Crises du Sahel : Des propositions concrètes

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Le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) à, travers le gouvernement du Mali et l’ensemble de ses partenaires dont des partis et organisations politiques (nationaux et internationaux) et des organisations de la société civile, a  organisé, les 10 et 11 décembre derniers  à l’hôtel Laïco Amitié de Bamako, le deuxième colloque sur les crises du Sahel. Les travaux de cette rencontre étaient sous la houlette de M. Tièblé Dramé, président du PARENA.

L’on se souvient: En septembre 2009, en collaboration avec la fondation Friedrich Hiebert, le PARENA  à organisé à Bamako un colloque international sur les vulnérabilités du sahel, les questions de sécurité et de gouvernance démocratique. Ont pris part à cette rencontre des paris politiques d’Algérie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire de la Mauritanie, du Mali DU Niger et du Sénégal, des représentants des organisations de la société civile du Niger et du Mali ainsi que des parlementaires  et des élus locaux. L’objectif de cette rencontre était de réfléchir  sur la contribution des partis politiques et des organisations  démocratiques à la résolution des crises auxquelles est confronté le sahel depuis de nombreuses années.

Par rapport à  cette  rencontre de décembre 2011, deuxième du genre et placée pour la circonstance sous le thème « Quels rôles pour les élus, les partis politiques et la société civile »,  elle a regroupé les  représentants des mêmes formations et organisations politiques, des élus locaux…  Parmi les personnalités présente, on notait la présence de M. Dioncounda Traoré représentant du bureau de l’Assemblée Nationale, non moins président de cette institution.

Ainsi, les deux jours de débats ont permis aux participants de proposer des recommandations spécifiques, de disposer de pistes de réflexions et d’actions pour favoriser  le dynamisme de paix dans l’espace sahélo-sahélien. A travers les débats,  les participants ont pu aussi donner des orientations et des repères pour une conceptualisation des moyens  à mettre en œuvre  pour développer et stabiliser la bande sahélo-sahélienne:

Selon eux, pour pouvoir gérer les crises du Sahel, il faut d’abord dans cette  zone une gouvernance démocratique et partagée impliquant les communautés afin d’envisager une organisation commune prenant en charge les problèmes  de gestion de la sécurité et du développement. A leurs yeux, il s’avère aussi nécessaire d’intégrer une approche dans les stratégies de réconciliation des communautés de la zone afin de prendre en compte le jeu des acteurs régionaux et internationaux pour résorber les vulnérabilités. Une fois mises en œuvre,  ces propositions, espèrent les participants, permettront d’exploiter les ressources naturelles de l’espace sahélo-sahélien ; de construire de nouvelles politiques et de développer la zone par l’intégration  en minimisant les différences d’approches politiques des Etats concernés.

Djibi

 

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