Enlèvement des jeunes lycéennesLes Maliens se mobilisent pour soutenir le message « Bring back our girls »

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Enlèvement des jeunes lycéennes A l’instar de tous les peuples épris d’humanisme, les Maliens éprouvés par l’enlèvement des jeunes lycéennes dans leur école à Chibok (NIGERIA),par Boko Haram. Et pour marquer leur solidarité, c’est une chaine de solidarité qui s’organise au Mali, par les associations de la société civile.

 

 

Selon la secte islamiste Boko Haram, qui a revendiqué l’enlèvement le 14 avril de 223 (276 selon les familles) jeunes filles qui sont destinées à être « vendues ou traitées en esclaves ». Ils en ont enlevé onze autres mardi dernier lors d’une attaque à la frontière du Cameroun qui a couté la vie à 300 civils. Cette tragédie a mis en évidence le fait que Boko Haram est une menace nationale. Le président Obama a ordonné au gouvernement américain de faire tout ce qui est possible pour aider le gouvernement nigérian à trouver et libérer ces filles.

 

 

La mobilisation s’intensifie et c’est une chaine de solidarité qui s’organise à travers le monde, impliquant les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne, la Chine pour aider le Nigeria à retrouver les filles et amener les islamistes de relâcher les jeunes filles. 
Une pétition (#Bringback our girls) est en ligne sur le site change.org pour mettre la pression sur le gouvernement nigérian afin que ce dernier mette tout en œuvre pour la libération des jeunes filles. Goodluck Jonathan, le président du Nigeria a lancé un appel à l’aide à la communauté internationale, appel qui a reçu des réponses positives de la France, la Chine, les Etats Unis, de la Grande Bretagne… La police nigériane offre 50 millions de nairas (215 000 euros) à quiconque fournirait des informations permettant de retrouver les otages. Le département d’État américain a indiqué disposer d’indications selon lesquelles les adolescentes auraient été emmenées dans des pays voisins.

Les réseaux sociaux servent de relais pour une mobilisation sans précédent. A Bamako, une marche est prévue la semaine prochaine, impliquant de nombreuses organisations de la société civile. Selon Hadeye Maïga, présidente de YELLEN AFRICA, « on se mobilise pour que les jeunes filles enlevé puissent être libères, et aussi sensibiliser les autorités sur les dangers liés aux violences basée sur le genre. Notre souhait est que les filles soient libres, sinon nous allons marcher le Jeudi prochain 15 mai en hommage à un mois de captivité des jeunes ». Nous représentons le Groupe officiel de l’action #BringBackOurGirls.

B. Daou

 

 

 

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1 commentaire

  1. Faire pression au gouvernement nigérian de libérer les filles enlevées par Boko Haram de la part des Occidentaux est un signe évident que ces Puissances sont impliquées activement dans cette lugubre entreprise.A qui doit-on faire pression?Au gouvernement nigérian ou à Boko Haram?Qui fournit les armes à Boko Haram?N’et-ce pas les Occidentaux qui fabriquent et livrent ces armes?Si pression doit être exercée,c’est sans aucun doute sur les Grandes Puissances qui sont derrière tout ça à travers leur “Terrorbusiness

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