Complicité avec les terroristes : La Plateforme veut les noms « des personnes accusées de travailler avec les groupes djihadistes ».

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Parler ou ne pas parler avec les djihadistes, un dilemme malien
Un soldat du Gatia (Groupe d’autodéfense touareg imghad et allié), un mouvement de la coalition progouvernementale, le 19 avril près de Gao (Mali). CRÉDITS : SOULEIMAN AG ANARA / AFP

Mardi, le représentant local de la Force française Barkhane, le général Christian Allavène a notamment dénoncé la collusion avérée entre terroristes et groupes impliqués dans le processus de paix. Si les responsables de la Coordination de l’Azawad se sont contentés de dénoncer « d’allégations graves »,  la Plate-forme de son côté demande aux responsables de la force Barkhane de fournir « des informations précises avec des détails supplémentaires sur les personnes accusées de travailler avec les groupes djihadistes ».

Le secrétaire général du Gatia, Fahad Ag Almahmoud, exige que les forces françaises disent tout sur ce qu’elles savent ou disposent comme preuves comme les complices des terroristes au nord du pays.

MD

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