Le mandat de la MINUSMA au Mali

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Le mandat de la MINUSMA au Mali

Mandat de la Mission

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le Conseil de sécurité, par sa résolution 2100 du 25 avril 2013, a décidé d’autoriser la MINUSMA à prendre toutes les mesures requises pour s’acquitter du mandat qui lui a été confié.

Le Conseil de sécurité a demandé à la MINUSMA d’aider les autorités de transition maliennes à stabiliser le pays et à appliquer la feuille de route pour la transition en accordant une attention prioritaire aux principales agglomérations et aux axes de communication, en protégeant les civils, en surveillant la situation des droits de l’homme, en mettant en place les conditions indispensables à l’acheminement de l’aide humanitaire et au retour des déplacés, à l’extension de l’autorité de l’État et à la préparation d’élections libres, ouvertes à tous et pacifiques.

Par l’adoption de la résolution 2164 du 25 juin 2014, le Conseil a décidé d’axer le mandat de la MINUSMAsur des tâches prioritaires telles que la sécurité, stabilisation et protection des civils, l’appui au dialogue politique national et à la réconciliation nationale, ainsi qu’à l’appui au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays, à la reconstruction du secteur de la sécurité malien, à la promotion et la protection des droits de l’homme, et à l’aide humanitaire.

Le Conseil a demandé à la MINUSMA d’étendre sa présence, notamment grâce à des patrouilles de longue portée, dans la limite de ses capacités, dans le nord du pays, au-delà des principales agglomérations, et en particulier dans les zones où les civils sont en danger. Il a en outre décidé d’assurer une protection particulière aux femmes et aux enfants touchés par le conflit armé, notamment en déployant des conseillers po ur la protection des enfants et des conseillers pour la protection des femmes, et répondre aux besoins des victimes de violences sexuelles et sexistes liées au conflit.

Par ailleurs, le Conseil a mandaté la MINUSMA d’user de ses bons offices et de mesures de confiance et d’encouragement aux niveaux national et local pour prévoir, prévenir, atténuer et régler tout conflit. La Mission doit aussi surveiller tou tes violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits et toutes violations du droit international humanitaire commises sur le territoire national malien, concourir aux enquêtes et faire rapport à ce sujet au Conseil de sécurité et publiquement, et contribuer aux activités de prévention de ces violations et atteintes.

Le Conseil de sécurité a aussi exhorté les signataires de l’accord de cessez-le-feu du 23 mai 2014 à respecter pleinement cet accord et à en appliquer immédiatement les dispositions, notamment celles qui prévoient la libération des prisonniers et la création d’une commission d’enquête internationale, et à prendre des mesures favorisant la réconciliation nationale, et a prié le Secrétaire général de faciliter la création rapide de ladite commission.

Enfin, le Conseil a exprimé son ferme appui au Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali qui joue un rôle clef dans les pourparlers de paix et a prié le Représentant spécial de poursuivre ses bons offices et sa participation active, notamment en coordonnant ses efforts avec ceux des autorités maliennes et en appuyant celles-ci, aux fins du lancement d’un processus inclusif ouvert à toutes les communautés du nord du Mali.

Source: MINUSMA

 

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2 COMMENTAIRES

  1. J’espere que ces casques bleus comprennent le francais et savent interpreter un texte legal.Leur tache principale ,l’origine de la crise du Mali,la raison pour laquelle le Gouvernement du Mali a fait appel au Conseil de Securite,c’est la rebellion Touaregue,et l’occupation du territoire national par les rebelles armes.De ce fait l’extension du Pouvoir de l’Etat sur tout le territoire National et la protection des citoyens Maliens sur tout le territoire sont les taches principales demandeea a ces Casques bleus.Cela n’a pas ete fait.La violence contre les manifestants qui rejettent un acte illegal fait par la MINUSMA revet une certaine gravite.Leur conduite plus que ambigue a Kidal constitue un bafouement des resolutions adoptees par le Conseil de Securite.L’esprit du Chapitre V11 c’est la lutte contre les graves atteintes portees contre les droits humains,les actes de barbarie commis ,egorgements etc,c’est aussi les menaces contre la paix internationale.Ce n’est pas prendre partie pour une rebellion outrageusement illegale.

  2. il n’a été dit nulle part de favoriser l’installation de mnla à kidal à l’absence de l’administration malienne.
    Ou de réagir différemment sur les manifestants d’une localité à une autre.

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