Le Colonel Abdou Karim Traoré, point focal du Burkina Faso dans le processus d’Alger : “Le principe du fédéralisme se conçoit dans un Etat unitaire”

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En marge des travaux de la seconde phase des pourparlers inclusifs inter-Maliens, le point focal du Burkina Faso dans le processus d’Alger, le Colonel Abdou Karim Traoré nous a accordé un entretien dans lequel il affirme que le fédéralisme prôné par certains mouvements armés n’est pas forcément en contradiction avec un Etat unitaire. Et que de ce point de vue cette proposition est conforme à l’accord préliminaire du 18 juin 2013 de Ouagadougou et à la feuille signée en juillet dernier à Alger. Il soutient qu’il faut dépasser les mots pour se concentrer sur les contenus et voir la forme de gouvernance la meilleure pour le Mali qui puisse consolider l’unité nationale dans la diversité ethnique, raciale, religieuse et culturelle de la nation malienne. Il précise que l’urgence est de s’attaquer rapidement aux conditions de vie des populations qui, selon lui : ” vivent dans la précarité la plus totale “.

 

Le Colonel Abdou Karim Traoré, point focal du Burkina Faso dans le processus d'Alger L’Indépendant : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Abdou Karim Traoré : Je suis le Colonel Abdou Karim Traoré, magistrat militaire, conseiller technique du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale du Burkina Faso. Je suis singulièrement chargé des questions relatives à la prévention, à la gestion et au règlement des conflits. En outre, je suis le point focal du Burkina Faso dans le processus d’Alger.

 

Je saisis l’opportunité qu’offre votre journal pour transmettre aux autorités politiques et administratives du Mali ainsi qu’à tout le peuple frère du Mali, les salutations fraternelles et amicales du Président de la République du Burkina Faso, Blaise Compaoré, Médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne. Je transmets, par la même occasion, le salut de M. Yipènè Djibrill Bassolé, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale du Burkina Faso à ses collègues membres du Gouvernement malien et au peuple frère du Mali. Il exhorte tous les fils et filles du Mali à faire un dépassement de soi dans l’intérêt supérieur du Mali. Vous avez suivi son mot adressé aux parties maliennes lors de la cérémonie d’ouverture, allocution qui a été bien appréciée par tous.

 

 

Quelle appréciation faites-vous de la seconde phase du processus d’Alger?

Je fais une appréciation positive de cette 2ème phase du processus d’Alger. Dès que l’on réussit à réunir autour d’une même table les protagonistes d’un conflit, c’est qu’on a gagné déjà une partie de la bataille. Nous avons entamé les discussions de fond de tous les points contenus dans les thématiques de la feuille de route avec la société civile et les mouvements armés. Il ressort beaucoup de points de convergence qui sont de nature à espérer une fin très prochaine de la crise.

 

Nous avons senti la volonté de toutes les parties et leur disponibilité à trouver une issue heureuse à ces crises récurrentes qui ne font que retarder le développement du Mali et de la CEDEAO avec leur corolaire de souffrances, de désolations et de misères pour les populations. Nous avons vu une délégation gouvernementale à l’écoute des membres des mouvements, disponible et courtoise et qui a accepté d’assumer, au nom du principe de la continuité de l’Etat, toutes les insuffisances qui ont miné la gouvernance au Mali.

 

Nous avons aussi vu les délégations des mouvements armés exposer sans complaisance ce qu’elles avaient comme récriminations à l’endroit de l’Etat avec des propositions de solution.

 

L’ambiance des échanges, empreinte de courtoisie et de responsabilité, a permis un diagnostic sérieux et des perspectives de solution à étudier.

 

 

Selon vous, quelles sont les causes des crises récurrentes au Mali ?

Les causes de ces crises récurrentes dans le septentrion malien, à l’examen des exposés des parties, sont multiples. Elles vont des causes d’ordre politique, économique, social et culturel en passant par des questions d’ordre identitaire, des questions de sécurité, de citoyenneté et d’impunité, entre autres. On pourrait résumer le problème à un problème de mal gouvernance politique, économique, sociale, culturelle et sécuritaire qui a fini par déchirer le tissu social national. Il y a eu beaucoup de frustrations individuelles et communautaires.

 

 

Quel bilan faites-vous de la participation du Burkina Faso ?

On ne peut pas parler de bilan dans la mesure où la participation du Burkina Faso dans la recherche d’une solution durable continue toujours. Toutefois, on peut se permettre une appréciation d’étape. Il faut noter que le Mali a connu une double crise, l’une déclenchée le 17 janvier 2012, dans sa partie septentrionale avec la rébellion armée et l’autre déclenchée le 22 mars 2012, à Bamako avec le coup d’Etat perpétré par le Capitaine Sanogo à la tête du CNRDRE. Le 28 mars 2012, le président Blaise Compaoré a été mandaté par ses pairs de la CEDEAO pour trouver une solution politique à cette double crise par la voie de la négociation. Mesurant la responsabilité qu’il venait d’accepter, il n’a ménagé aucun effort, en engageant toutes les ressources humaines, financières et logistiques de son pays le Burkina Faso, convaincu qu’il s’agit d’un devoir de solidarité vis-à-vis du peuple frère du Mali et aussi vis-à-vis de l’Etat malien d’abord. Face à l’effondrement de l’Etat malien, il a engagé des démarches et pris des options avec le soutien de ses pairs de la CEDEAO et de la communauté internationale, toutes choses qui ont permis la restauration de l’Etat malien à travers le retour à la légalité constitutionnelle. Ensuite, les discussions avec les mouvements armés ont permis d’aboutir à Ouagadougou au communiqué conjoint du Gouvernement du Mali et des mouvements armés du nord-Mali du 04 décembre 2012 réaffirmant les principes de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali, la laïcité de l’Etat, le respect des droits de l’Homme, de la dignité humaine et l’égalité entre les citoyens.

 

C’est sur cette base qu’après l’intervention militaire française suite à l’avancée des groupes terroristes par l’attaque de la localité de Konan, estimant que les opérations militaires avaient atteint leur limite, et voulant donner une chance à la paix, le président Blaise Compaoré, Médiateur de la CEDEAO, avec le soutien de la communauté internationale, a initié les pourparlers directs entre le gouvernement malien et les mouvements armés, le 8 juin 2013. Ces négociations ont permis la signature de l’Accord préliminaire du 18 juin 2013. La suite vous la connaissez.

 

 

Il y a une méfiance entre le Mali et le Burkina Faso dans la gestion de cette crise. Par quoi l’expliquez-vous ?

Une méfiance c’est trop dire. Les deux pays entretiennent de bonnes relations au plus haut sommet. Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a fait un déplacement à Ouagadougou pour remercier son homologue Balise Compaoré, Médiateur de la CEDEAO, dans la crise malienne pour les efforts et les résultats satisfaisants de la médiation de la CEDEAO. Aussi, le Président Compaoré s’est rendu à Bamako, Ségou et Kolongo. Le Burkina Faso, à travers le Président du Faso, a toujours accompagné les choix du peuple malien dans la recherche d’une solution négociée depuis qu’il a été mandaté par ses pairs de la CEDEAO.

 

Il y a maintenant quelques petits états d’âme qui se manifestent de temps à autre, dûs peut-être à des incompréhensions ou à des émotions. Vous savez que la nature des violences dans cette crise a suscité de vives émotions qui ont même provoqué des réactions extrêmes chez certaines personnes. Il y avait celles qui pensaient tout de suite à une réponse par la violence, donc la solution militaire et celles qui privilégiaient la voie de la solution négociée.

 

 

Le Président du Burkina Faso est partisan de la solution négociée car engendrant le moins de souffrances pour les populations et la plus plausible pour une solution durable pendant qu’une bonne partie de l’opinion malienne préconisait la solution militaire. Mais le Président Blaise Compaoré n’a jamais écarté l’option militaire si cela s’avérait nécessaire et cela a été affirmé par son ministre des Affaires étrangères Y. Djibrill Bassolé à plusieurs reprises.

 

Aussi, faut-il noter que certains responsables des mouvements armés résident à Ouagadougou, toute chose que certaines personnes à Bamako n’apprécient pas. A ce sujet, il faut noter que le Burkina Faso, en tant que pays médiateur, a eu la sagesse de les accueillir, ce qui permet aujourd’hui de pouvoir négocier avec eux. Imaginer un seul instant le gouvernement du Mali et ces mouvements sans intermédiaire, les conséquences seraient désastreuses. Je pense personnellement qu’il n’y a pas de problème de fond entre les deux Etats, mais des sauts d’humeur de quelques individualités à Bamako, même si cela pèse dans l’opinion publique malienne et burkinabè.

 

 

Le processus d’Alger est-il synonyme de la fin de la médiation burkinabé ?

Le processus d’Alger n’est pas synonyme de la fin de la médiation du président Blaise Compaoré qui est mandaté par ses pairs de la CEDEAO afin de trouver une solution politique à un problème qui se pose dans l’espace CEDEAO. Le sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenu à Accra en République du Ghana le 10 juillet 2014, a salué le processus d’Alger qui reste complémentaire de la médiation de la CEDEAO qui est une médiation par subsidiarité. Nous, en tant qu’experts, travaillons dans ce cadre. Les experts de la commission de la CEDEAO et ceux du Burkina Faso ainsi que du Nigeria sont présents à Alger avec les experts algériens et ceux de la communauté internationale pour travailler ensemble.

 

 

Le fédéralisme proposé par certains mouvements au cours de ces négociations est-il conforme à la feuille de route de juillet dernier et à l’accord préliminaire de Ouagadougou ?

En principe, je n’ai pas à apprécier les propositions des uns et des autres à cette étape du processus, surtout que cette appréciation se fait par voie de presse. Néanmoins, je me permets de dire que c’est une négociation et toutes les propositions sont à considérer. En tant que juriste, je peux vous dire que le principe du fédéralisme se conçoit dans le cadre d’un Etat unitaire. De ce point de vue, la proposition est conforme à la feuille de route et à l’accord préliminaire du 18 juin 2013 de Ouagadougou. En tant qu’expert dans l’équipe de médiation, je pense qu’il faut dépasser les mots pour se concentrer sur les contenus et voir la forme de gouvernance la meilleure pour le Mali, qui puisse consolider l’unité nationale dans la diversité ethnique, raciale, religieuse et culturelle de la nation malienne. Si nous nous focalisons sur les questions d’ordre sémantique, nous n’allons pas avancer rapidement alors que l’urgence est à nos portes. Les populations vivent dans la précarité la plus totale. Il faut agir vite et bien.

 

 

Sur les questions sécuritaires, des mouvements veulent une armée pour assurer leur propre sécurité. Est-ce possible ?

Si le Mali est compris comme un Etat unitaire, il ne peut y avoir qu’une seule armée nationale. Maintenant, il faut trouver les meilleures formules pour faire participer les populations dans la prise en charge de leur propre sécurité. Le meilleur système de sécurisation des populations est celui dans lequel elles sont consciemment impliquées.

 

 

Etes-vous optimiste pour la suite du processus ?

Si je suis optimiste ? J’affirme que je dois être optimiste. Nous avons le devoir d’être optimistes, sinon la médiation n’a pas de sens. Mais au-delà du principe d’être optimiste, je reste aussi optimiste du fait du déroulement des travaux qui a illustré l’engagement et la disponibilité des parties maliennes à régler définitivement cette crise. Il y a aussi le fait que la communauté internationale est mobilisée pour accompagner le Mali.

 

Réalisé par Massiré DIOP depuis Alger

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54 COMMENTAIRES

  1. Mon colonel j'ai bien lu votre interview , encore je viens a la question suivante: Pourquoi Le Burkina a servi aux rebelles maliens de quartier general? Oui je le dit comme cela ,puisqu'ils sont loges dans des bels hotels de Ouaga au frais des plus hautes autorites de ce pays. N'est il pas une demagogie de dire grand voisin du Burkina? En tout cas le Mali ne sera pas un quartier general d'aucun groupe armee qui veut s'emprendre au BUrkina Fasso.

  2. Les anciens présidents de ce pays ont joué avec le feu en fréquentant ceux qu’on présentent aujourd’hui comme des voyous hébergés par d’autres pays. La vérité fait très mal mais si nous continuons à vouloir que les autres viennent laver nos derrières quand nous avons fini de chier, on va attendre très longtemps.

  3. Je me demande, est-ce que les rebelles touaregs sont d’origine malienne. Ils n’ont qu’à laisser notre territoire et aller d’où ils viennent. Le Mali est un et indivisibles. A bas le fédéralisme.

  4. c'est l'union qui fait la pourquoi on se laisser manipule par importe qui.
    renforçons unité africain ; pour une Afrique émergent de tout les continents du monde

  5. Soit ce colonel Burkinabé est stupide, soit il est volontairement arrogant car en tant que médiateur il vient de dire qu’il soutient le projet d’une des parties, il n’est donc plus utile à la médiation. L’esclave burkinabé decrit ici ce que la maître français prépare en douce mais il doit comprendre que l’état de l’azawad s’il voyait le jour revendiquerait la zone Touareg du burkina et même au delà surtout qu’il se trouve que contrairement au Mali, le burkina exploite de l’or dans sa partie touareg. Mon colonel, le fédéralisme que le MNLA demande est une union entre une entité qu’il appelle AZAWAD et l’état du Mali. Je ne sais où vous avez fait votre école mais le concept de Fédéralisme s’oppose bel et bien à celui de l’état unitaire. Tout cela vient vient cependant de la médiocrité des dirigeants maliens. Cela ne leur fait aucun mal qu’un simple colonel d’un état si petit, si pauvre que le Burkina puisse parler, au nom de son président de la partition du Mali.

  6. Le colonel est au service de son pays et son pays dirigé par Blaise est au service de la France. Bravo mon colonel expert de la balkanisation du Mali. Vous êtes en mission commandée. Mais sachez que le tour du Burkina n’est pas loin. La France n’est sûrement pas venu pour déstabiliser le Mali seulement. La moisson serait trop faible. S’il plait à Dieu, le Mali s’en sortira indemne, quant au Burkina, je ne pense pas. Bon vent donc Mr l’expert pour l’état fédéral du BUrkina Faso avec en son sein l’état autonome de Grom Grom.

  7. Mon colonel nettoyer devant votre pote d’abord pour les problèmes de mauvaise Gouvernance et de déchirement de tissu social. Je pense que le BF en est une grande expérience. Salut mon colonne-nel

  8. Comment un gouvernement peut aller à une negociation avec des groupes armés REBELLES qui n’ont pas au préalable déposé les armes ?
    C’est clair, toute solution, accord ou resolution qui en sortira est illégale et n’implique que les protagonistes du moment.
    ILLEGALE parce que les maliens n’ont pas ete associé correctement à cette démarche. Il s’agit bien de l’avenir de tout le pays.
    Ce n’est pas légale de prendre un fusil et le pointer sur un citoyen ou contre l’ETAT. La loi sait traiter une telle situation….ET POURQUOI ALORS N’Y FAIT ON PAS RECOURS ???
    LE PROBLEME N’EST PAS L’ETAT, C’EST AVANT TOUT ET SURTOUT SES PREMIERS SERVITEURS QUI ONT LIBREMENT ACCEPTE TOUTES LES CHARGES EN CONNAISSANCE DE CAUSE.
    INADMISSIBLE DE PARLER DE MAIN LIÉE OU DE COUTEAU SOUS LA GORGE.
    NON AU DILOGUE “INCLUSIF”, OUI AU DIALOGUE ENTRE TOUS LES MALIENS.

  9. "En tant que juriste, je peux vous dire que le principe du fédéralisme se conçoit dans le cadre d’un Etat unitaire". Quelle toupet de la part de ce colonisé au lieu de colonel de salon de Blaise

    “En tant que juriste, je peux vous dire que le principe du fédéralisme se conçoit dans le cadre d’un Etat unitaire.”

    Je ne voit pas de compatibilité bien sûr, dans le contexte malien, entre un ÉTAT UNITAIRE et un ÉTAT FÉDÉRAL. La fédéralité bouffera l’unité dans ce contexte et l’autonomie de certaine régions supposées fédérées comme Kidal causera l’instabilité généralisée.

    Que les maliens ne se trompent point sur le dessein de blatte au lieu de blaise qui est de fragiliser durablement le Mali pour son leadership personnel dans la région ouest-africaine.
    L’inimitié de Blaise envers le Mali n’a rien à voir avec la fraternité entre les peuples du Mali et du Burkina.

    Dicko

  10. Mon colonel, vous avez raison. Les maliens sont accrochés à la sémantique “effroyable” du concept. Mais je crois que la réalité est en train de nous glisser des mains. D’abord, c’est bien nos dirigeants qui ont flagellé le mali au point qu’une poignée de bandits ose prendre les armes, parviennent à chasser notre armée et installent un Etat de non droit au Nord. C’st à ces dirigeants qu’il fallait s’en prendre. Ceux qui sont aux affaires ne font pas mieux. Ils brandissent un régionalisme sans tete ni queue, pour soi-disant faire acte de bonne foi et séduire l’occident. C’est un cheval de Troie pour l’autonomie, d’abord de Kidal, mais après ? Sikasso ? Kayes ?
    Ceux qui sont à Alger sont, pour la plupart (Etat, société civile, parlementaires, experts) les bourreaux de l’honneur perdu du Mali. Ils vont négocier quoi ? C’est vraiment mal parti pour nous.

  11. Mr l’expert en federalisme merci pour votre expertise mais pourquoi ne pas tester chez vous d’abord? “L’Etat federal de Bobo-dioulasso” ca sonne bien a l’oreille hein!Heureusement que tous nos frères du bourkina n’ont pas votre mentalite et votre sentiment negatif envers le Mali.

  12. Si l’état fédéral n’est pas en contradiction avec unité pourquoi ne le faites vous pas chez vous? L’impartialité du Burkina est maintenant nette. Le Mali doit récuser les troupes Burkinabés de la Minusma. On ne doit plus accepter de soldats Burkinabés sur notre sol quelqu’en soit la forme. Laurent Bagbo les avait refusé, le Mali doit en faire autant.

    Les Burkinabés savent que le Maliens ne supportent plus leur immixion dans leurs affaires intérieures. Ils ont des problèmes chez qu’ils règlent ca, les Maliens ne leurs demandent rien. Et d’ailleurs pourquoi Blaise ne se déssaisi pas du dossier parce que les Maliens ne veulent pas de sa médiation. Pourquoi courrir derrière une médiation alors que l’une des parties ne veut pas vous sentir?

    • Bro.
      Cela arrive quand on est incapables de régler ses propres afaires à domicile,il le recours de ces grands médiateurs.C’est un marché très juteux,”a money making business”.
      Pas de conflits,pas de médiation,donc pas de business. Devine qui peut.Cette dipomatie collaterale ou grand Satan. 🙄

    • Bro.
      Cela arrive quand on est incapable de régler ses propres afaires à domicile,il faut le secours de ces grands médiateurs.C’est un marché très juteux,”a money making business”.
      Pas de conflits,pas de médiation,donc pas de business. Devine qui peut.Cette dipomatie collaterale-financée par de grands parrains financiers, un grand Satan. 🙄

  13. Quand un baobab tombe les chevreaux s’amusent sur son tronc.
    Pauvre Mali trahi par ses fils au point de recourir à la médiation du plus grand criminel de tous les temps en Afrique, c’est à dire Blaise Compaoré.

  14. IL y a quelques mois personne ne voulait de discussions avec les bandits sans donner de solution pour sortir de la crise…

    Les djihadistes qui rôdent au Nord imposent de trouver une solution
    assez vite sinon..

    Parfois les solutions lointaines ne le sont pas tant que cela

    Tous ces porteurs de fusils du Nord savent bien que l’indépendance actuellement n’est pas possible et les ressources supposées sont ..supposées..L’écosse qui a beaucoup plus d’atouts et peu de menaces djihadistes a dit NON..

    C’est une question de temps mais l’armée du Mali sera plus forte
    que ces bandes menacées par les terroristes…

    • Ce colonel burkinabe Nous prend pour qui? Pour vous c’est l’option facile pour se debarasser du probleme. Je pense que nous avons assez de specialistes pour entendre leurs points de vue.
      Et puis cet acte pour une region amenera d’autres avec les regions qui voudront faire pareil. Federalisme et autonomie, Non.
      Nous avons pas besoin de ca actuellement. Personnellement je n’ai rien contre le federalisme, USA, Canada sont quelques bons exemples, mais quant a Nous notre niveau d’education, economique, social etc…n’est pas arrive a la pour l’instant. Alors une decentralisation poussee pour toutes les regions est convenable actuellement.
      Sinon pourquoi ne pas un REFERENDUM au nord pour demander l’AVIS nos populations nordiques et s’en tenir a ca????

  15. Le système “fédéraliste ou fédéral”est complexe-autonomie au niveau local avec un gouvernement local des Etats fédérés ou States qui contrôlent leurs propres affaires mais contrôlés par le Gouvernement central ou fédéral-et fait grincer les dents à beaucoup gens en Afrique.Ce système est l’apanage des pays où la démocratie est très avancée. 🙄

    • Le système fédéraliste sera très coûteux pour le Mali sur le plan politique(changer la Constitution et le système électoral…),économique,et même sécuritaire et culturel.

  16. Le Colonel Abdou Karim Traoré EST FOU.
    QU’IL S’OCCUPE DES AFFAIRES DE SON PAYS QUI VACILLE.
    LE MALI NE CÈDERA JAMAIS AUX DESIDERATA DES VOYOUS ARMES…
    HARI SINI LE DIALOGUE “INCLUSIF” EST NUL ET NON AVENU. TOUT LE MONDE SAIT COMMENT S’EST TERMINE L’AVENTURE DES TIGRES TAMOULES ET CE QUE FAIT L’ONU EN COLOMBIE.
    VIVE LA REPUBLIQUE FEDRERALE DU BURKINA…..BANDE DE CON. 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿

  17. Peut-on négocier le couteau sur la gorge?

    Qui connait la position de la communauté internationale par rapport à ce fameux mot “Fédéralisme” qui fait peur?

    Si le Mali refuse cette proposition des groupes armés, la communauté internationale déjà fatiguée n’aura plus qu’à se retirer.

    Ce cas de figure, amènera les soldats maliens à faire face à leurs vieux démons. Même le dernier né des bébés connait la réponse à cette question au Mali.

    Il faudrait que l’ensemble des maliens sachent ce qu’ils veulent. Il s’agit de 2 poids, 2 mesures.

    Il a été clairement dit aux autorités maliennes qu’ils faut impérativement s’entendre avec les bandits, toute chose que rejette la population lambda qui trouve la solution dans l’éradication de ces bandits (option impossible).

    S’il n’y a pas de possibilité d’accord entre les partis compte tenu d’une part l’inefficacité des accords précédents et d’autre part le rejet catégorique du fédéralisme, les pourparlers d’Alger n’auront aucune issue.

  18. QUAND ON PARLE D’ ÉTAT UNITAIRE LE MOT FÉDÉRATION N’A PAS SA PLACE. MON CHER COLONEL VOUS AVEZ BESOIN D’UN RECYCLAGE.
    ÉTAT UNITAIRE DIFFÉRENT D’ ÉTAT FÉDÉRAL OU FÉDÉRÉ.
    MON COLONEL GARE A VOUS EST DIFFÉRENT DE GARDE A VOUS.

  19. On aimerait bien lire l opinion de Soldat rate
    Raté de nfp, de COCO etc.. sur les negociations a Alger… Espece des “traitres”, pardon, des “vendus”:!: :mrgreen: :mrgreen: 😆 😆 😀 … 😛 je blague! 😛 quant au general qui enseigne le federalisme aux USA lui il veut solution facile…vendre nos regions au nom du federalisme juste pour epargner le
    Sud. 🙄 :mrgreen:

  20. Quel canular du Colonel, émissaire du roi Blaise! Que le Burkina se prépare, car il est entre 2 feux MNLA/AQMI/HCUA /MU.. au nord et Boko Haram au Sud. Il sera englouti si jamais ces terroristes obtiennent une certaine liberté au nord du Mali. Quelle connerie stratégique de la part des “responsables” de ce pays. Que Dieu benisse le Mali.

  21. Ici on ne parle pas de grand principe de droit. il s’agit de la vie d’Pays. Il ne faut en aucun moment joue avec mots d’expert de juriste. S’il s’agissait de principe de droit est ce qu’un conseiller comme lui devrait exprime un point au vu de la position qu’il occupe dans le processus. DE grâce epargnez nous des propos de cet genre qui ne font crees plus de problèmes.Ce qui regretable dans cette histoire c’que le Burkina a une grande responsabilité dans la crise Malienne à travers ses hommes politiques. les peuples n’ont pas de problèmes, car nous sommes les memes. Une chose est certaine les choses se preciserons pour chaque pays au moment venu. le problème du Mali concerne le Burkina, se sont les memes populations qui sont dans les deux pays. Le pdt du Fasso utilise le problème du Mali pour se mainteni au pouvoir. Qu’il soit rassure que son tour arrivera bientot.L’occident à son agenda dont les africains sont chargés d’exécuter à leur place.

  22. Eh oui, ceux qui défendait Tièblé Dramé et son fameux accord de Ouaga, au motif que le pouvoir IBK est entrain de l’ignorer doivent se rendre compte de l’arrière pensée de cet accord, surtout quand cette déclaration vient d’un ressortissant du pays ayant parrainer ledit accord. Je pense que Tièblé réagira après cette déclaration.

  23. c'est vraiment grave ce que vous dites col ; nous n'avions pas douté une seconde de la complicité de Blaise dans cette affaire ; car hébergé des rebelles d'un pays frère dénote de quelque chose qui ne dit pas son nom

  24. Il y a assez d’experts constitutionnalistes au Mali pour que nous sachions que le principe du Federalisme n’est pas en contradiction avec un Etat Unitaire.Dans le cas du Mali ,ce principe n’est pas en harmonie avec la mentalite,l’esprit separatiste ,meme independantiste des rebelles MNLA/MAA/HCUA.C’est justement pour cela qu’il faut depasser les mots et voir, en fidele citoyen de son pays si ce federalisme, est susceptible de renforcer ou d’affaiblir la coherence de l’Etat Malien.Nous disons et soutenons que ce sera l’occasion a ne pas manquer,pour ces separatistes, de faire secession de l’Etat Malien.D’abord,leur comprehension du concept federaliste est toute autre chose.1)Ils veulent une armee tribaliste pour assurer leur securite.L’esprit tribaliste,clanique est combattu au Mali depuis la Chartre de Kurukanfuga.La division de la Societe etait faite non pas sur l’ethnicite,mais selon le role que chacun joue dans la societe.Ces rebelles mettent en avant la couleur de la peau au Mali.Aucun Malien n’adhereraa de telles idees primaires.2)Ils veulent disposer des ressources naturelles du Nord pour soit-disant leurs populations.Pure aberration!Ils ne pourront en user et ce sera pour les ceder a d’autres.Les ressources de nos micro-pays ne serviront aux divers pays que dans le cadre de la Grande Region de L’Afrique de l’Ouest.3)Ils veulent une representation exterieure,etc.Je pense que leur concept de Federation depasse ,quat au contenu,le concept del’Etat confederal.Quand on sait que ces rebelles ne representent pas meme leur propre communaute,Touareg et Arabe,que la majorite des populations du Nord sont opposes a ces idees separatistes, y compris le plus grand Groupe ethnique du Nord,on est convaicu que cette proposition federaliste conduira a bref delai a une guerre de secession doublee d’une guerre civile et sera de nature a aggraver l’etat de destabilisation qui existe au Nord en repandant la revolte a tous Etats ou existe ce mouvement separatiste.

    • Moulaye t as parfaitement decrit les revendications illegitimes de ces traitres que nos diplomates appelent “nos freres du nord”. Mais laisse ils seront surpris quand les maliens se radicaliseront contre eux. On sous estime tout ce qui est l homme aux risques incalculables.

  25. Le federalisme par rapport a qui et quoi? Qui va diriger les affaires du nord federe? Qui va payer les depenses du nord federe? Les princes minoritaires du MNLA … N est ce pas?! Le seul sens qu’un federalisme aura dans le contexte demographique actuel du nord cest la mise en place d’une entite apartheid. Blaise risque de passer a son dexieme acte historique qui restera aussi eternellement que son premier dans les annals de l Afrique. Comment Blaise peut-il aussi favoriser des anti-africains contre un pays frere ? S’ils estiment bien que le MNLA est legitimement dans le droit de reclamer un federalisme , une autonomie ou meme une independance en son nom, pourquoi pas proposer plutot un referendum? Cest le minimum que l on puisse faire pour cacher un peu cette hypocrisie internationale dans le dossier malien. Pourquoi veut on coute que coute ignorer voire aneantir le droit de choisir pour des millions de maliens noirs du nord pour une bande de mercenaires? Est il meme tenable?

  26. Aucun Malien n’adherera de telles idees.2)Ils veulent disposer des ressources naturelles du Nord pour soit-disant leurs populations.Pure erreur!Ils ne pourront en user et ce sera pour les ceder a d’autres.Les ressources de nos micro-pays ne serviront aux divers pays que dans le cadre de la Grande Region de L’Afrique de l’Ouest.3)Ils veulent une representation exterieure,etc.Je pense que leur concept de Federation depasse ,quant au contenu,le concept del’Etat confederal.Quand on sait que ces rebelles ne representent pas meme leurs propres communautes,Touareg et Arabe,que la majorite des populations du Nord sont opposes a ces idees separatistes, y compris le plus grand Groupe ethnique du Nord,on est convaicu que cette proposition federaliste conduira a bref delai a une guerre de secession doublee d’une guerre civile et sera de nature a aggraver l’etat de destabilisation qui existe au Nord en repandant la revolte a tous Etats ou existe ce mouvement separatiste.

  27. Au lieu de parler du fédéralisme au mali , il faut chercher a régler votre problème interne de référendum en chassant du pouvoir votre dictateur président,si nom le réveil sera douloureux mon cher amis.
    le Mali terre de grande Civilisations et de Grand Empires n’a de leçon à recevoir de qui que ce soit encore moins d’ un petit pays comme le burkina fasso au service de la france
    A tous ceux qui jouent au apprenti sorcier au dedans ou au dehors qu’ils sachent raison garder Sinon le vent du Mali les emportera tous
    .

  28. 3)Il y a assez d’experts constitutionnalistes au Mali pour que nous sachions que le principe du Federalisme n’est pas en contradiction avec un Etat Unitaire.Dans le cas du Mali ,ce principe n’est pas en harmonie avec la mentalite,l’esprit separatiste ,meme independantiste des rebelles MNLA/MAA/HCUA.C’est justement pour cela qu’il faut depasser les mots et voir, en fidele citoyen de son pays si ce federalisme, est susceptible de renforcer ou d’affaiblir la coherence de l’Etat Malien.Nous estimons et soutenons que ce sera l’occasion a ne pas manquer,pour ces separatistes, de faire secession de l’Etat Malien.D’abord,leur comprehension du concept federaliste est toute autre chose.1)Ils veulent une armee tribaliste pour assurer leur securite.L’esprit tribaliste,clanique est combattu au Mali depuis la Chartre de Kurukanfuga.La division de la Societe etait faite non pas sur l’ethnicite,mais selon le role que chacun joue dans la societe.Ces rebelles mettent en avant la race au Mali.

  29. Oui Mon Col. c'est concevable dans un "état unitaire" mais pour quelle finalité : "un état désuni" ? Avec un Etat d'impunité au Nord Mali pour accueillir tous les djihadistes qui finiront par y instauré un Etat Islamiste pur et dure comme Boko haram dans les états fédérés du nord du Nigéria ! car tout le monde c'est que le TRIO sera incapable de repousser ces ENVAHISSEURS avec qui il collabore et qui finiront toujours par phagocyter son Hôte !

  30. C’est du blague ou quoi!!!!! venant de la bouche d’un colonel et même temps il est le représentant du Mali en Alger . Quel catastrophe , non nous ne voulons pas le Fédéralisme présenté par les groupes armées . C’est le monde à l’envers depuis quand les minorités s’imposent face à la majorité ; et les maliens réveillons nous face à ce complot car ses groupes armés ont le soutien de certaines catalyseurs qui sont parmi nous malheureusement .

  31. On vous vois venir le petit colonel. On sait que tu es au service de tes barons (francs-maçons) tapis dans l’ombre de PARIS 8) 8) 8) 8) 🙄 🙄 🙄 Toi même minable colonel et les personnes que vous citez et la france plus certains hommes politiques et administratives (y compris dans l’armée Malienne) à Bamako et le mnla son tous membres de la même loge ma-çonique! (fraternelle, selon tes propres mots)
    Nous connaissons votre stratégie et vos procédures, les adeptes de (Lu cifer)
    Vous allez nous humilier, nous tuer mais vous ne pouvez pas nous déshonorer!! fin de citation 😈 😈 😈
    Même si vous arrivez à couper l’herbe sous les pieds du Mali, il restera débout, car DIEU tout puissant Miséricordieux, le SU tien les mains de ce grand pays 😆 😆 😆 😆 😆

  32. Mon colonel vous avez déjà choisi votre camps et ça ne nous surprend pas puis que vous hébergé à Ouaga ces rebelles en juin 2012 à la demande de la France et ce avant que Blaise ne soit désigné Médiateur de la CEDEAO. Il n’y aura ni fédéralisme, ni autonomie même d’un centimètre carré de notre territoire.

  33. Donc cela veut dire que l’idee de ce federalisme est venue du Burkina.C’est tres simple,il faut les donner une partie du Burkina Faso et on verra bien si l’experience peut marcher.

    • hé c’est accepte il veut seulement prepare nos psycosy pour ça l’autre jour chahana a titré la meme chose

  34. Mon colonel avec tout le respect dû à votre grade je dois vous rappeler que vous êtes peut être expert dans le règlement des conflits mais cette foi-ci je doute que vous soyeux impartial. SI les propos que vos venez de dire sont partages par le président du Faso alors je plains beaucoup pour mon MALIBA. Car notre futur serait entre les mains des nos pires ennemis. Votre présence à Alger doit être récuser par la partie malienne.

  35. il faut faire le federalisme au Burkina d ‘abord avant le Mali.On n’est dupe mon cher on les voit venir gros comme une maison mR le jurist et c n’est pas une question de droit seulement.

  36. 🙄 Mon colonel, je suis d’accord avec quand je vous lis “…qu’il faut dépasser les mots pour se concentrer sur les contenus…”

    😯 justement c’est le contenu du fédéralisme présenté par le mnla et associés que les maliens n’aiment pas, à juste titre. ils parlent de fédéralisme en deux états distinctes, avec représentations diplomatiques propres et présidence alternée…au même moment, ils ont leur drapeau, leur hymne, leur monnaie, tout dernièrement (en pleine négociations d’Alger), ils ont mis en circulation des cartes d’identité et des vignettes pour les véhicules….c’est quel fédéralisme ça ? On n’en veut pas ! ok ? et personne ne peut nous imposer ça !

    la démonstration des populations de Gao et Tombouctou montre à suffisance que les leadeurs du mnla et associés n’ont aucune légitimité, leur projet et purement personnel donc égoïste ! 👿

  37. Ce Type ne doit plus rester à Alger quand il soutient que le fédéralisme est conforme à un engagement signé par l’État du Mali. Il se dit Expert mais moi j’en doute. Avec de tels participants nous n’allons jamais arriver à une solution rationnelle. De la part d’un Burkinabé Traoré, c’est terriblement dommage. mais quand on sait qu’il est militaire, on peut comprendre qu’il est encore rancunier, on oublie pas facilement les revers subis par lui et certains de ses compagnons face aux FAMA.

    • Un etat ami n ‘heberge pas un groupe armme chez lui meme s’ils sont blesses les soignes je n ‘ai jamais vu cela .Le tour du Burkina arrivera tres bientot. Heberge chez toi un memebre de alqaida la CIA ira le chercher dans ce trou.aulieu d’aider le Mali vous faites qu ‘entretenir les groups armés à ouaga

  38. un drole de juriste qui ne connait pas la portée institutionnel des arguments qui avance, le federalisme dans un etat unitaire comment est ce possible, le federalisme suppose deux ou plusieurs états avec un état federal, cela suppose de reécrire la consttitution et de definir les prérogatives et les competences de chaque état federal épuis n’oublier pas c’est une minorité qui veut dicter sa loi à la majorité avec la complicité de ton pays et des cadre bidon comme toi qui defendent l’infendable, je comprends la position de ton pays et cel ne nous surprend gere.

    • JE SUIS TOUT A FAIT D’ACCORD AVEC VOUS GANDAKOYE CEUX QUI METTENT LE FEU SUR L’HUILE SONT LES NORDISTES DE BAMAKO QUI ONT PRIS EN OTAGE CETTE ADMINISTRATION DU PAYS POUR LEURS PROPRES INTERETS QUI NE SERVENT NI LE NORD A FORTIORI LE SUD LA REUSSITE DU PROCESSUS DE PAIX EST UNE DEFAITE POUR EUX C’EST AUSSI UN COMBAT DE LONGUE A LAINE POUR TOUT MALIEN EN QUETE DE STABILITE POUR NOTRE MALI BA

  39. Nous ne voulons pas le fédéralisme présenté par le Groupe Armé. 2 Etats (Etat du Nord et Etat du Sud).
    Nous pouvons être d’accord avec le fédéralisme à condition de mettre les grands principes:

    1. Transformer toutes les régions du Mali en Etat
    2. Mettre un principe comme quoi un Etat qui veut se soustraire de la
    Nation se fera par référundum et tout le peuple Malien
    (Intérieur/Extérieur) participe au référendum.
    3. Ne peut y avoir qu’une seule armée
    4. Ne peut y avoir qu’un seul drapeau
    5. Mettre fin à l’Esclavage

    • Bonjour mon colonel
      sans vous vexé je tiens à vous dire que je suis désagréablement surpris par les propos que vous venez de dire. Comment pouvez vous dire que le fédéralisme réclamé par les rebelles se conçoit dans un Etat unitaire et est conforme à la feuille de route et à l’accord préliminaire du 18 juin 2013 de Ouagadougou.L’arbre ne doit pas cacher la forêt. les rebelles veulent l’indépendance et certains pays les soutiennent dans cette demarche à commencer par la France via le Burkina Faso. Vraiment c’est décevant. Dans quel pays du monde avez vous vu une minorité imposé ses lois à une majorité. Ces soit disant représentants des touaregs ne sont que des marionnettes à la solde des occidentaux et l’ombre d’eux mêmes.
      La vérité finira par triompher

      • UNE MINORITE SUR UN TERRITOIRE MAJORITAIRE DOIT AVOIR SON POINT DE VUE SUR LES PROBLEMES QUI LA CONCERNENT NOUS NE POUVONS PAS AVOIR DE PAIX AU MALI SANS FAIRE DES COMPROMIS VOUS VOULEZ QUE LE PAYS RESTE ETERNELLEMENT DANS L’INSECURITE ET A LA MERCI DES BRIGANTS DE TOUT GENRE

        • une minorité raisonnable peut tout avoir ;celle là n’est même pas une minorité mais des usurpateurs et tu croit qu’on va faire une paix dans l’injustice détrompe-toi.
          on préparera tjours un lit pour un conflit de plus plus féroce et nous ne permettront pas que cela arrive on en a assez des mensonges des néoracistes arabo-bèrbères.

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