, que la fermeture des institutions n’a pas Ă©tĂ© une dĂ©cision difficile.

Au Kenya, les autoritĂ©s turques ont pressurisĂ© le pays de fermer les Ă©tablissements universitaires avant mĂŞme le coup d’Etat, mais cette demande a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Dans le cas de l’Allemagne, la rĂ©ponse du gouvernement turc Ă©tait ce qu’elle doit obtenir et un exemple pour d’autres pays oĂą ces demandes ont Ă©tĂ© faites. M. Winfried Kretschmann, premier ministre de Baden-Wuerttemberg, a dĂ©clarĂ©

“Je pense qu’il est pas du tout pour un État Ă©tranger d’interfĂ©rer dans nos affaires intĂ©rieures. Nous sommes responsables de ces institutions et personne d’autre. Nous jugeons ces Ă©coles avec notre discrĂ©tion, et nous sommes conscients de rien de nĂ©gatif Ă  propos de ces Ă©tablissements “.

L’expĂ©rience indonĂ©sienne est Ă©galement digne de mention. secrĂ©taire du Cabinet Pramono Anung dit.”L’IndonĂ©sie est un pays dĂ©mocratique et sera toujours la prioritĂ© Ă  la politique dĂ©mocratique et active. les affaires intĂ©rieures de l’IndonĂ©sie demeurent la responsabilitĂ© de l’IndonĂ©sie qui inclut toute personne qui a reçu officiellement la reconnaissance du gouvernement indonĂ©sien. Ils seront rĂ©gis par la loi indonĂ©sienne. “Same a Ă©tĂ© le cas en Tanzanie Ouganda et d’autres pays.

Le gouvernement de la Turquie a pris les devants pour établir une fondation appelée Fondation Maarif. La Fondation Maarif est une filiale du gouvernement turc qui a été créé par le président Erdogan de prendre en charge les écoles et les établissements appartenant à des membres du mouvement Hizmet pour tenter de prolonger sa répression et les purges en dehors des côtes de la Turquie.

La Fondation Maarif actuellement la main aux presque tous les pays africains pour ces institutions Ă  transfĂ©rer Ă  eux. Et si une telle demande ne vient pas, il a recours Ă  la propagande sous la forme de l’Ă©mission d’un communiquĂ© de presse sur ce qui n’a pas Ă©tĂ© convenu ou discutĂ©, ostensiblement pour influencer les pays ou de crĂ©er une fausse impression.

RĂ©cemment, le PrĂ©sident de la RĂ©publique du BĂ©nin, M. Patrice Talon a visitĂ© la Turquie lors d’une visite d’une journĂ©e Etat. Après la visite, le PrĂ©sident Erdogan a tenu une confĂ©rence de presse en disant que le PrĂ©sident de la RĂ©publique du BĂ©nin a acceptĂ© de nationaliser les Ă©coles et les Ă©tablissements appartenant Ă  Hizmet participants du mouvement en RĂ©publique du BĂ©nin et la remise Ă  la fondation les Maarif Ă  gĂ©rer. Alors que ce ne fut pas le cas, que les autoritĂ©s compĂ©tentes ont Ă©mis aucune dĂ©claration Ă  cet effet.

Ce fut la mĂŞme gimmick, il a tentĂ© d’utiliser au Tchad lorsqu’une dĂ©lĂ©gation de la fondation Maarif a effectuĂ© une visite de courtoisie au pays. La rĂ©union se termine sur une note agrĂ©able avec aucun Ă©lĂ©ment tel transfert de propriĂ©tĂ© des Ă©coles Ă  la fondation Maarif. Mais la machine de propagande Erdogan est allĂ© Ă  presser pour parler au nom des autoritĂ©s tchadiennes et Ă©ventuellement d’influencer leur ligne de pensĂ©e.

Deux choses sont impĂ©ratives ici. Quel est le sens dans le plaidoyer pour le transfert des investissements des particuliers Ă  un gouvernement soutenu par des ONG? Est-ce que le prĂ©sident Erdogan dit indirectement les dirigeants africains que son empire en Turquie Ă©tend aux pays africains oĂą la demande scandaleuse? De ce qui prĂ©cède, il est clair que le prĂ©sident Erdogan a peu ou pas de respect pour les pays africains d’oĂą cette anomalie. Je vous prie Ă©galement d’indiquer ici que la politique de la Turquie devraient ĂŞtre laissĂ©s en Turquie.

THE CABLE (NIGERRIA)

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