La sécurisation du Mali: une tâche toujours aussi ardue

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La sécurisation du Mali: une tâche toujours aussi ardue
La Minusma soutient les autorités de transition: formation, assistance technique et entrainement des forces de police.
Photo: MINUSMA / Blagoje Grujic

Quelques jours après la signature définitive des accords d’Alger censés mettre fin au conflit opposant groupes rebelles au gouvernement malien dans le nord du pays, Bamako a officiellement demandé l’aide du conseil de sécurité de l’ONU pour la mise en oeuvre de cet accord de paix. Le mandat de la Minusma doit être renouvelé à la fin du mois par l’ONU.

De l’aveu même de Mongi Hamdi, envoyé spécial de Ban Ki-moon au Mali, la route est encore longue pour arriver à la paix dans le nord du pays. Les terroristes et groupes islamistes profitant du chaos ambiant pour mener des trafics d’armes et de drogues, et qui n’ont aucun intérêt à la stabilité de la région, vont tout faire pour que le processus de paix déraille.

Le gouvernement malien a donc demandé expressément au conseil de sécurité de l’ONU de permettre un déploiement plus au nord des casques bleus de la Minusma. Forte de 10 000 hommes, c’est l’opération de maintien de la paix la plus exposée et la plus meurtrière de l’ONU, avec 49 décès depuis le début de la mission en 2013.

La Minusma, qui devra aussi s’assurer de l’application politique des accords de paix, se contente pour l’instant d’actions très concrètes : rouvrir les écoles, fermées depuis 3 ans et offrir près de 6 heures d’électricité par jour aux habitants de Kidal. L’ONU espère ainsi créer une dynamique positive dans une région où la rébellion face au pouvoir central de Bamako est encore vive………..Lire la suite sur rif.fr

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