En direct: le président burkinabè refuse de démissionner

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En direct: le président Compaoré dissout le gouvernement burkinabè
Blaise Compaoré, photographié le 26 juillet 2014 au palais présidentiel burkinabè.
AFP PHOTO/ SIA KAMBOU

Ce jeudi 30 octobre au matin, les députés du Burkina Faso devaient examiner le projet de loi portant sur la révision de la Constitution permettant une nouvelle candidature du président Blaise Compaoré après 2015. Sous la pression, le vote a été annulé. Trop tard : avant le début de la séance, des manifestants avaient réussi à pénétrer dans l’enceinte du Parlement et des affrontements mortels ont eu lieu par la suite dans le pays. Le président, qui s’est exprimé en fin de soirée, a refusé de démissionner malgré les demandes pressantes de l’opposition. Il se déclare en revanche ouvert à l’idée d’un gouvernement de transition et promet de remettre le pouvoir au prochain président élu.

Les heures sont données en temps universel

23h39 : Sur RFI, notre correspondant à Ouagadougou Yaya Boudani fait le point sur la situation. Il parle de « confusion totale ». « Quand on lit les déclarations, il y a certaines contradictions, relate-t-il. L’armée parle de ” couvre-feu “, tandis que dans la déclaration du président Compaoré, on ne parle pas de couvre-feu mais de l’annulation de l’état de siège. Le chef d’état-major ne dit pas qui va gérer cette transition, il ne répond pas à cette question. Puis le président Compaoré dit assurer la transition. »

Conclusion : « On ne sait plus qui gère quoi. L’armée va-t-elle gérer la transition et mettre en œuvre tout ce qui a été annoncé par l’état-major ? Ou est-ce le président Compaoré qui va gérer les affaires jusqu’à la fin de cette transition ? » Alors que la rue et l’opposition exigent toujours la démission de M. Compaoré.

Hypothèse : « On va visiblement vers un bras de fer, car nous avons eu avant la déclaration du président Compaoré certains membres de la société civile qui ont rencontré le président dans la matinée au palais présidentiel, et ils ont assuré avoir dit clairement au président de faire une adresse à la nation, dans laquelle il annonce son départ pur et simple. »

23h30 : Comment réagit l’opposition au discours du chef de l’Etat ? Bénéwendé Sankara, de l’Union pour la renaissance-Parti sankariste (Unir-PS), s’exprime sur RFI. « Vraiment ridicule », lance-t-il. « Blaise Compaoré n’a pas encore appris la leçon. Je crois qu’il est en train de ruser avec le peuple burkinabè. Nous attendions un message où il allait dire qu’il avait compris et rendait sa démission pour soulager le peuple, mais là, Blaise Compaoré veut purement et simplement avoir du temps. »

Et de tancer : « Je crois que la contradiction qui a existé entre les déclarations de ses généraux et lui-même dénote du fait que le président n’a plus d’autorité. (…) Blaise Compaoré doit purement et simplement tirer les leçons. Mais s’il ne comprend pas, il nous invite une fois de plus à continuer la mobilisation, notre détermination, pour l’obliger, cette fois-ci je dis bien ” l’obliger “, à partir du pouvoir. »

 

22h25 : Extraits de la déclaration de Blaise Compaoré à la télévision : « Les manifestations violentes qui ont endeuillé et plongé notre peuple dans la stupeur n’honorent pas le pays des hommes intègres, mais j’ai entendu le message, je l’ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations de changement. Aussi, voudrais-je présenter mes condoléances les plus attristées aux familles éplorées et souhaiter un prompt rétablissement aux nombreux blessés. »

« J’appelle les forces de l’ordre et l’ensemble des manifestants au respect de l’intégrité physique de tous les citoyens ainsi qu’au respect des biens publics et privés. Je demeure convaincu que le dialogue constructif pourra permettre à notre peuple de retrouver sa quiétude d’antan et regarder l’avenir avec assurance. En ce qui me concerne, je reste disponible à ouvrir avec vous des pourparlers pour une période de transition à l’issue de laquelle je transmettrai le pouvoir au président démocratiquement élu. En vue du rétablissement de ce dialogue, j’ai décidé de retirer le projet de loi contesté et de procéder à son annulation. »

« Pour permettre à chacune des parties, l’opposition politique, la société civile et la majorité de renouer le fil du dialogue dans la sérénité, je décide ce qui suit : le gouvernement est dissout ; à compter de ce jour, 30 octobre, je déclare annulé l’état de siège sur toute l’étendue du territoire national. J’exprime ma reconnaissance à tous ceux qui ont cru en moi et qui ont sacrifié de leur bien et quiétude. Ma reconnaissance va aussi à l’opposition pour l’attitude républicaine de ses dirigeants. » Le texte complet est disponible ici.

21h50 : Le président burkinabè a pris la parole sur la chaine de télévision Canal 3. Blaise Compaoré n’a pas démissionné ; il assure qu’il restera en poste jusqu’à la fin de son mandat. Le chef de l’Etat appelle à des pourparlers avec les acteurs politiques et invite à un gouvernement de transition à la fin duquel il annonce qu’il transmettra le pouvoir au président démocratiquement élu. Le chef de l’Etat annonce par ailleurs la levée de siège sur toute l’étendue du territoire national. Et de saluer l’attitude républicaine des forces de l’ordre et de l’opposition politique.

21h20 : Réécouter l’édition spéciale du jeudi soir 30 octobre sur les antennes de RFI.

21h17 : Des scènes de pillages ont été observées à Ouagadougou, rapporte notre envoyée spéciale Maureen Grisot.

20h50 : Les manifestants de la place de la Nation, à Ouagadougou, entendent passer la nuit dehors malgré le couvre-feu. Selon un journaliste burkinabè présent sur place, « ils resteront dans la rue tant que Blaise n’aura pas démissionné ». Pour l’opposition et les manifestants, les décisions annoncées par le chef d’état-major ne sont pas suffisament précises quant à l’avenir du président, qui ne s’est toujours pas exprimé.

 

20h15 : Sur son site internet, l’hebdomadaire Jeune Afrique publie une lettre de François Hollande, datée du 7 octobre et adressée à Blaise Compaoré. Le chef de l’Etat français écrit que le Burkina Faso pourrait être « un exemple » s’il évitait « les risques d’un changement non consensuel de Constitution ». Plus d’informations sur le site du magazine.

 

20h10 : A Bobo Dioulasso, les manifestants sont toujours à la recherche de partisans du CDP, le parti au pouvoir, allant de maisons en maisons pour les retrouver, y mettant parfois le feu. Dans les violences de la journée, il y aurait eu cinq morts selon Idrissa, un professeur de lycée de la ville contacté par RFI. « A l’heure où je vous parle, les gens ne sont toujours pas totalement rentrés (…) Mais ce n’est plus comme ce matin, ça s’est un peu calmé », relate-t-il.

 

 

19h55 : Adama Sosso, député  de l’UPC (opposition), sur RFI : « Nous avons une certitude : si le président refuse de partir, nous donnerons cette fois-ci d’autres mots d’ordre qui l’obligeront. Et là, je vous garantis que ce ne sera pas la chose la plus facile, ni pour lui, ni pour nous. Mais nous arriverons au bout de notre lutte, parce qu’il n’est plus question qu’on recule, il n’est plus question d’un gouvernement d’union nationale. »

 

19h40 : Notre correspondant à Ouagadougou Yaya Boudani rapporte qu’à la question de savoir si la transition se ferait avec ou sans le président Compaoré, et si ce dernier restait chef de l’Etat, le chef d’état-major de l’armée n’a pas répondu. « Personne ne sait ce qu’il va faire, ou dire », confie notre correspondant. Selon notre envoyé spécial Frédéric Garat, le président pourrait rapidement prendre la parole.

 

 

19h10 : Lors d’une conférence de presse, le chef d’état-major des armées Gal Honoré Traoré a décrété la dissolution de l’Assemblée nationale, l’installation d’un organe de transition pour diriger le pays, et a informé la population qu’un couvre-feu était désormais en vigueur de 19h (TU) à 6h du matin (TU) dans l’ensemble du pays. Le général Traoré explique que l’équipe de transition sera installée, dans le cadre de consultations avec tous les partis politiques, pour une durée de 12 mois maximum, le temps que l’ordre constitutionnel soit rétabli. Mais il ne précise pas qui en prendra la tête.

19h10 : Des milliers de personnes sont amassées place de la Nation à Ouagadougou. L’opposition a appelé la population à prolonger l’occupation de l’espace public. Sur place, notre envoyée spéciale Maureen Grisot a pu s’entretenir avec Roch Marc Christian Kaboré , pour qui « la lutte va continuer ».

19h05 : Un personnage a émergé ce jeudi 30 octobre dans les manifestations à Ouagadougou : le général en retraite Kouamé Lougué. Des dizaines de milliers de manifestants ont scandé son nom. Kouamé Lougué a lui-même été chef d’état-major des armées et ministre de la Défense, avant d’être limogé par le président Compaoré en 2003.Cliquer ici pour plus d’explications.

19h00 : Notre envoyé spécial Frédéric Garat, qui se trouve au siège de l’opposition, rapporte que les leaders de cette dernière ont redit à l’armée que le président Compaoré avait épuisé tous ses recours. Ils parlent d’un « entêtement » de sa part. L’opposition a réitéré son exigence au chef d’état-major de l’armée burkinabè : une démission immédiate et sans condition du président.

18h47 : L’opposition burkinabè maintient son appel à la désobéissance civile. Au siège de la coordination, à Ouagadougou, Zéphirin Diabré a lu une déclaration évoquant, au sujet de la tentative de modification constitutionnelle, une « mesure scélérate » et « inoportune ». Le siège décrété par le président Compaoré est jugé « inacceptable ». Le peuple est invité à manifester sa désapprobation.

18h35 : Notre envoyée spéciale à Ouagadougou, Maureen Grisot, a pu s’entretenir avec des manifestants. Parmi eux, la détermination domine encore, explique-t-elle, évoquant un sentiment de « raz le bol ». Avec la dissolution du gouvernement annoncée plus tôt, et l’installation d’un gouvernement de transition, ils estiment que le président Compaoré a lâché du lest, mais que ce geste ne sera pas suffisant. Conscients de leur force, après la réception d’une délégation des leurs par le chef de l’Etat en personne cet après-midi, ils continuent de réclamer le départ de ce dernier.

 

18h25 : Quelque 3 500 ressortissants français résident au Burkina Faso. Aucun plan d’évacuation n’a été décidé. Sur place, les ressortissants français sont invités à rester chez eux et à contacter l’ambassade de France pour se tenir informés de l’évolution de la situation sécuritaire. Un numéro burkinabè est à leur disposition 24 heures sur 24 : 50 49 66 20.

 

 

18h15 : De source diplomatique, les violences de la journée auraient fait une vingtaine de morts et une quarantaine de blessés dans le pays.

17h35 : Déclaration sur RFI de Sébastien Brabant, porte-parole de la chef de la diplomatie de l’Union européenne : « Nous sommes évidemment très préoccupés par la situation actuelle et par les informations faisant état de victimes à la suite des violentes manifestations de la journée. Mais maintenant que la proposition de loi sur la révision de la Constitution a été retirée, l’Union européenne appelle toutes les parties à s’abstenir de recourir à la violence et à engager rapidement un dialogue constructif. Evidemment, l’Union européenne est prête à intervenir pour faciliter le processus. »

17h30 : Le président Blaise Compaoré annonce la dissolution du gouvernement et décrète l’état de siège dans le pays. Le chef de l’Etat souhaite par ailleurs ouvrir des négociations avec l’opposition, selon un communiqué lu par la radio Omega FM.

17h05 : Mohamed Ibn Chambas, l’émissaire de l’ONU, est attendu au Burkina Faso vendredi, au sein d’une mission de paix conjointe avec l’Union africaine et à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Consulter le communiqué sur le site de l’UA (anglais).

16h27 : Les Nations unies annoncent l’envoi d’un émissaire à Ouagadougou dès ce jeudi. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon « suit avec une grande inquiétude la détérioration de la situation au Burkina Faso », précise son porte-parole Stéphane Dujarric.

15h30 : Une délégation de manifestants est partie, en compagnie du chef d’état-major particulier de Blaise Compaoré, le général Diendéré, vers le palais présidentiel officiellement pour rencontrer le chef de l’Etat.

15h05 : L’autre envoyé spécial de RFI, Frédéric Garat, est au siège de l’opposition burkinabè. Il précise que tous les leaders du mouvement sont présents, signe du début des grandes manœuvres. Des diplomates, et notamment l’ambassadeur de France, se sont aussi rendus au siège de l’opposition pour échanger avec les responsables politiques.

15h02 : Sur l’antenne de RFI, l’envoyée spéciale de RFI Maureen Grisot revient sur le général Kouamé Lougué qui explique qu’il pourrait tout à fait prendre la tête de la manifestation. Il semble soutenu par les milliers de manifestants présents devant le palais présidentiel.

14h50 : Le général Kouamé Lougué se dirige vers le palais présidentiel pour s’entretenir avec le président Blaise Compaoré. A quelques centaines de mètres, son avancée a été de nouveau stoppée et il a été rejoint par un haut responsable de la garde présidentielle.

 

 

14h40 : Selon Maureen Grisot, envoyée spéciale de RFI à Ouagadougou, la garde présidentielle est allée au-devant du général Kouamé Lougué pour lui demander d’arrêter sa marche vers le palais de Kossyam et de laisser un dialogue s’instaurer.

14h32 : L’opposant Bénéwendé Sankara affirme à l’AFP que l’armée burkinabè s’est « soudée avec le peuple » contre le président Blaise Compaoré. Il annonce par ailleurs que des responsables de l’opposition doivent rencontrer prochainement le général en retraite Kouamé Lougué, qui a été chef d’état-major des armées et ministre de la Défense.

14h27 : Sur les réseaux sociaux, de nombreux appels sont lancés aux médecins et autres personnels soignants pour qu’ils viennent dans les cliniques et hôpitaux prendre en charge les blessés.

14h20 : Le chef d’état-major Honoré Traoré s’entretient avec la presse.

 

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13h57 : Selon des responsables de l’opposition contactés par RFI, le président Blaise Compaoré se trouverait toujours au palais présidentiel.

13h55 : Après les militaires, une délégation de la classe politique de l’opposition est allée s’entretenir avec le Mogho Naba (l’empereur des Mossi, ethnie principale du pays) pour faire passer un message à Blaise Compaoré, lui demandant de quitter le pouvoir.

13h50 : Parmi d’autres émetteurs, celui de RFI a été coupé à Ouagadougou lors du saccage de la radio nationale.

13h48 : L’hebdomadaire Jeune Afrique annonce, sur son site internet, la fermeture de l’aéroport de Ouagadougou. Tous les vols au départ ou à l’arrivée de capitale bukinabè sont annulés.

 

 

13h15 : la France appelle au calme et à la retenue au Burkina Faso alors que les Etats-Unis font part de leur inquiétude.

 

 

12h55 : Tweet de Zéphirin Diabré : « Nous ne cautionnons pas la prise du pouvoir par la force. Nous voulons juste le respect de la démocratie ».

12h43 : Selon l’envoyé spécial de RFI à Ouagadougou, Frédéric Garat, le frère du président, François Compaoré a été arrêté à l’aéroport.

12h35 : Une question est sur toutes les lèvres : où est le président Compaoré ? Des informations contradictoires circulent alors que la foule tente toujours d’entrer à la présidence.

12h30 : En direct sur l’antenne de RFI, le correspondant à Ouagadougou fait le point sur la situation : « Les manifestants sont déterminés. Ils tentent depuis près de deux heures d’entrer dans le palais présidentiel. Il y a encore des tirs ».

12h30 : une réunion serait en cours entre les responsables militaires et l’empereur des Mossi, l’ethnie majoritaire du pays.

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12h23 : La France regroupe ses ressortissants à son ambassade de Ouagadougou.

12h20 : Zéphirin Diabré, l’un des chefs de file de l’opposition, appelle à la démission du président Blaise Compaoré.

12h00 : Autour du palais présidentiel, le face-à-face entre les forces de l’ordre et les manifestants dure depuis une heure, selon notre correspondant à Ouagadougou, Yaya Boudani.

11h50 : Un habitant de Bobo Dioulaso, contacté par RFI, confirme la situation tendue dans la ville. Des manifestations ont commencé ce matin de manière dispersée avant que des incendies n’éclatent au siège du parti au pouvoir, à la mairie et à plusieurs domiciles de responsables politiques.

11h45 : Le site d’information Burkina24 témoigne d’une situation confuse à Bobo Dioulaso, la deuxième plus grande ville du pays.

11h36 : Selon plusieurs témoignages circulant sur les réseaux sociaux, des manifestants auraient tenté d’envahir le domicile du frère du président Compaoré. Les forces de l’ordre auraient alors tiré dans la foule. Aucun bilan n’est encore disponible.

11h30 : Pour l’un des leaders de l’opposition, Bénéwendé Sankara, le président Compaoré doit « tirer les conséquences » de l’assaut contre l’Assemblée à Ouagadougou.

11h17 : Selon un journaliste de l’AFP, il y aurait un mort parmi les manifestants. Depuis quelques minutes, une information similaire circulait sur les réseaux sociaux évoquant un décès par balle dans le quartier des 1 200 logements.

11h10 : Selon des témoins sur place, des flammes s’échappent du bâtiment de l’Assemblée nationale, saccagé plus tôt dans la matinée par les manifestants.

11h00 : Frédéric Garat, envoyé spécial de RFI à Ouagadougou, évoque le saccage de l’hôtel Azalaï Indépendance par les manifestants. Désormais, les protestataires se regroupent vers le centre-ville.

10h50 : Dans un communiqué officiel, le gouvernement du Burkina Faso appelle au calme et à la retenue.

10h45 : Interrogé par RFI, le porte-parole du gouvernement, Alain-Edouard Traoré confirme l’annulation du vote du projet de loi. Un vote qui devait avoir lieu ce jeudi. Mais il ne donne aucune information sur une possible annulation du projet de loi portant sur la modification de la Constitution.

10h35 : Pour Ablassé Ouédraogo, député de l’opposition, la situation est grave : « Nous n’étions pas encore dans l’hémicycle quand l’Assemblée a été prise d’assaut. Le Burkina Faso est en train de sombrer dans le chaos. Ce n’est pas organisé et tout peut arriver. Si on nous avait écoutés, on aurait pu éviter tout cela ».

10h25: Selon le site d’information Burkina24, les locaux de la RTB-télé ont été saccagés par les manifestants et celle-ci a cessé d’émettre.

10h: La situation est extrêmement tendue devant l’Assemble nationale qui est toute enfumée. Depuis ce matin, les manifestants avaient tenté par tous les moyens d’y accéder et finalement vers 09h30 TU, ils ont réussi à pénétrer à l’intérieur de l’hémicycle. Les députés sont parvenus à s’échapper par une porte de secours se situant derrière le bâtiment du Parlement.

Sur place, les manifestants ont tout saccagé et incendié des véhicules avant de se diriger vers la télévision nationale du Burkina Faso où ils entendent faire une déclaration. Aux alentours du Parlement, il y a toujours des détonations et certains protestataires affrontent toujours les forces de l’ordre.

Les forces de sécurité du Faso, la force d’élite, ont d’abord tiré en l’air pour essayer de disperser les manifestants, mais face à leur détermination, le service de sécurité présidentielle a libéré le passage. Maintenant, ces forces de l’ordre sont du côté de la télévision nationale pour protéger le bâtiment.

Actuellement, les manifestants se sont dispersés dans la ville en scandant « Libérez Kossyam », du nom du palais présidentiel. Smokey, l’un des chefs de file du Balai citoyen, estime qu’en empêchant le vote, l’objectif du jour est atteint et n’encourage pas les manifestants à se diriger vers le palais présidentiel.

Le vote de ce projet de loi controversé n’a donc pas eu lieu ce matin…….Lire la suite de l’article sur rfi.fr

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65 COMMENTAIRES

  1. celui la meme qui a melangé les pays voisins, dont la COTE DIVOIRE je ne peux que crier,danser,chanter de joie,

    • Two wrongs don’t make a right! Ne soyons jamais contents du malheur des autres!!!! Nous n’avons absolument aucun interet a’ voir un autre pays de l’Afrique de l’Ouest destabilise’! Le Burkina partage une frontiere avec le Mali et nous retrouvons les memes populations de part et d’autre de la frontiere commune entre les deux pays. Nous pouvons penser de Blaise ce que nous voulons mais soyons pragmatiques et realistes en reconnaissant qu’il est un acteur ecoute’ par plusieurs pays.EVITONS LES PRISES DE POSITION EMOTIONNELLES, EXTREMISTES ET NON SAGES QUI PEUVENT PORTER ATTEINTE A’ NOS INTERETS SUPERIEURS! Si IBK veut intervenir pour calmer le jeu au Burkina, il peut le faire en tant que collegue et frere a’ Blaise et ami au peuple burkinabe’! Il doit observer une neutralite’ positive entre les deux parties tout en encourageant la paix et la reconciliation entre Blaise et tous les decideurs politiques au Burkina.

  2. Je conseillerais a’ toutes celles et tous ceux qui exercent des postes de responsabilite’ eleve’e au Mali et qui participent sur maliweb d’etre tres prudents avec leurs reactions par rapport aux evenements qui se deroulent en ce moment au Burkina! QU’ILS NE SE TROMPENT POINT CAR ETRE ANONYME SUR any WEBSITE EST IMPOSSIBLE DANS NOTRE MONDE D’AUJOURD’HUI! Prions pour le retour de la paix et de la stabilite’ au Burkina! Mes analyses me disent que Blaise a 70% des chances de s’en sortir. Souhaitons de tous nos coeurs que les elements des Forces Arme’es du Burkina ne s’affrontent pas entre elles memes. Prions egalement qu’il n’y ait plus de victime parmi les populations civiles!

  3. Il a trahit celui qui le considerait comme frere. Il a tuer le pere de ceux qui le considerait comme second pere. Il loge les rebelles et malfaiteurs de toute sorte sur les terres nobles du Burkina Faso. Il ne cesse de trahir le voisin Malien en maintenant ces crapules de rebelles sous son aile. AURAIT T’IL VRAIMENT CRU QUE LA JUSTICE DIVINE NE POUVAIT RIEN CONTRE LUI ? CE N’EST AUE LE DEBUT DE CE QUI SERA UNE MALHEUREUSE ET HUMILIANTE FIN POUR TOI MR COMPAORE. COURAGE ET FELICITATION AU PEUPLE BURKINABE.

  4. Zuuuut les Pauvre membre du MNLA sont orphelins.. Décidément ces gens portent la poisse à tout le monde .Kadhafi les accuillle, il s’est fait liquidé par Sarkosy, ils viennent au Mali et foutent le bordel, et voila un Blaise criminel qui les recoit chez lui mais se fait descende par son peuple.. J’espre nos freres Burkinabés, en saccageant les hotels ont pu mettre la maiins sur les couilles de ces voyous..
    Par ailleurs si jamais les opposants acceptent cette proposition, ce despote les eliminera un à un avant la fin de la transition..

    • L a justice divine n’epargne personne. NI YI KLER KAI TCHOKO TCHOKO I KA TOUR BESSER. Vous avez raisons, ils ne doivent en aucun cas reculer. il les eliminera les uns apres les autres s’ils le maintienne.

  5. Quand le peuple se leve personne n’y peut RIEN. Celui qui s’installe grace aux armes et a la violence subira le meme sort voire pire. Courage au peuple Burkinabe. LA ROUE TOURNE ET TOURNERA TOUJOURS.

  6. Albina,

    “…Les nations-unis sont très dangereuses, je lance un vibrant hommage à l’opposition burkinabé, il ne faut jamais accepter les propositions des Nations-Unis. C’est Blaise qui fait leurs sales boulots, si vous accepter de négocier avec lui ce serait la fin de l’opposition, c’est la seule occasion pour le faire partir sinon ce serait votre fin et il se vengera de vous….”.

    Je suis parfaitement d’accord avec toi.

    Il ne faut pas laisser à Blaise Compaoré un jour de plus. Cet homme est très dangereux et il est prêt à tout pour s’éterniser au peuple.

    Blaise compaoré, le parrain de tous les rebelles de la sous-région, l’assassin de Thomas Sankara, ne doit pas rester un jour de plus au pouvoir. C’est le moment où jamais.

    Il ne faut pas que les Burkinabé se laissent berner une fois de plus par ce monsieur. Il faut le faire dégager immédiatement et sans condition.

  7. A quand le tour d’IBK, qu’est-ce que la population malienne attend du regime mauribond d’IBK? Ce regime le plus corrompu, le plus nepotiste et le plus incompetent depuis 1960.

    • Dans 4 ans, les maliens pourront décider ou non de dégager IBK et sa bande voleurs par un vote démocratique.

      • Attention a certains VAURIENS et autres BON-A-RIEN qui dorment et attendent le bon moment dans les casernes pour tenter leur chance. Si on pouvait prendre les sanogo et sa bande pour les FUSILLER publiquement, les FELONS qui ont en tete de refaire la meme chose y reflechiront a 2 fois avant de tenter le coup.
        Je suis parmi les 1 ers a vouloir voir IBK quitter la presidence, mais je ne soutiendrai jamais un putsch contre lui, JAMAIS.

        • @Bougobali-Nanibali.” prendre les sanogo et sa bande pour les FUSILLER publiquement…”.Mon cher(e)nous sommes dans un état de droit donc le général 4*Amadou Aya SANOGO et ses compagnons qui avaient déjà été amnistiés par un vote l’AN pour le coup d’état “yaffa kè ra ou ma” attendent leur libération et leur réhabilitation pour avoir débarrassé le Mali d’un chef d’état FARFELU, TRAITRE et LAXISTE: ATT! Jamais notre pays n’a été exposé à la risée du monde que sous le “tonton bagna”! Nos anciens avaient raison: il ne faut jamais confier le pouvoir à un homme de caste sinon il se terminera en queue de poisson… 😉

      • Bonnne reponse sablier, la situation du mali n’est pas pareille.
        Mais si je suis contre ce voleur de ma famille d’abord, il est cettain qu’il a gagne les elections.
        Donc il faut attendre la fin de son mandat et le renvoyer chez lui.

        Et surtout chers maliens arretez de voter pour les anciens 1er ministres et ministres tels que : Drame, Sidibe, Cisse…

        Remplacer ibk par cisse, c’est remplacer un voleur par quelqu’un qui fait de la rapine…

  8. Si les militaires prennent le pouvoir au Burkina…

    L’Union Africaine va-t-elle condamner le coup d’Etat et exclure le Burkina de l’UA ?

    La CDEAO va-t-elle mettre le Burkina sous ambargo ? 🙁

    • Brou enfin, sois serieux une minute…

      Le peuple Burkinabe n’est pas encore completement sorti de l’enfer de cet chien de blaise, et tu veux les sanctionner pour s’etre liberer?

      Je te signale que c’est le peuple qui est descendu dans la rue pour le faire partir et non les militaires.
      Dans ce cas, il y a une legitimite.

      Ce qu’il faut: c’est eviter que certains militaires confisquent la victorie du peuple burkinabe. Pour cela il faut que l’opposition reste soudee et organisee, car la france avec son ambassadeur sont dans les parages, pour faire revenir leur petit chien sous-prefet…
      Dans tous les cas, il ne faut pas sanctionner le grand peuple Burkinabe!!!

    • Salut Brou

      Très bonnes questions!

      Mais n’oublions pas que “Si les militaires prennent le pouvoir au Burkina”, ce serait à la suite d’un soulèvement populaire!

      Tel n’était pas le c

    • Salut Brou

      Très bonnes questions!

      Mais n’oublions pas que “Si les militaires prennent le pouvoir au Burkina”, ce serait à la suite d’un soulèvement populaire!

      Tel n’était pas le cas de notre BANDE DE COCHONS DE KATI! 😆 😆

  9. Ne lachez peuple du Faso, Blaise doit partir par tous les moyens necessaires de gre ou de force. Continuez la lutte car la victoire, Votre Victoire (du peuple) est tres proche.
    Pas de negociations comme il, Blaise vient d’annoncer. Il dit qu’il veut discuter et qu’il reste.
    Non, non, non ……et Non, Il doit degager maintenant. Si voous vous laissez encore berner par ses paroles de negos alors Vous, le peuple du faso, vous vous mettez le doigt dans Vos Yeux. Pas de Negociatiions. Assez c’est assez avec le tyran, assa-ssin, pilleur de biens publics et j’en passe.

  10. Nous allons pouvoir rentrer au Fasso et élimer les un après les autres les membres du MNLA et ses alliés

  11. Ces Papa Présidents africains qui veulent mourir aux pouvoirs.
    Le mythe qui faisait de lui (Blaise) ce “Prince invincible dans son royaume” contre la volonté du peuple burkinabé s’est cassé les dents sur la réalité de l’heure.

    • Aucun de ces ampafes: bongo, eyadema, deby… n’est mon papa!

      Qu’ils crevent tous!!!

  12. Pourquoi sa arrive qu’à lafric la folie du pouvoir à quand les dirigeant africain vont comprendre que tout le monde est remplaçables pourquoi nos présidents ne penses pas le bien être de la population
    Pourquoi s’acharne pour le pouvoir si ses pas les intérêts personnelle après 27ans de pouvoir que ceque blaise pouvais encore apporté au peuple de fasso

  13. Le General Sanogo vous rappelle les mots du defunt poete tunisien Abou Al Khassem Chabi pour... MEDITER!

    O tyran oppresseur…
    Ami de la nuit, ennemi de la vie
    Tu t’es moque’ d’un peuple impuissant
    Alors que ta main est macule’e de son sang
    ….
    Lorsqu’un jour un peuple veut la vie,
    Force est, pour le destin, de repondre,
    Aux tenebres de se dissiper,
    Et aux chaines de se rompre.
    Le vent rugit dans les gorges,
    au sommet des montagnes, sous les arbres;
    “Moi lorsque je tends vers un but,
    Laissant toute prudence, je m’embarque dans le reve.
    Qui n’aime point escalader les monts,
    Traine a’ jamais dans les crevasses”
    Je sentis bouillonner dans mon coeur le sang de la jeunesse,
    Des vents nouveaux se levent en moi.
    Je me mis a’ ecouter leur chant.
    A ecouter le tonnerre qui gronde, la pluie qui tombe.
    Et lorsque je demandais a’ la terre:
    “Mere detestes-tu les Hommes?”
    Elle repondit: “Je benis les ambitieux parmi les hommes,
    Et ceux qui ont le plaisir a’ affronter le danger.
    Je maudis celui qui n’evolue pas avec le temps,
    Qui se contente d’une vie de pierre.
    ……..

    • Le General Sanogo vous rappelle les mots du defunt poete tunisien Abou Al Khassem Chabi pour... MEDITER!

      Voici l’univers: Plein de vie, il aime la vie
      Et meprise les morts, quelques grands qu’ils soient
      De depouilles d’oiseaux ne s’encombre pas l’espace
      Et l’abeille ne baise pas le cadavre des fleurs,
      Sans mon coeur maternel,
      Ces tombes jamais ne se seraient referme’es sur des morts”
      Lorsque les ames tendent vers la vie
      le destin est entrain de leur repondre

  14. ……FAUX. C’est l’armée qui a annoncé la dissolution du gouvernement et annonce qu’un gouvernement de transition sera mis en place. BLAISE n’a pas dit un mot aujourd’hui et c’est de ses fidèle qui a fait une déclaration dans une radio privée. Attention Maliweb!

  15. Ici en France la 2 vient de confirmer la prise du pouvoir par l’armée au Burkina!Ni finyè boramin?Finyè douman!A ceux qui sont contre le coups d’état, alors qu’en pensez-vous de celui-là aussi? En tout cas moi JE SOUTIENS LES PUSCHISTES DU MONDE ENTIER QUAND ILS BALAYENT LES CHEFS D’ETATS FARFELUS! 😉

  16. Il faut battre le fer quand il est encore chaud. C’est la seule solution pour se débarrasser de ce monsieur Compaoré qui pense être indispensable à l’existence du pays des Hommes intègres. Héééééy…. 27 ans de règne ne suffit pas ! Idiotie, folie, égocentrisme, méchanceté, …. je ne sais pas exactement ce qui se passe dans la tête des chefs d’Etat africains 😳

  17. Blaise provoque le peuple du Faso!!! Cabri serré fini par mordre…sinon ils se sont patienté pandant 27 ans. Que veut Blaise d’eux alors? Il n ya pas d’explication…aucun peuple n’acceptera 27 ans de pouvoir unique plus une insulte de “revision constitutionnelle” pour plus du pouvoir. Ridicule, ridicule et ridicule!

  18. Les nations-unis sont très dangereuses, je lance un vibrant hommage à l’opposition burkinabé, il ne faut jamais accepter les propositions des Nations-Unis. C’est Blaise qui fait leurs sales boulots, si vous accepter de négocier avec lui ce serait la fin de l’opposition, c’est la seule occasion pour le faire partir sinon ce serait votre fin et il se vengera de vous. 👿

  19. Ces vieux hiboux qui ne veulent rien lâcher jusque dans leur tombe. Il est arrivé au pouvoir par les armes en assassinant son compagnon Thomas SANKARA (paix à son âme). Il finira pareil s’il n’écoute pas la conscience, et le vœu du peuple.
    Les voleurs de l’État malien (IBK, sa famille et amis) qui font comme s’ils étaient là à aider le pays à se relever doivent subir le même sort. Nous ne voulons plus de vieux pourris, faux bourgeois, mafieux et leur famille pour dévaliser nos maigres caisses.
    La révolution se prépare petit à petit dans les têtes et calmement! Un jour le peuple se lèvera et là ils vont tous payer.

    • “Nous ne voulons plus de vieux pourris, faux bourgeois, mafieux et leur famille pour dévaliser nos maigres caisses.” AYI EKA SABALI! :mrgreen: 🙄 IBOLO DA I DOUSSOU KAN.

  20. Mes amis, prions pour la paix et la stabilite’ au Burkina Faso! Ne soyons jamais contents du malheur des autres! Avec la dissolution du gouvernement, le retrait du projet de loi et la declaration de l’etat d’urgence, Blaise peut bien s’en sortir. Tout dependra de la partie de son pouvoir qu’il acceptera de partager avec les dirigeants militaires. Il peut donner le “cadeau” de la primature au chef de l’opposition et nommer les autres grands opposants a’ son regime dans le gouvernement. La constitution ne sera pas change’e mais les elections peuvent etre recule’es! Blaise qui a vu comment cette strategie a abouti, peut toujours essayer une autre strategie. QUELLE STRATEGIE ESSAYERA T-IL? JE NE SAIS PAS!!!!

  21. “Le président Blaise Compaoré annonce la dissolution du gouvernement et décrète l’état de siège dans le pays. Le chef de l’Etat souhaite par ailleurs ouvrir des négociations avec l’opposition”.
    Blaise ne devrait plus être à mesure de faire de telles annonces. Il est temps de l’armée prenne ses responsabilités finisse rapidement ce que le peuple à commencé. Il faut battre le fer quand il est encore chaud.

  22. Il est clair que le président Burkinabé ne contrôle plus rien.
    Ce qui va se passer sera la même chose que ce qui s’est passé au Niger pour l’ancien président nigérien Mamadou Tandja.Ce dernier aussi voulait changer la constitution pour se maintenir au pouvoir.Il a été “déposé” par l’armée.
    Blaise Compaoré à défaut de se servir de l’exemple nigérien pour éviter les mêmes erreurs ,va subir le même sort.

  23. De toutes les manières pour l’oppositions, les manifestants et les militaires qui les rejoint, il n’est plus possible de reculer. Il s’agit maintenant de vaincre ou périr. Plus ou de négociation amiable.

  24. Nous l’avons predit, Blaise s’est attaque au peuple malien en soutenant les rebelles touaregs, resultat: il est fini.

    Tout ce qui s’attaque au people malien, le paie toujours!!!

    Il ne faut surtout pas qu’un autre militaire, prenne le pouvoir…

  25. Je salue le courage et la détermination du Peuple Burkinabé, il ne doit plus reculer . La fin du sanguinaire, du trafiquant de drogue , de diamant, de faiseur de rébellion et médiateur sans résoudre un seul conflit est sonnée. C'est Blaise tu ne peux plus rien. A sera a danna. Plus de prolongation , c'est la justice qui t’attends.

    • Je m excuses de la citations de notre bien aimée thoma sankara 😉
      C’est plutôt
      la patrie où la mort nous vaincrons 8)

  26. @donko2,
    Merci de cette précision. Je n’avais pas connaissance d’un démenti formel émanant de la présidence du Sénégal. Je ne peux qu’avoir foi en cette déclaration rapportée par vos soins.
    Félicitations au peuple Burkinabe et la lutte ne fait que commencer jusqu’à la victoire finale!

    • Pas de souci mon frère, je savais que tu n’en avais pas connaissance. Cela a été diffusé sur tous les médias officiels, le même jour ou cette “info” est parue. Malheureusement, lorqu’une personne est inculpée tout le monde en parle, mais quand elle est acquittée, ça passe inaperçu. Macky lui même sait que des Sénégalais sont morts pour la liberté et pour qu’il soit là où il est, et qu’aucun Sénégalais n’aurait compris ce genre de déclaration.

      Bien à vous.

  27. On prépare déjà la transition au Burkina, l’armée a lâché ce voyou de président. Maintenant on est au 21ème siècle avec Internet, tous ces hommes politiques corrompus et malhonnêtes doivent changer de comportement… 👿 👿 Vive le brave peuple du Burkina et paix aux nouveaux martyrs…

    • La transition burkinabé va-t-elle protéger les apatrides, les dadis, les trafiquants d’armes et de drogue ?

      Si ça tourne mal… où Blaise va-t-il trouver asile ? 🙁

      • Surtout pas le Sénégal, on a déjà donné. Et d’ailleurs on a plus de résidence de disponible pour hôtes venus d’ailleurs. Il peut aller voir son cousin Ouattara, ou alors demander à IBK. Je suis sûr qu’il acceptera, rien que pour dégager Dioncounda 😆

        • Ha Non !… pas IBK… 😀

          Nous n’avons pas de villa “azawad” au Mali… 😀

          😀 😀 😀

      • St Brou bjr, que des bonnes questions… pour l’instant qu’il dégage et que cet exemple serve de leçon aux tripatouilleurs de constitution… La démocratie propose une révision, un référendum, etc…. mais un peu de morale et d’éthique quand même… Démocratie ne veut pas dire inconscience… Homme fort dèh, homme incontournable dèh, homme interlocuteur dans les crises africaines, etc… que des conneries à dormir debout. 😛 😛 Le cimetière est rempli d’hommes indispensables… Ils ont créé une sorte de mythe autour vde ce voyou, qu’il se croyait tout permis. Là il a été servi par son propre peuple 😯

  28. La maigre chance qui reste pour Blaise Compaoré pour sa peau est de rendre le tablier, je sens que l’opposition Burkina est républicaine aussi que constructive, elle pourrait lui aoccorder par le biais du peuple une certaine largesse comme un KEREKOU du Bénin. Que Thomas Sankara soit commémoré à ce jour gigatesque et historique très important pour le grand peuple Burkinabé.

  29. Blaise… ennemi du peuple malien… on t’avait pourtant averti !

    Le MNLA porte malheur ! … On vous l’avait dit !

    Kadhafi a logé et nourri ces apatrides pour diviser le MALI. Kadhafi est en enfer ! 😀

    Blaise nourrit et loge les apatrides du Mnla… Blaise… tu es fini… 😀

    Je demande au brave peuple burkinabé de capturer ces apatrides et de les livrer à la CPI pour leurs crimes contre l’humanité !

    Vive le Burkina LIBRE ! 😉

    Vive la MALI… UN et INDIVISIBLE… Démocratique et Laïc… 😀 😀 😀

  30. Nous disons rappelons et insistons la vérité fait mal au malhonnête et le met hors de lui mais apaise et rend heureux l’honnête

    Nous disons rappelons et insistons le lettré mutant burkinabè homme en armes président depuis 27ans et ses « fidèles klébars et doungourous » se sont « mutés en « descendants émergents à vie de la reine Yennenga sur le royaume émergent Burkina » en attendant l’émergence à vie des lettrés mutants hommes en armes que sont Joseph Kabila en RDC Pierre Nkurunzizza au Burundi etc et leurs « fidèles klébars et doungourous » tous membres de « la fameuse Union des Assoiffés des Avides ou UA »

    Nous disons rappelons et insistons «Pauvre Afrique Mutée » d’Est à l’Ouest du Nord au Sud en passant par le Centre humiliée clochardisée tyrannisée volée violée handicapée mutilée mendiante « WC public » faussement démocratique de par la faute de ses lettrés mutants politiques sociétés civiles Hommes en armes religieux usurpateurs sans vergogne du titre « d’intellectuels »

    Nous disons et rappelons avec leurs « fidèles klébars et doungourous » ils s’encouragent « aveuglement bêtement idiotement sournoisement hypocritement » pour 1gestion primaire primitive mensongère égoïste familiale clanique laxiste insouciante arrogante cupide d’iniquité d’injustice de 2poids 2mesures dans 1démocratie bananière des tropiques de la « pourriture de la gangrène » de la corruption de la « bouffe » des deniers publics et dons financiers des élections truquées bafouées et ils sont toujours encouragés en cela par leurs soit disant amis ennemis les « Autres » qui les méprisent et les infantilisent

    Nous disons rappelons et insistons les lettrés mutants africains ont cette mauvaise habitude de transformer le bout de pouvoir que leurs peuples les confient pour 1lapse de temps en 1pouvoir héritage familiale clanique au détriment des intérêts de l’ensemble de leurs peuples Ainsi ils font de ce bout de pouvoir 1gestion primaire primitive égoïste cupide laxiste malhonnête tyrannique de l’impunité l’injustice l’iniquité 2poids 2mesures reines de la « bouffe» des deniers publics et dons de leurs soit disant amis ennemis les « Autres » des élections truquées bâclées bafouées Ils donnent à leur mode de gestion du pouvoir le nom de « démocratie à l’Africaine » que leurs soit disant amis ennemis les « Autres » appellent avec mépris « démocratie bananière des tropiques » car pour eux l’Africain n’est pas mûr pour la vraie démocratie de par les comportements des lettrés mutants africains

    Nous disons rappelons et insistons les lettrés mutants africains ne voient point leurs pays comme des étendues de terre avec ses richesses habitées par des humains qu’il faut mettre en valeur mais plus tôt comme des « Pays-Gâteaux succulents savoureux qui donnent de l’embonpoint » uniquement réservés à eux à leurs familles et leurs « fidèles klébars et doungourous »

    Nous disons rappelons et insistons ainsi lorsque les peuples fatigués par ce type gestion réclament leur dû à savoir le pouvoir ces lettrés mutants africains s’y agrippent tels « Sangsues » les peuples alors sont obligés de leur arracher par la force leur dû seul façon de se débarrasser « d’1Sangsue » ils parlent alors de « coup d’état anti démocratique anticonstitutionnel » alors que tout le temps de leur règne ils ont « bafoué piétiné déchiré » la démocratie et leur constitution

    Nous disons rappelons et insistons ainsi avec leurs « fidèles klébars et doungourous » ils sont alors dans tous leurs états s’agitent tels des « Satan » et sont prêts à mettre leurs pays dans 1chaos indescriptible au lieu de s’en prendre à eux même d’avoir été incapables de répondre aux aspirations de leurs peuples à savoir « de vivre heureux de se développer dans la vraie démocratie d’équité de justice de l’égalité des chances » et de quitter le pouvoir dans le respect de la constitution

    Nous disons rappelons et insistons ils sont toujours encouragés en cela par leurs soit disant amis ennemis les « Autres » qui préfèrent les avoir en face d’eux que d’avoir en face les lettrés africains « non mutés » et intellectuels africains fiers honnêtes travailleurs ayant 1amour profond pour leurs pays dans cette compétition économico-politico militaire où tous les coups sont permis sans aucun état d’âme

    Nous disons rappelons et insistons les lettrés mutants africains sont incapables de participer à ce concept « du donner et du recevoir » Ils sont friands « du recevoir exclusif » des dons financiers à « bouffer » Leurs soit disant amis ennemis les « Autres » le savent très bien Ainsi tel le Molosse qui « bave » et qui est « soumis » à la vue de l’os que son maitre lui tend les lettrés mutants africains « salivent » et sont « soumis » à la vue des dons financiers que leurs soit amis ennemis les « Autres » leur donnent

    Nous disons rappelons et insistons les lettrés mutants africains tel le Molosse qui ne peut jamais changer « sa déhontée façon de s’asseoir » ne peuvent jamais et ne pourront jamais changer leur « déhontée façon » de s’asseoir de se comporter d’agir à l’égard de leurs peuples L’habitude est 1seconde nature qui revient toujours au galop

    Nous disons rappelons et insistons pourtant l’Afrique croyait si bien faire en les envoyant dans les meilleures écoles et universités des « Autres » aux fins qu’ils soient travailleurs honnêtes qu’ils aient 1amour profond pour leurs pays partout où ils se trouvent qu’ils instaurent la démocratie vraie de justice d’égalité de tous les citoyens et citoyennes qu’ils se comportent d’égal à égal avec les « Autres » sans complexe pour la défense des intérêts de leurs peuples dans cette compétition mondiale où tous les coups sont permis sans aucun état d’âme et où n’il y a pas de place pour les faibles les naïfs les idiots les tarés les complexés les pleurnichards les cupides et les sentimentaux

    Nous disons rappelons et insistons « Mais que Non »

  31. Tres fier de vous, vaillant peuple Burkinabe. Ne pas oublier une chose, et ca vous servira de motivation: C’est le pouvoir qui doit avoir peur de vous , non le contraire. Tenez bon, resistez … vous verrez qu’en fin de compte, des dirigeants comme Blaise , Wade, Biya etc, qui n’hesitent pas a mettre leur pays a feu et a sang rien que pour se maintenir au pouvoir, sont de veritables laches

    • Au moins toi tu as une lecture raisonnable de la situation contrairement à ton président qui affirmait que Blaise contribue à la stabilité de la sous-région. Aujourd’hui on constate hélas qu’il fait bruler son pays!

      Vive le Burkina faso!

      La jeunesse africaine vous soutient!

      • Méfiez vous de ce que vous lisez dans la presse, surtout jeune afrique. Macky n’a jamais dit cela, mais c’est facile de calomnier. De toute façon c’est sa faute, il n’avait qu’à ne pas s’exprimer à l’étranger.

        • Je changerai d’avis si toutefois tu étais capable de me prouver la pertinence de ta source au détriment de celle que tu dénonces à présent.

          • Si demain, un journal lambda écrit qu’IBK a insulté un pays X, et que IBK produit un communiqué officiel sous le sceau de la République du Mali pour s’inscrire en faux contre les propos qu’on lui prête et redire tout le contraire de ce qu’on lui a fait dire, tu continueras à dire que IBK est un m… et que le journal a raison? Pas moi, désolé; le communiqué officiel du gouvernement Sénégalais me suffit jusqu’à ce que des ACTES viennent les contredire. Si tu savais tout ce qu’on fait dire aux chefs d’Etat juste pour semer la zizanie ou connaître leurs pensées. Sans compter ceux que ces mêmes médias déclarent morts genre ouattara, avant que la vérité ne jaillisse. Je ne parle même pas du chantage que certains ont eu exercer à une certaine période. Je ne dis pas que nos dirigeants sont des saints, mais que l’irresponsabilité qui règne en Afrique n’épargne pas les médias. Voilà pourquoi nous perdons du temps en guerres ou conflits. Mais bon c’est ton droit de croire ce que tu veux!

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