Pour dénoncer les dérapages verbaux de Ban Ki Moon : Plus de trois millions de Marocains dans les rues de Rabat

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Plus de trois millions de personnes ont pris part à Rabat, à la marche populaire initiée par les partis politiques, les syndicats et les organisations de la Société civile pour dénoncer les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, sur le Sahara marocain.

La déferlante humaine a été telle que les manifestant ont entamé de manière spontanée leur marche de dénonciation avant l’heure prévue (10h 00).

Venus des quatre coins du Royaume pour prendre part à cette manifestation citoyenne et patriotique, les participants ont formé une véritable marée humaine qui a envahi les grandes artères du centre-ville de la capitale.

Scandant des slogans patriotiques et à la gloire du Sahara marocain, les manifestants, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, ont protesté contre les déclarations biaisées du Secrétaire général des Nations Unies sur le Sahara marocain.

Dans un élan de patriotisme qui rappelle celui de la Marche Verte, ces millions de Marocains, venus en groupe ou à titre individuel, en train, en voitures ou en autocars, ont répondu massivement à cet appel pour réaffirmer de vive voix le consensus national autour de l’intégrité territoriale du Maroc, entonnant l’hymne national, portant des portraits de SM le Roi Mohammed VI, des banderoles et pancartes pour réitérer le consensus national qui unifie l’ensemble des Marocains autour de l’intégrité territoriale du Royaume.

Faut-il rappeler que la question du Sahara empoisonne les relations du Nord de notre continent. Les régions Sud du Maroc font, en effet, l’objet de manœuvres déstabilisatrices de l’Algérie depuis des décennies. C’est dans ce pays, pourtant voisin du Maroc, que sont domiciliés le front Polisario et sa fantomatique République. Sous l’égide de l’ONU, des négociations avaient débuté dans la banlieue de New-York. Seul le Maroc avait déposé sur la table des propositions jugées crédibles et sérieuses par la Communauté internationale. Le front Polisario et sa marraine, l’Algérie, avaient brillé par leur mutisme. L’on s’étonne donc aujourd’hui que le patron de l’ONU excelle dans des discours biaisés.

Y Sangaré

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