Adama Coulibaly, président de l’Association Appel du Mali(APMA) : « Il n’y a pas de mouvement armé au nord, mais des bandits armés qui y sèment la terreur »

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A la faveur, d’une   conférence de presse, qu’elle a  organisé, à son siège hier à Daoudabougou, l’APMA, à travers  son président Adama T Coulibaly persiste et signe : il n’y a pas de mouvement armé au nord mais des bandits armés  qui sèment la terreur.  

Pour le conférencier, Adama T Coulibaly, le Mali fait face en ce moment à des bandits armés, à des trafiquants de drogue et à des terroristes sans foi ni loi. Pour M. Coulibaly, cette situation est la suite logique de la gestion du nord par le locataire de Koulouba qui ne cesse de faire à croire à l’opinion que le Sahara est difficile à maitriser. Aussi a-t-il dit ces bandits armés  ont profité de  la faiblesse de l’Etat pour faire de cette partie du territoire national  leur base arrière.   Aux dires du conférencier « l’avion  air cocaïne »  est venu montrer que les autorités n’ont aucune mainmise   sur le nord de notre pays sinon a t –il poursuivi, comment comprendre qu’un appareil suspect puisse violer, en toute impunité, l’espace aérien d’un Etat souverain, sans être  repéré. A ses dires, pour combattre ces terroristes, l’Etat doit cesser de souffler, le chaud et le froid en mettant à la disposition des forces armées les moyens adaptés.  Car explique t-il, les terroristes sont bien  armés. Le conférencier pointe  du doigt certains Etats voisins. Selon lui ces Etats ont laissé les terroristes pénétrer   sur le sol malien sans au préalable les désarmer. « Qu’on le veille ou pas, ces Etats sont  complices » dit- il. Et Adama Coulibaly d’ajouter que  négocier avec ces apatrides reviendrait à trahir la mémoire de nos vaillants soldats, tombés à Aguelhoc. Le conférencier n’a pas manqué d’évoquer le  bras de fer qui oppose l’association appel du Mali  au  maire du district Adama Sangaré, à propos du foncier. «   Nous userons  de tous les moyens pour faire partir cet homme, mais pour l’instant nous préférons nous consacrer à la gestion de la crise du septentrion qui nécessite une union sacrée de l’ensemble du peuple malien ».

Badou S. Koba

 

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