Affaire des tueries de Diabaly : Le FPA dénonce le «massacre» de 51 personnes

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Nous condamnons avec la dernière rigueur l’extermination des innocents civils dans la région de Ségou. Il s’agit d’un premier groupe kel Antessar de 10 personnes basé près de Sokolo et des habitants d’un campement inghades Akota totalement massacrés soit 51 personnes.

Colonel Hassane AG MEHDY

Notons de passage que le onzième du premier groupe est porté disparu.

Nous apprenons aussi que tous leurs biens ont été emportés (bétails, véhicules, motos, argent liquides, bijoux etc…)

Nous estimons que les plus hautes autorités civiles de Bamako n’ont pas commandité de telles atrocités et le Commandement en chef de l’armée leur échappe totalement, une façon de dire que la restauration des Institutions de l’Etat n’est et n’a été qu’une belle farce.

Nous lançons un appel vibrant à tous les fils du Mali du Sud ou du Nord pour se ressaisir, s’accepter avec leurs divergences, s’asseoir et discuter et unir toutes leurs forces pour bouter hors de notre pays les terroristes de tous genres ainsi que les narcotrafiquants.

Nous encourageons les efforts inlassables du Médiateur principal, Son Excellence Monsieur Blaise Compaoré, ainsi que ceux déployés par les plus hautes autorités de la République sœur d’Algérie en vue d’ôter des griffes des islamistes, nos frères natifs du Mali de Ansardine et du MUJAO.

Aussi, le Front Populaire de l’Azawad demande à tous les mouvements MNLA, Ansardine, MUJAO (natifs du Mali) de ne pas se laisser entrainer par un désir de vengeance pour tomber dans le piège d’une certaine frange de l’Armée malienne qui veut les pousser à une ethnicisassions de notre malheureuse crise du Nord-Mali.

Enfin, nous appelons l’organisation des Nations Unis, l’union Africaine, la CEDEAO, les Etats Unis d’Amérique, la France, l’Union Européenne, les Médiateurs Burkinabé et Algérien d’avoir à l’esprit que leurs efforts conjugués et les deniers des contribuables de leurs pays n’auraient fait œuvre de pie que s’ils étaient utilisés à bon escient c’est-à-dire :

– Un réel rétablissement de la légalité avec un unique et réel pouvoir aux mains de la plus haute autorité du Mali.

– Eviter de soutenir et financer un génocide des arabes-touareg du Mali.

Pour le FPA

Le colonel Hassane AG MEHDY

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27 COMMENTAIRES

  1. Espèce de traîtres comme Blaise vous allez payer tout ce qii à trahir le malien va payer un jours
    Et tu n’a plus colonel de l armée malien et ni aucun pays imagine
    😈

  2. Espèce de lézard que tu es. Si jamais tu retournes dans ce pays les civils maliens te feront la peau. Fini le pouvoir de l’impunité et de naïvété place à l’épuration ethnique comme tu le suppose. Qu’est ce qu’attend l’armée pour éradiquer cette gangraine de brebis galleux de la république. Appitoyes toi sur ton sort dans ce pays complice qui nous propose la partition et non une médiation quelle honte. Que Blaise attend tranquillement son tour. Les cellules dormantes du Sankaranisme lui suivent à la loupe et tu seras éliminer avec ce traitre de colonnel.

  3. Sont tous de traitres qui ne savent meme pas ce qu’ils veulent. Rien que des feneants qui attendent qu’on leur donne tout. Au Mali, en realite, personne n’attend quoi que ce soit de l’Etat. Toute les regions sont delaissees… il n’ya pas longtemps on voyageait 2-3 jours entre Nioro du Sahel et Bamako. L’electricite et les maternites cest les braves citoyens emmigres qui installent dans leur villages… en amont, le malien a cesser de miser sur le gouvernement…. sauf ces feneants traitres qui continuent de tendre la mains.

  4. Sont tous de traitres qui ne savent meme pas ce qu’ils veulent. Rien que des feneant qui attendent qu’on leur tout. Au Mali, en realite, personne n’attend quoi que ce soit de l’Etat. Toute les regions sont delaissees… il n’ya pas longtemps on voyageait 2-3 jours entre Nioro du Sahel et Bamako. L’electricite et les maternites cest les braves citoyens emmigres qui installent dans leur villages… en amont, le malien a cesser de miser sur le gouvernement…. sauf ces feneants traitres qui continuent de tendre la mains.

  5. Après avoir failli être à Bamako par les autorités burkinabès, “Jimmy le Rebelle” commence à changer de discours.
    Il parle désormais de “notre pays et de notre territoire (le Mali)” !
    :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    Sinon nous condamnons tous et avec la dernière rigueur les massacres de civils et/ou combattants désarmés !

  6. Bandits du Mnla, depuis la date de proclamation de votre independance qu’avez vous poser comme acte, en dehors du banditisme?

    • A part satisfaire leurs libido sur des maman et des filles mineur sans defense.

  7. Qui est civil vous connaissant bien ? Si nous passons les civils errière les bétails, ce sont eux qui informe que nous venons avec tel nombre, telle arme.
    Vous aviez fais votre coups en on temps, nous connaissons tout de vous, allons contre toutes vos forces. Vives l’armée malienne

  8. Si je me souviens bien c’etait pas le MNLA qui voulait son indépendance, a égorgé un certain nombre de soldats Maliens et refusait toute négociation de quelque nature que ce soit. Maintenant que c’est leur tour ils veulent négocier. Pfffffffff! la honte ne tue plus mais force est de constater que vous êtes entrain d’implorer le pardon de ceux que vous traitez d’Esclave a tout bout de champ. Désolé la honte de ta race il est trop tard.

  9. Un colonel de l’armée qui déserte pour servir le terrorisme comme vous sentez votre coup échoué vous en voulez à une franche de l’armée. Cette franche de l’armée c’est justement tes collègues qui t’ont fait confiance, mais que tu as pointé ton arme acheté avec l’argent du contribuable malien. Vous serrez tous radier de l’effectif de l’armée et vous allez passer devant la cour cour martiale. Les touaregs sont avec nous et rien ne leur arrivera si vous voulez créer le mouvement populaire du sud de l’AZAWAD ça ne change rien

  10. Je dirais Djimy le Cupide, votre cupidité est toujours très élevé et vous a aveugle vous serrez tjrs ce maudit cupide qui erre durant toute sa vie, on a assez joue on a eu le dos très large pour vous supporter mais qui est dupe vous croyez qu$on vous croira encore, sache q$on a jamais cru en toi vous resterez rebelle durant toute votre vie même devant le Bon Dieu. vous êtes un sanguinaire et ça rassurez vous, vous le payerez très cher n y pensez pas y retourner nous ne te reconnaitrons pas comme malien.

  11. en cu lé de ta mere,t peux mettre ta nego ou j pense!!!!rien a foutre ,chaque crime doit etre puni et qui seme le vent recolte la tempete,va baise ta mere

  12. Vive l’épuration ethnique touareg,vive le genocide touareg, exterminons les tous, que les popualations (MPGK)se soulèvent il n’y aura plus rien. De ma part j’ai appris à ne plus aimer cette ethnie.

    • Au Mali il n’y a pas d’eppuration ethnique certains touareg utilisent ce language pour manupiler l’occident

      • Ne te fatigue meme pas mon frere FARA1001. Ce salamandre croit qu’on ne le reconnait pas ici, mais peine perdue. Ces rats sont un peu partout dans le monde a errer comme des chiens et ce n’est qu’un debut. Il va passer le reste de ses jours en exil ou retourner la mort dans l’ame dire au Mali qu’il aime ce meme pays. C’est cela ma plus grande joie.

        Quelle honte!!!

  13. “Nous lançons un appel vibrant à tous les fils du Mali du Sud ou du Nord pour se ressaisir, s’accepter avec leurs divergences, s’asseoir et discuter et unir toutes leurs forces pour bouter hors de notre pays les terroristes de tous genres ainsi que les narcotrafiquants.” J’adore ce passage, tellement c’est hallucinant!!!Il ne perd rien à attendre…Maintenant ils demandent à tous les fils du Mali: lui. il est fils d’oû? :mrgreen: 😆 😈

  14. Mali : Un colonel touareg nous a dit…
    Mercredi, 08 Février 2012 22:06
    Le 17 janvier 2012, des hommes solidement armés ont attaqué des cantonnements militaires à Manaka, Adaramboukaré et Tessalit, trois localités sahariennes du Nord-Mali. Depuis, les combats se font âpres. Même s’il est difficile de dresser aujourd’hui un bilan fiable, ce, d’autant plus que chacun des belligérants donne plus ou moins des chiffres en deçà de la réalité du terrain, le doute n’est plus de mise : les morts se comptent par centaines et les réfugiés par milliers dans les pays voisins. Hier, en fin de matinée, nous avons rencontré dans notre capitale un des ténors de cette rébellion : il s’appelle Hassane Ag Mehdy, il est officier de l’armée malienne et porte fièrement son grade de colonel. Pour lui, contrairement aux idées reçues, le nord du Mali n’est pas occupé seulement par des Touaregs, mais aussi par des Peulhs, des Sonraï et des Arabes, qui se sentent marginalisés, délaissés, abandonnés à leur propre sort par l’Etat central : dans le septentrion malien, à en croire notre interlocuteur du jour, il n’y a ni infrastructures socio-éducatives, ni routes, ni eau, rien ! Bref, les habitants de cette zone ne se sentent plus Maliens. «Et la solution passe par l’indépendance du nord du Mali qui occupe les 2/3 du territoire».
    Entretien exclusif.

    Peut-on connaître qui est le colonel Jimmy ?

    • Je m’appelle Hassane Ag Mehdy, dit Jimmy, le Rebelle pour les intimes. Je suis colonel de l’armée malienne. Je vivais au Burkina, mais après les Accords de Ouagadougou de 1990, j’ai regagné mon pays, le Mali. Mais comme vous le savez, depuis quelques jours dans le nord du Mali, je suis devenu une cible. C’est pourquoi je suis revenu au Burkina.

    Quelles fonctions avez-vous occupées dans l’armée malienne ?

    • Dans l’armée malienne, j’ai assumé tous les commandements, de commandant du premier escadron jusqu’à commandant de région. C’est le plafond. J’ai servi aussi comme officier au Liberia durant la guerre que ce pays a connue.

    Dans quel cadre séjournez-vous au Burkina ?

    • Je suis ici au Burkina pour des raisons évidentes. Comme je vous le disais tantôt, les derniers développements au Mali (Nldr ; la rébellion touarègue) ont fait que j’étais devenu une cible. Alors, j’ai décidé de trouver refuge quelque part. Mon choix a porté bien naturellement sur le Burkina Faso où je vivais, je vous le disais, bien avant les Accords de Ouagadougou dont je suis un des signataires. Je fais partie des derniers à avoir quitté le Mali.

    Vous dites que vous étiez devenu une cible. Qu’est-ce qu’on reproche au colonel que vous êtes ?

    • Ce n’est pas à moi seulement qu’on en veut, mais à toute la communauté touarègue et arabe. C’est devenu une guerre de couleurs. On a brûlé et cassé des pharmacies, des domiciles de conseillers du président, de ministres, etc.

    On sait que vous avez été un élément actif de la rébellion touarègue au Mali dans les années 90. Qu’en est-il aujourd’hui ?

    • J’ai participé activement à la rébellion de 1990. J’étais même chef de guerre et contrôlais toute une zone. Je n’ai pas participé aux accords de Tamarasset ni à ceux du pacte national. Après 1990, j’ai rejoint les rangs de l’armée régulière, mais aujourd’hui, je suis de nouveau dans la rébellion.

    • (SUITE)
      Depuis une cinquantaine d’années, il y a toujours eu des remous dans cette partie du pays. Peut-on savoir ce que les Touaregs réclament exactement ?

      • Vous savez, le problème touareg n’a pas commencé hier. Il date de 1963, mais jusqu’aujourd’hui, il n’a toujours pas trouvé sa solution. Les autorités maliennes n’ont jamais pris à bras-le-corps ce problème. Pire, on a même l’impression qu’on recule. Comment pouvez-vous comprendre que le Nord-Mali, qui représente les 2/3 du territoire avec un million de km2 et environ deux millions d’habitants, soit laissé à lui-même ? Pas d’eau, pas d’infrastructures socio-éducatives, pas de routes… Rien ! Quand vous arrivez dans cette partie du Mali, vous avez l’impression d’être dans deux pays différents. C’est inadmissible. Vous savez, le Touareg est un homme à la foi simple et compliqué. Les seules choses qui comptent à ses yeux, ce sont sa dignité et sa culture, en un mot, la considération. Si vous touchez à l’un de ces éléments-là, vous allez le croiser sur votre chemin. Aujourd’hui les populations de cette région, qui regroupe les Touareg, les Arabes, les Sonraï et les Peuls, en ont marre et veulent résoudre leurs problèmes par et pour eux-mêmes.

      Mais le président ATT a quand même essayé de résoudre le problème en déliant les cordons de la bourse pour financer par centaines de milliards de F CFA des projets dans cette partie du pays !

      • Vous parlez de quels projets ? Nous, en tout cas, nous n’avons rien vu. Le Nord reste comme il a toujours été, malgré les projets dont vous parlez. Nous ne savons pas où va cet argent. Vous savez, on peut fabriquer des chiffres sur papier et parler de financement de projets de développement. Il n’y a rien sur le terrain. Rien.

      Le colonel Hassane Ag Mehdy lors de l’interview

      Avec cette crise à épisodes, on a l’impression qu’il y a comme un acharnement sur les autorités maliennes. Les rebelles auraient-ils des velléités séparatistes ?

      • Je l’ai toujours dit à qui veut l’entendre. Le Nord-Mali veut son indépendance. Les quatre peuples cités plus haut vivent mal, très mal à cause de la négligence et du dédain des autres. Ils connaissent mieux leurs problèmes et sont bien placés pour les résoudre eux-mêmes. Pour nous, la résolution de ces problèmes passe par l’indépendance du Nord-Mali. Ni plus, ni moins. Nous sommes fatigués du diktat de Bamako.

      La solution pour vous passe donc par la séparation?

      • Absolument. Il nous y ont obligés en créant une sorte de “nous et vous”. Nous ne voulons plus vivre dans un même Etat. Nous voulons notre liberté, notre indépendance.

      Difficile alors d’envisager une médiation ?

      • Nous ne refusons pas de médiation. Le problème, c’est qu’il y a eu trop de négociations et aucune n’a permis de résoudre le problème du Nord-Mali parce qu’en face il y a réellement un manque de volonté. Nous n’y croyons plus tellement.

      Pensez-vous que cette partie du pays dispose d’assez de ressources pour se développer elle-même ?

      • Le développement, c’est avant tout dans la tête. Il faut le courage et la détermination. Après, on peut voir avec qui composer pour se développer.

      Entretien réalisé par

      Boureima Diallo & Nankoita Dofini

      SOURCE : L’observateur paalga (journal privé burkinabé)

      FRANCHEMENT DE QUI SE MOQUE T-ON???????? 👿 👿 👿 👿 👿 👿

  15. Jimmy le rebel depuis son exil d’ore a change de ton.Jimmy c’est trop tard vous serez plus jamais un des notre, le mal est deja fait nous allons jamais vous accepter comme maliens.Vous pouvez continuer a rever de votre republique fictive de l’azawad.Toi presonelement tu etait officier de l’armee malien et haut fonctionnaire dans un des ministere, c’est fini rien ne sera comme avant.Restez au burkina si vous voulez prenner la nationalite burkinabe la Mali va exister sans vous.

  16. ces des laches touaregs comme vous qui mettent notre pays en retard cette voici pas de retours des militaires deserteurs dans notre armee. on doit doit se poser une question comment on vous eduque au nord de toutes les facons je vous assure que moi sudiste le jour ou je vais prendre les armes je serais renie par mes parents .cette fois ci sachez que meme apres un accord le peuple malien va se rendre justice vous avez interet a rester dans les collines de desert

  17. il est trop tard pr vs,les enfants gates vtr mentor ATT n’est plus a Kuluba. Apres avoir massacrer nos soldas a Aguel-Hoc, et amener les terroristes au pays vs voule negocier maintenent??

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