Attaques des villes de Ménaka, Tessalit et Aguel Hoc : Aucune chance aux assaillants !

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Malgré les sacrifices et les douloureuses concessions consentis par l’Etat et le peuple depuis plus de 20 ans pour éviter à notre pays une guerre fratricide, certains de nos "compatriotes" persistent dans leur dessein de faire régner dans les régions nord du Mali, la terreur.
L’Etat malien ne doit plus céder au chantage.


Cette fois-ci, il faut aller jusqu’au bout et frapper… implacablement.
La ville de Ménaka a été, à la surprise générale, a été attaquée le mardi 17 janvier dernier au petit matin par un groupe d’hommes armés se réclamant d’un certain "mouvement national pour la libération de l’Azawad".


Et, comme pour intimider et démontrer leur force de frappe, d’autres éléments de ce même "mouvement" prenaient d’assaut quelques heures après, des localités comme Tessalit et Aguel Hoc.


La réaction de notre armée nationale aurait été rapide et foudroyante.
Des informations dignes de foi font état de plusieurs morts dans le camp des bandits et d’un militaire tué dans le nôtre.
Pourquoi ces "Touaregs" ou "rebelles" (les qualificatifs sont de RFI) ont-ils décidé de risquer leur vie, de compromettre celle de nos concitoyens et celles de soldats de l’armée nationale ?


Selon la voix officielle de la France (RFI), les assaillants voulaient, par leur geste, obliger nos hautes autorités à les écouter et à négocier.
Négocier quoi ? Allez comprendre !


Il n’y a rien à négocier, dès lors que ces hommes armées ont choisi la guerre comme recours.
L’Etat malien, cette fois, ne doit pas céder comme il l’a toujours fait au cours de ces 20 dernières années, à Tamaraset, au cours des deux conférences nationales sur le nord à Mopti et Ségou, en Libye et à Alger.


Trop de sacrifices et des plus amers ont été consentis au nom de la paix par l’Etat et le peuple malien.
On se souvient, qu’au nom de l’unité nationale, nos forces armées et de sécurité ont humblement accepté en leur sein leurs ex "frères égarés" qui ont, en plus, conservé leurs "grades" et leur "galons" obtenus on ne sait où, ni comment.


On se souvient également de ces centaines de millions gracieusement distribués à ces autres ex combattants "rebelles" pour leur insertion socio-économique, alors d’autres, maliens comme eux (et qui n’ont jamais pris les armes contre leur pays) vivent dans un dénuement total.
On se souvient enfin (et la liste est longue) du fameux accord d’Alger qui a été dénoncé en son temps par nombre de nos leaders politiques et des maliens en général pour son caractère complaisant.


Trop, c’est trop ! L’Etat malien doit désormais prendre toutes ses responsabilités : traquer et mâter, quiconque choisit les armes comme moyen d’expression.
Le Mali ne peut plus se donner le "luxe" d’entretenir une quelconque rébellion.
Il n’y a désormais, qu’une seule voie de négociation dans cette histoire : la guerre contre ceux qui défient la République !     

Boubacar Sankaré

NB - L'auteur de cet article est seul responsable de son contenu.