Fatoumata Haber : « Aujourd’hui, je fais de l’activisme avec les réseaux sociaux »

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Fatoumata Haber est bien connue dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. A travers les réseaux sociaux, elle contribue à faire bouger le civisme.

Quelle est un peu votre parcours avec les TIC ?

Concernant les nouvelles technologies,  je suis autodidacte,  car ayant débuté par fréquenter le cybernétique de mon quartier.  J’ai  ensuite fait un stage à l’ong Tugunet  en rédaction Web en 2003. Je suis ensuite devenue formatrice  volontaire en informatique dans l’institut  de formation des maîtres  de Tombouctou où  je suis enseignante.  C’est  la bas que j’ai  commencé le blogging  et l’utilisation des réseaux sociaux en faveur d’une  connexion Internet fourni par un projet de l’usaid qui nous a également formés. J’ai commencé le blogging par Twitter, ensuite le concours Mondoblog de rfi en 2012. J’y ai été  lauréate en 2013 ce qui m’a permise de profiter d’une formation en outils 2.0 et en journalisme citoyen.  Je suis également Web activiste et à  ce titre j’ai participé à plusieurs activités dans le domaine des nouvelles technologies au niveau national et sous régional. Je suis co-founder du premier Techhub social à Tombouctou qui s’appelle Sankorélabs. Un espace de formation, coworking et de transformation social par les nouvelles technologies. Je suis membre de Women Techmakers Bamako et membre fondateur de la communauté des blogueurs du Mali dont je suis le secrétaire générale. Je suis contributrice de la plateforme Global voices et possède plusieurs blogs.

Qu’est-ce que les TIC représentent pour vous dans votre vie professionnelle ?

Je suis enseignante, les nouvelles technologies sont une aubaine pour nous enseignants car il facilite notre tâche.  Une application sur ebola permet de faire la leçon sur la maladie de façon  participative.

Quel usage faites-vous aujourd’hui des réseaux sociaux ?

Aujourd’hui, je fais de l’activisme avec les réseaux sociaux. Je les utilise non seulement pour faire connaitre mon opinion sur la politique malienne, mon militantisme pour ma ville natale Tombouctou, mais aussi j’y mène tous les autres combats qui sont utiles à mon pays dans le présent : j’anime des pages culturelles, communautaires et professionnelles. Je suis membre du collectif #Mali100mega qui lutte pour une amélioration du débit de l’internet que nous avons au Mali et la baisse des prix qui sont exorbitants au Mali.

Qu’est-ce que vous déplorez sur les réseaux sociaux ?

Ce que je déplore surtout sur les réseaux sociaux, c’est cette exposition pour les jeunes utilisateurs. Il est difficile de leur faire comprendre tous les dangers qui peuvent venir de l’autre côté de l’écran, on peut facilement te tromper, te dépouiller ; il faut très attention à ce qu’on diffuse sur ses réseaux sociaux, car c’est une mémoire qui est difficilement éliminable. Je n’y fais pas de publication futile et j’essaye de faire le minimum de «  m’as-tu vu ? »

Comment jugez-vous aujourd’hui la présence des femmes dans les TIC notamment sur les réseaux sociaux ?

Je la trouve fort positif et confortant, les femmes savent que les sciences ; notamment les études dans le domaine du génie informatique ne sont pas réservées aux hommes. Je suis bien ravie, je dois vous avouer, plus il y a de femmes sur les réseaux sociaux plus il y a des défenseurs de l’autonomie des femmes, de leurs droits à l’éducation, à l’égalité dans les droits… c’est super que des filles fassent des tweetathon sur le cancer du col de l’utérus ou les règles ! C’est parce que nous sommes là, et c’est encore plus super que nous nous connaissions entre utilisatrices des réseaux sociaux.

Combien de temps passez-vous sur les réseaux sociaux par jour?  

J’avoue que je passe tout mon temps sur  les réseaux sociaux ; surtout twitter… sauf si ma connexion ne me permet pas d’y avoir accès.

Avez-vous une petite histoire qui vous a marqué concernant les TIC ? Si oui, racontez-là !

Non, les tics marquent à vie, je partage ma passion avec mon entourage juste.

 La course pour le prix de lauréat de meilleur producteur de l’office du Niger : la zone de Kolongo emboite le pas

Comme chaque campagne agricole, l’Office du Niger met en place une compétition inter-exploitant dénommée ‘’ Prix de meilleur Producteur de l’Office du Niger. ‘’

Cette compétition est ouverte à tous les producteurs de l’Office du Niger correspondant à un seuil de critères préalablement définit par une équipe de technicien pluridisciplinaire.

Cependant, la campagne agricole 2016 – 2017 de l’Office du Niger, lancée le 31 Mai 2016 dans la zone de Molodo tire vers sa fin d’où l’opportunité d’identifier les meilleurs producteurs rizicoles de cette campagne agricole en cours.

C’est ainsi, le Vendredi 13 Janvier 2017, la zone de production de Kolongo, à travers le Directeur de zone, Daouda Diarra et son personnel d’encadrement étaient mobilisés pour le suivi du battage de deux candidats qui se sont inscrits audit concours au lendemain du lancement de la campagne agricole 2016 – 2017 dans leur zone de production.

Les deux exploitants agricoles visités (en cours de battage) sont tous dans le casier de Boky-wèrè dans la zone kolongo; Ce casier compte actuellement une superficie totale de 3 528,33 hectares pour un nombre total d’exploitant agricole supérieur à 150 personnes.

Le premier champ visité, est celui de l’exploitant Souleymane Coulibaly, du numéro de famille 208, résidant dans le village de Dioro-Coura casier de Boky-wèrè dans la zone de Kolongo. Monsieur Coulibaly, est dans cette activité de riziculture, il y a plus de 20ans, disposant d’une superficie totale de 8,51 hectares. Il subvient correctement au besoin de sa famille avec la seule source de revenu ‘’la riziculture’’ ; cette activité lui a permis, selon toujours notre candidat de meilleur producteur, de construire une villa à Ségou et d’accomplir le cinquième pilier de l’islam (le pèlerinage de la Mecque) entre autres. Il poursuit, pendant que son riz est en plein battage, l’exploitant coulibaly espère dépasser sa production précédente, ou il avait obtenu une production moyenne de 110 sacs par hectare.

En ce qui concerne notre deuxième candidat du jour, il s’appelle Mamoutou Paré, il dispose d’une superficie totale de 9,75 hectares, sa production antérieure moyenne est de 115 sacs par hectare. Il cultive la variété de riz Kogoni 91-1, communément appelé ‘’Gambiaga’’. Résidant dans le village de Lafiala, casier de Boky-Wèrè, numéro de famille exploitant agricole142.

Pour l’agent d’encadrement de l’Office du Niger, Alpha Camara, ses deux exploitants se distinguent des autres exploitants agricoles par un certains nombres de comportement dans l’exercice de leur travail ; dont on peut citer : l’ardeur de leur courage, le respect strict des consignes donnés par les techniciens que nous sommes, mais surtout l’importance de l’apport du la fumure organique en quantité dans leurs champs.

En attendant le résultat final du concours de ‘’meilleur producteur 2017‘’ en cours, le Directeur de Zone de Kolongo, monsieur Daouda Diarra a vivement félicité sur place les deux exploitants candidats pour leur performance de production, avant d’inviter les autres exploitants agricoles de la zone de kolongo à les imités. Toute chose pour le Directeur Diarra  permettra au Mali de vaincre définitivement la faim, afin d’éradique la pauvreté sur toutes ses formes dans les milieux ruraux.

Source : Scom/ON

L’œil du Péon

 

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