Gao : le gouvernement engage des concertations

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Gao : LE GOUVERNEMENT ENGAGE DES CONCERTATIONS

Le calme est revenu à Gao depuis mardi après-midi, après une matinée fort agitée qui s’est soldée par la mort de 3 personnes et de nombreux blessés aussi bien du côté des manifestants que des force de l’ordre. Mais la tension reste palpable dans la ville car la mobilisation des manifestants se poursuit. Des manifestants campaient encore hier devant le gouvernorat où ils avaient passé la nuit.

« Ils sont toujours devant le gouvernorat », nous a confirmé au téléphone le président du mouvement «Nous Pas Bouger», Almady Maïga qui explique que les manifestants demandent le départ du gouverneur et des responsables de la police et l’armée. Almady Maïga appelle la jeunesse de Gao au calme. Mais son appel a peu de chance d’être entendu. « Nous ne bougerons pas avant l’arrivée des ministres », a juré Youba Cissé, un des jeunes en sit-in devant les bureaux de l’exécutif régional.

Sur les réseaux sociaux, les habitants de la ville expriment leur colère face à la répression qui s’est abattue sur les manifestants qui voulaient simplement protester contre la mise en place des autorités intérimaires. Beaucoup affichent leur détermination à poursuivre la lutte contre l’installation des autorités intérimaires et pour la prise en compte des jeunes de la ville dans le processus d’insertion des combattants en cours dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. « Nous sommes une jeunesse consciente et nous savons ce que nous voulons. Personne ne viendra nous imposer sa loi. Ces mêmes groupes armés qui nous ont maltraité hier veulent nous gouverner sous le label « autorités intérimaires ». Nous disons non ! », peut-on lire sur la page Facebook d’un internaute.

« Pourquoi n’ont-ils pas pris le temps de lire l’Accord et manifester avant sa signature ? Pourquoi ont-ils attendu l’application de l’accord pour manifester ? », s’est interrogé cet autre internaute qui estime que le gouvernement a dû faire des concessions aux rebelles pour obtenir la paix. « On ne peut pas arriver à une paix définitive si personne ne veut céder quoique ce soit », soutient-il.

Un autre intervenant au débat semble partager cet avis en se demandant si les manifestants de Gao étaient en phase avec leurs élus. Les jeunes de Gao n’étaient-ils pas au courant du vote de cette loi ? Pourquoi seulement maintenant, ils veulent manifester leur opposition à cette loi ? Dans le concert des réactions, ces questionnements reviennent souvent, soulevant des interrogations sur le timing de la révolte des jeunes de Gao contre l’installation des autorités intérimaires.

La situation tendue a paralysé la ville encore pendant la journée d’hier. « Les marchés et les banques sont fermés et l’administration publique est paralysée depuis mardi. Je suis même à la maison », a témoigné Mahamadou Tamboura, un fonctionnaire en poste à Gao.

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15 COMMENTAIRES

  1. Cet nouveau gouvernement feras l’affaire en faveur de la paix et a la bonne gouvernance du mali nous devons encourager le nouveau gouvernement au lieu d faire des critiques qui ne sert a rien.

  2. Nous souhaitons que ce nouveau gouvernement conduit par le doyen de la paix Modibo Keïta soit un succès pour le bien de notre pays.

  3. Toute ces critiques ne servent qu’à ralentir la bonne gouvernance et le bon développement du mali restons serin le président IBK va résoudre le problème de la crise accompagnée de ces ministres

  4. Toute mes félicitations au tout nouveau ministre bienvenu et surtout courage, ce changement doit être positive pour tout malien juste pour qu’il ait paix sur toute l’étendu du territoire malien

  5. Cette marche n’a pas été autorisée parce que les autorités locales savaient ce qui se tramait. Il faut que ces têtes qui ont manipulés les jeunes tombent. Le gouvernement malien est conscient de ce qu’il fait et pour cela nous devons le soutenir. Le fait de rentrer en contact avec les jeunes de Gao est une bonne chose afin de ramener le calme dans la région.

  6. Je pense qu’il faut vraiment que la commission d’enquête fasse son travail afin de situer les responsabilités car il n’y a aucun doute que des “mains obscures” qui profitent de la crise que traverse notre pays sont passé à l’acte dans le cadre de cette marche.
    Cette marche n’a pas été autorisée parce que les autorités locales savaient ce qui se tramait. Il faut que ces têtes qui ont manipulés les jeunes tombent.
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  7. Les griots de l’opposition vous allez bavarder pour n’est rien car le temps que vous prenez pour faire des dénigrements et inciter la jeunesse à la révolte, c’est ce temps que nous utilisons pour faire du bon travail pour la nation malienne. Au moment où vous allez comprendre qu’il est trop tard le développement du pays sera loin car nous aurons déjà la paix. Mais les griots vous pouviez continuer car vous recevez de l’argent pour ça.

  8. Arrêtons de mettre toujours la faute sur les autres car nous ne sommes pas des exemples. Certains membres du gouvernement n’ont rien avoir dans cette histoire mais c’est la mauvaise foi de certains politiques de l’opposition qui poussent les jeunes pour leur cause et non celui des jeunes. Arrêtons de suivre aveuglement les politiques. Je pense qu’avec la commission d’enquête indépendante tout sera claire.

    • C’est dommage de toujours chercher un bouc émissaire pour ce qui arrive. Quant est ce que les responsables vont s’assumer ? Les dirigeants d’un pays démocratique doivent pouvoir utiliser à bon escient les critiques et suggestions de l’opposition et non le contraire. Mais au Mali, c’est autre chose. C’est triste. Je précise que je suis apolitique.

  9. Nous saluons le gouvernement pour l’engagement des concertations entre eux et les jeunes, les jeunes doivent savoir que seul le dialogue est notre porte de sortie.

  10. Nous saluons le gouvernement pour l’engagement des concertations entre eux et les jeunes, les jeunes doivent savoir que seul le dialogue est notre porte de sortie.

  11. Nous saluons le gouvernement pour l’engagement des concertations entre eux et les jeunes, les jeunes doivent savoir que seul le dialogue est notre porte de sortie.

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