Les entretiens entre la médiation et les délégations ont repris.

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Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger.
Cérémonie de signature de l’engagement d’Alger.

Dans sa synthèse, la médiation a abordé toutes les questions faisant débat notamment sur l’appellation des régions du nord, le statut politique et les questions de sécurité.

La médiation en actant l’appellation « Azawad » pour le nord reconnaît aussi le droit des autres régions à porter les noms qu’elles souhaiteront retenir à l’avenir.

Dans le texte, pas de référence au fédéralisme mais à « une architecture institutionnelle » fondée sur la création de conseils régionaux élus au suffrage universel et la mise en place d’une haute assemblée. Cette décentralisation renforcée sera accompagnée d’un transfert de 30% des recettes budgétaires de l’état vers les régions d’ici deux ans.
Dans le domaine du cantonnement, le texte fixe un calendrier de deux mois pour la mise en place du processus de désarmement. Parallèlement, des patrouilles mixtes seront mises en place. L’armée malienne, « incluant un nombre significatif de personnes originaires du nord » devant également être redéployée dans le septentrion dans les mêmes délais.
Dans son annexe deux, la synthèse de la médiation prévoit un mécanisme intérimaire pour permettre l’adoption des textes législatifs nécessaires à l’accord. Parmi les premières mesures, la révision de la loi électorale pour permettre la mise en place des organes prévus par l’accord.

Après la remise du document de synthèse de la médiation aux différentes parties, les rencontres se sont poursuivies à Alger. Ce matin, le médiateur algérien a reçu successivement les parties pour écouter leurs réactions. C’est la Plate-forme des groupes armés qui a été reçue en premier. Si elle se dit « globalement satisfaite » du document, elle a toutefois émis des réserves qui doivent être prises en compte, selon elle, lors de la signature définitive du document.
Le porte-parole de la Plate-forme, Me Harouna Toureh au micro de notre envoyé spécial à Alger, Issa Fakaba Sissoko.
« Globalement, j’insiste là-dessus, cet accord nous paraît positif. C’est en ce sens que nous lui prêtons les vertus que nous attendons d’un accord. Nos observations sont pour le moment des observations parfois de pure forme, mais surtout une des observations majeures concerne le fait qu’un des maillons essentiels de la plate-forme n’a pas été nommément désigné dans l’accord. Je parle de GATIA. Je parle également du Mouvement Populaire pour le Salut du Nord, qu’on appelle le MPSA. Je parle également de nos frères qui nous ont rejoint. Je parle du colonel Hassan, de Ali ould Hamaha et d’autres frères. Nous avons souhaité que dans cet accord, conformément à l’accord de Ouaga, qu’il soit écrit, qu’il soit nommé tous les mouvements et toutes les parties prenantes existant au moment de la signature de l’acte ».

Le gouvernement malien, s’est félicité aujourd’hui du document de synthèse de la médiation. Son chef de délégation, estime qu’il prend en compte « les lignes rouges » fixées par Bamako.
Le ministre malien des affaires étrangères, Abdoulaye Diop au micro de Issa Fakaba Sissoko.
« Ce qui est proposé ici est articulé autour de ce qu’on appelle la libre administration des collectivités dans le cadre d’un État unitaire. Et nous pensons que le projet d’accord qui nous a été soumis s’inscrit très clairement dans le cadre des lignes rouges qui ont été tracées par le Président de la République et qu’il ne sera en aucune manière possible pour nous de nous engager sur une voie d’une fédération ou une quelconque autonomie. Et que l’intégrité territoriale du Mali, le caractère unitaire de l’État, sa forme républicaine et laïque soit préservée en toutes circonstances. Toutes ces lignes sont clairement observées dans le document. Mais au delà de ça, il y a aussi une offre politique, une offre en matière de développement et de défense qui permet à tous les maliens et toutes les maliennes de se retrouver. En particulier les populations vivant dans les régions septentrionales pour pouvoir travailler ensemble pour la paix ».

La coordination de son côté, estime que la synthèse de la médiation est globalement acceptable. Mais qu’il faut d’avantage expliqué certaines parties du document. Selon l’un de ses responsables, ” la coordination est prête à faire des compromis”.

………Lu sur studiotamani.org

 

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7 COMMENTAIRES

  1. C est un piège monstrueux!!!On veut livrer le sud en esclavage au nord.Mali un et indivisible à quel prix???

  2. Cette proposition est plus la constitution d’un Pays federalisme ou authonomie, ils veulent mème changer le nom des region du nord et créer leurs police nationnal et ça serait gar à tous cet qui n’est pas pas pro AZAWACHIENS.
    Nous somme déja en guerre continuons pour l’integrité de notre territoire au lieu de signer des conneries avec les agrésseurs crèer par la France et qui ne répresante rien dans notre pays.

  3. “ARTICLE 6: AU NIVEAU LOCAL

    …..
    – II est reconnu à chaque région le droit d’adopter la dénomination officielle de son choix dans le cadre des dispositions relatives au statut juridique et fonctionnement des régions….”

    SI JAMAIS LADJI CHARLIE BÊTISE SIGNE CETTE MERDE C’EST LA PORTE OUVERTE À LA PARTITION DU MALI.

    Car les voyous armés vont appeler les 3 régions du Nord du Mali ÉTAT DE L’AZAWAD et avec les 30% du budget d’état que cet accord de merde les procure avec les pourcentages sur les contrats miniers et autres intégrations sauvages de tous les voyous armés dans tous les corps de constitués de l’État alors que l’état n’aura plus le droit de nommer des gouverneurs à Gao, Tombouctou et Kidal, c’est carrément un ÉTAT FÉDÉRÉ AZAWAD QUI SERA CRÉÉ DE FAIT.

    DONC UNE GROSSE MISE EN GARDE À LADJI CHARLIE BÊTISE SI JAMAIS IL NE DÉCHIRE PAS CETTE MERDE D’ACCORD D’ALGER IL FINIRA PLUS MAL QU’ATT.

    Pire encore, la grosse merde d’Alger prévoit de changer la constitution du Mali pour reconnaître l’appellation qui sera donnée à nos trois régions du Nord par les voyous armés alors que l’État n’aura plus aucune prérogatives administrative et judiciaire.

    Personne ne parle des poursuites judiciaires des voyous quand ils vont manquer aux lois maliennes, quelles juridictions seront compétentes pour démettre de leurs fonctions les autorités élues de Kidal s’ils enfreignent à la loi malienne.

    Ce sera pratiquement impossible de les attraper par la loi car il seront comme indépendants de tout pouvoir de Bamako et feront ce qu’il veulent de tous les projets de developpement du Nord y compris le détournement MASSIF des fonds (DES COLOSSAUX PROJETS DE DEVELOPPEMENT PRÉVUS PAR LA MERDE. D’ACCORD D’ALGÉRIE) pour payer des armes de guerre et combattre l’armée malienne alors qu’on ne pourra plus les poursuivre en justice car ils bénéficieront d’une immunité permanente.

    QUELLE MERDE, QUELLE BÊTISE DE LADJI CHARLIE BETISE ET DE SA BANDE D’INCAPABLES AFFAMÉS ET VOLEURS!

    “OH LE MALI LA VOIX DE MODIBO !

    AMIS SOLDATS, AMIS SOLDATS!

    AUX CITOYENS AUX PAYSANS!”

    Barrons la route à cette mascarade et à cette grosse merde d’accord d’Alger 2 qui liera pieds et mains du Mali et permettre aux voyous armés de s’accaparer du Nord de notre pays comme bon leur semble.

    Salute.

  4. UN POEME : KIDAL PARLE AU MALI
    (Kidal si triste parle enfin au Mali mais pour qui ?)
    « Plongée dans la nuit noire, nuit noire, aussi noire comme l’obscurité de la tombe,
    Ma tombe qu’ils veulent m’y enfoncer par leurs cœurs de méchants et d’opportunistes,
    Grelottant si lourdement, pas par ce froid aigri mais, mais par leur volonté malsaine,
    Leur volonté si bien animée par cette haine sans fondement contre toi
    Pour les rendre si aveugle par le fait de leur orgueil exacerbé, irrationnelle
    Je suis ta Kidal, ta région si lointaine aujourd’hui de ta chaleur maternelle,
    Ta fille de moi Kidal qui te pleure, qui te pleure ma chère mère, mon Mali !

    Je suis Kidal, ta région du fonds de ce désert, ce désert chaotique qui te réclame,
    Qui te réclame tes camions remplis de vivre et de tes enfants du Sud
    Sans lesquels, je ne saurai exister ou tenir jusqu’à cette date qu’ils ont voulu,
    Qu’ils ont voulu me jeter dans cette nuit noire pour que je te réclame aujourd’hui
    Haut et fort puisque me voyant vider de mes fils, tes fils,
    Ces dignes fils de toi, tout comme moi, qui ne savent où aller ou que faire
    Puisque ne sachant comment se défaire d’eux puisque armés contre eux.

    Je suis ta Kidal, l’orpheline abandonnée dans ce désert brulant par ce soleil révolté
    Qui vagit comme cet enfant affamé, assoiffé, aux lèvres sèches, les yeux hagards
    Devant les seins flasques, sans lait de sa mère mourante sur ce désert !
    Kidal, je le suis ! Kidal, je le serai de toi, chère mère « Maliba »,
    Toi qui as toujours su me dompter, toi qui m’a tant nourri de tes seins si doux !
    Je suis ta ville de Kidal qui veut tes enfants travailleurs pour moi
    Pour que je vive encore sous le rythme de mon takamba et du tinden non aigris.

    Je ne suis pas cette Kidal de la haine pour la couleur de la peau
    Sinon, je n’allais pas être ce mélange salué par la Culture Universelle
    Où j’ai des Coulibaly, des Keita, des Soumahoro….. issus de mon brassage !
    Je ne suis pas cette Kidal du contre Dieu, l’Unique, l’Absolu
    Pour s’anéantir avec ces bombes, tuant de surcroit ces innocents qui n’ont rien fait
    Au nom de l’extrémisme jamais dictée par le Prophète, le Dernier paraclet de Lui Dieu,
    Non, je ne suis pas ces Kidal chantées par eux pour leurs buts personnels malsains.

    Je suis cette Kidal de Toi, mon Mali Unique et envié du Monde entier par ce cousinage inégalé,
    Ce Mali du Peulhs sur le dos du bwa, du sonrhaï sur la tète du dogon,
    Du bellah ami du touareg, du senoufou esclave du Minianka, du, du ……..
    Hum ! Du coulibaly et ses Keïta, du Maiga et ses Touré, du Diarra et ses Traoré,
    Du Monékata et ses Diabaté, du Diallo et ses Fané et Ballo et vis-versa, du, du……
    Oui, Je suis cette Kidal de tes biennales où le brassage m’a permis
    La connexion aux autres, les autres à moi où l’on ne parlait que toi, Mali !

    Ils ont dit ! Oui, ils ont dit : « Azawad ! Azawad ! Azawad ! » Hum !
    Que sera moi, si je suis Azawad et que Sikasso n’était pas kénédougou,
    Si Ségou n’était balanzan, Si Kayes n’était pas kasso,
    Si, si, si ce Mali n’était pas unique et indivisible devant le Monde entier,
    Ce Monde entier qui me rie, moi Kidal et non toi, Mali
    Puisque sachant que je ne serai rien sans toi Mali, toi ce Mali des grands empires
    Pour que je dise aujourd’hui à qui veut l’attendre : je ne te quitterai jamais, toi Maliba, ma mère »
    ADAMA SIDIBE « Je veux ce Mali »

  5. accepter le nom de l azawad serait un manque de respect des vivants comme des morts maliens. attention azawad se veut etat et non une region du mali! cette partie du mali a deja un nom. oh c est encore mal parti?

  6. Il ya déja une carte d’Identé de Azawad, les Maliens n’accepter jamais Azawad sur Le document final proposé par la médiation à Alger. Les autres regions non jamais fait une carte d’identité régionale. Donc je vous en pris refléchiser avans de signer ce document, c’est un document est une bonbe retardif.

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