Nord du Mali : Gao et plusieurs localités asphyxiées par les Islamistes du MUJAO

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Depuis le 30 juin denier, les Islamistes du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique Occidentale (MUJAO) exercent une pression économique et sociale sur les populations des zones qu’ils contrôlent. Nous y avons séjourné quelques temps.

La résidence AQMI à Gao

Mercredi 25 septembre 2102, vers 17 heures, à l’entrée de la ville de Douentza, à 175 kilomètres de Sévaré, nous faisons notre première rencontre avec les combattants du Mujao. Un pick-up avec une mitrailleuse montée se dirige vers nous et une personne en descend.

«C’est un Pakistanais. Mais il est très pacifique», nous prévient le chauffeur. Le Pakistanais se dirige alors vers notre bus. Quand il fait son entrée, les regards de tous les occupants du véhicule se fixent sur lui. Pendant la minute du contrôle, tout devient calme. Il a le regard froid et la mine serrée. Il jette un regard à gauche et à droite pour constater si les hommes et les femmes ne sont pas assis côte à côte. En ressortant, il demande au chauffeur, en arabe: «Gao»? Le chauffeur hoche la tête pour dire oui. Il dire alors «Salamaleïkoum». Le mot de passe pour demander à la dizaine de combattants, lourdement armées, qui se trouvent devant le car, de nous laisser passer. L’atmosphère se détend et le voyage peut continuer.

Avec plusieurs heures de retard, dues à une panne à Douentza, nous atteignons Gao, le lendemain vers 9 heures. Au poste de contrôle de Wabaria, à l’entrée de la ville, il faut être patient. Le Mujoa doit d’abord vérifier les identités, fouiller l’intérieur du car, ainsi que certains sacs. Contrairement à nos forces de sécurité, ils ne prennent pas un rotin aux voyageurs. Pendant que nous attendions, un combattant du Mujao, ex-agent de police que nous connaissions depuis longtemps, nous a confié que la fouille permettait de savoir si les voyageurs transportent des cigarettes, des armes ou de la drogue. «Nous ne sommes pas là pour déranger les gens, mais plutôt pour faire respecter la charia», a-t-il ajouté, avant de prendre congé de nous.

La mort à petit feu…

Celui qui a quitté la Cité de Askia il y a plus de 6 mois, comprendra, en y entrant de nouveau, que la ville est presque morte. Les habitations sont, pour la plupart, fermées, les services de l’Etat sont cadenassés (pour ceux qui ont été épargnés par les casseurs du MNLA), les hôtels, bars et restaurants n’existent plus. La circulation est rythmée par les incessants vas-et-viens des véhicules de patrouille de la police islamique. Au centre ville, le pied à terre et le gouvernorat sont déserts. Ils portent encore les stigmates du violent conflit qui a opposé, le 30 juin 2012, le Mujao au MNLA.

Sur l’entrée principale du bureau du gouverneur, on peut voir encore la plaque du Conseil Transitoire de l’Azawad (CTA). Mais les locaux sont vides. Le seul bâtiment administratif encore utilisé par les Islamistes est la mairie. C’est leur nouveau tribunal.

Plus loin, les bâtiments de la BNDA, d’ECOBANK ou encore de la BDM-SA ont été éventrés par les lance-roquettes du MNLA avant son départ précipité. Pas de station radio qui émette sans la bénédiction du Mujao. La station régionale de l’ORTM a été littéralement saccagée par le MNLA. Certains appareils de l’ORTM, retrouvés par la suite, se trouvent actuellement dans les mains des islamistes.

Le marché Washington, lui, ne compte plus que quelques boutiques, appartenant aux Arabes et plutôt bien achalandées. Dans la rue qui mène au poste de police, on trouve quelques quincailleries tenues par les Songhoï. C’est là que plusieurs jeunes, qui ont perdu leur emploi, se retrouvent tous les jours pour débattre de la situation et se donner les nouvelles, qui tournent autour de la pauvreté, des faits et gestes quotidiens du Mujao et la passivité avec laquelle le gouvernement du Mali traite l’occupation des régions du Nord.

Parmi eux, S. Maïga. Il travaillait dans une ONG locale avant les événements. Aujourd’hui, avec le départ de tous les partenaires et le saccage des locaux par le MNLA, il peine à procurer à sa petite famille les trois repas quotidiens. «Je ne sais plus où donner de la tête. Je vis sur mes petites économies, mais je commence à m’essouffler. Je ne peux pas quitter Gao, car j’ai toute ma famille ici et je sais qu’à Bamako trouver un travail sera difficile. Nous mourrons à petit feu chaque jour qui passe. Ce n’est pas le discours politique d’opportunistes bamakois, mais la triste réalité», nous a-t-il affirmé, en nous tendant son badge. Et, quand on lui demande ce qu’il pense de l’intervention militaire du Mali face aux islamistes, M. Maïga répond: «le gouvernement du Mali n’a pas encore fini d’observer son nombril. Comment pourra-t-il venir nous délivrer de ces barbares ? Pour venir se battre, il faut relever la tête. Bamako a toujours la tête baissée… et c’est dommage»

Assis au bord du fleuve, sous une tente, Alkaly essaie de rafistoler sa vieille moto. Il apprend que nous sommes de Bamako et se presse de nous rencontrer pour exposer les difficultés quotidiennes qui l’assaillent: «je suis employé des Collectivités et je ne gagne qu’un peu plus de 40 000 FCFA par mois. On me demande, chaque mois, de rejoindre Bamako pour toucher ma paie. Le prix du transport Bamako – Gao, aller et retour, coûte 34 000 FCFA. Il ne me restera qu’environ 6 000 FCFA sur mon salaire. Avec quoi pourrais-je vivre le reste du mois?», lance Alkaly, le regard fixé sur les pêcheurs qui passent.

Des cas similaires à celui d’Alkaly nous ont été rapportés par plusieurs employés des Collectivités se trouvant dans les autres zones, en périphérie de Gao. Certains ont choisi d’attendre souvent trois mois, pour que la somme soit importante, avant de venir retirer leur argent. Nous reviendrons sur d’autres problèmes que connaissent ces travailleurs dans notre prochaine édition.

Parmi les nombreuses autres difficultés que connaissent les populations de la Cité des Askias, il y a l’approvisionnement en eau et en électricité. Depuis plusieurs mois, de 18 heures à minuit, les habitants bénéficient de l’électricité. «Pour l’eau, c’est la loterie», nous a ironiquement répondu une femme de ménage. Sans oublier d’ajouter que «le Mujao avait promis de mettre la main à la poche. Mais peut-être qu’ils n’ont pas encore échangé en CFA les millions d’Euros qu’ils ont».

…ou la solution Mujao

Pour ceux qui n’avaient pas de solution à leurs problèmes, même avant la crise, il y a d’abord eu le MLNA, puis le Mujao. Au MNLA, nous raconte Oumar, «on ne faisait que piller et voler. Il fallait se battre pour montrer sa capacité à faire régner l’ordre. Nous avions des armes, mais nous n’étions pas respectés. Avec le Mujao, j’ai appris à me maîtriser. J’ai un salaire par mois et, quand je suis malade, on me soigne».

MUJAO Gao

Oumar a été muté du Gourma et fait partie des centaines de policiers du Mujao. Agé de 21 ans, il n’avait pas d’emploi et n’a pas un niveau scolaire élevé. Quand on lui demande ce que ses parents en pensent, Oumar dit tout simplement: «avec l’argent que je gagne, je peux subvenir aux besoins de ma famille. D’ailleurs, les gens du Mujao m’ont demandé de me marier et ils vont, pour cela, me donner 500 000 FCFA. Donc, mes parents ne sont pas contre». Quand nous lui demandons, à nouveau, s’il n’a pas peur de mourir, s’il advenait que le Mali attaque le Mujao, le visage du jeune Oumar s’assombrit…Puis il répond sèchement: «je ne veux pas en parler».

Hassan, lui, est natif de Gao. Dans la hiérarchie du Mujao, il est Lieutenant et il touche 200 000 FCFA par mois. Un modeste somme, qui permet cependant au jeune chef de famille de bien vivre. «Je suis ici pour tout d’abord pour améliorer mes conditions de vie. Je ne peux pas dire que les populations ici ne sont pas de bons musulmans. Je suis engagé pour un job et je le fais, c’est tout». Hors micro, Oumar nous dira que la majorité des «jeunes noirs» qui se sont engagés dans cette aventure le font pour l’argent, car le Mali ne s’occupe pas d’eux.

Avant de quitter Gao, en fin de semaine dernière, nous avons tenu à assister à la mutilation d’un homme qu’on avait accusé de plusieurs vols. Assis et ligoté dans un fauteuil, l’homme a reçu tout d’abord une dose d’anesthésie à la main qui devait être coupée, pour qu’il ne sente pas la douleur. Le bourreau s’est ensuite avancé et, après avoir prononcé le nom de Dieu, il a taillé le poignet jusqu’à l’os avec un couteau, de manière méthodique.

Ayant atteint l’articulation, il a continué jusqu’à ce que les ligaments soient bien coupés. Après environ trois minutes, la main était détachée de l’avant-bras. Scène macabre, scène effroyable. Mais, pour Abdel Hakim, porte-parole du Mujao, «c’est la justice de Dieu qui a été ainsi rendue». Abdel Hakim d’expliquer que «le Mujao ne mutile pas quelqu’un après un vol ou une tentative de vol. La personne est amenée jusqu’à trois, voire quatre fois à jurer sur le Coran qu’il ne recommencera plus. Après les trois ou quatre relaxes, si la personne récidive pour une cinquième fois, la sentence est claire…».

Après avoir assisté à cette énième mutilation, nous avons, une fois de plus, compris que les Islamistes étaient venus pour rester… pour de bon. D’autant plus que les six entités distinctes qui se trouvent actuellement à Gao essaient de renforcer leurs positions, à travers des rencontres et des actions sur le terrain.

Paul Mben de retour de Gao

Brèves

Le Mujao ne vit pas que de la parole de Dieu

Le Mouvement pour l’Unicité et le Jighad en Afrique Ocidentale (Mujao), dans ses différents faits et gestes publics prohibe la cigarette, l’alcool, la drogue, la mixité avec les femmes… A Gao, d’où nous revenons, il est pourtant loisible de voir certains jihadistes fumer… même de la marijuana. Ce sont les jeunes, en majorité, qui consomment de l’alcool. Côté femmes, nous avons assisté plusieurs fois aux guets que les jihadistes faisaient dans les rues pour attendre les jeunes filles qu’ils désiraient. C’est ainsi que le 29 septembre, un jihadiste, qui avait menacé un jeune pour une histoire de femme, a été sérieusement molesté par les jeunes patrouilleurs de Gao. Ces jeunes ont ensuite appelé Aliou Touré, le chef de la police islamique, afin qu’il conduise son élément à l’hôpital.

Deux Français au service des Islamistes

A Gao, dans la villa du douanier Modibo Maïga, au bord du fleuve Niger, plusieurs Islamistes d’AQMI, de passage à Gao, font un séjour. Parmi eux, deux Français. C’est le témoignage des riverains qui nous a tout d’abord alertés. «Il y a deux hommes qui parlent correctement français et ils n’ont pas le nez comme les Arabes», nous a soufflé une vieille dame. Ensuite, au poste de police, les bruits ont couru sur «le changement de méthode de travail». Selon un membre du Mujoa, «il y avait d’abord des Egyptiens, qui travaillaient dans le domaine de la coordination des différents mouvements qui se trouvent actuellement dans le Nord du Mali. Actuellement, ce sont les deux Français qui travaillent dans ce domaine». Après avoir passé plusieurs heures à épier les deux islamistes expatriés, nous les avons vus sortir. Direction, le quartier Château. Dans cette zone, une résidence dans laquelle se trouverait un centre des opérations, avec toutes sortes d’appareils sophistiqués. «Les Islamistes sont connectés nuit et jour et les deux Français sont toujours sur les ordinateurs» nous a confirmé un habitant de Gao. D’après plusieurs recoupements, les deux Français, dont l’un se fait appeler Hamza, seraient spécialisés dans la stratégie militaire.

De Konna à Bamako: le malheur des uns fait le bonheur des autres

Sur la RN6, dans le territoire encore sous contrôle du Mali, les transporteurs routiers et les passagers sont à bout de souffle. La cause? Des policiers aux gendarmes, en passant par les agents de la Douane et les militaires, chacun veut s’en mettre plein les poches. Et aucune technique n’est ignorée. A Konna, ce sont les militaires qui bloquent très souvent certains bagages et demandent que les propriétaires «paient quelques chose». Quand le chauffeur du bus est teigneux, ils finissent par demander «le prix du thé». Les champions du Mali dans ces jeux d’arnaque sont les agents des postes de Ty et de Barbé. Pour trimballer les usagers de la route et encaisser de l’argent, ils n’hésitent pas à cibler les pauvres villageois qui viennent de quitter les zones sous occupation islamiste. Carte d’identité, cartons de lait, de Ramy (jus de fruits), sacs de semoule… tout prétexte est bon. Le pire, dans cette histoire, est que les agents acceptent même de prendre seulement 100 FCFA pour laisser continuer certains passagers. A l’aller comme au retour, des scènes de ce genre se sont répétées à Ty. Les gendarmes, quand à eux, ont trouvé un dernier gagne-pain: confisquer le matériel de thé des apprentis des bus pour de l’argent. A 1 heure du matin, jeudi dernier, au poste de Gendarmerie de Tènè, le gendarme de permanence n’a pas hésité à prendre 3 000 FCFA et à se rendormir ensuite. A San, le Douanier à tout simplement demandé au chauffeur du bus de lui donner, de temps en temps, 1 000 ou 2 000 FCFA afin qu’il «ferme les yeux sur certaines choses».

Avec les événements que vit notre pays, notamment dans le Septentrion, on aurait cru que les agents des différents postes routiers allaient devenir plus pragmatiques dans leur façon de travailler. Dommage que ce ne soit pas le cas. Les différents départements ministériels sont vivement interpellés.

PM

 

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11 COMMENTAIRES

  1. Bravo pour le courage de ces journalistes à aller au devant de l’information correcte! Ce que je retiens surtout, c’est l’inconscience et l’irresponsabilité de nos agents de sécurité. Anti-patriotiques qu’ils sont pour la plupart, ils ont contribué depuis des années à détruire ce pays. Finalement, si nous voulons chasser les Islamistes pour avoir des agents de sécurité pareils, je me demande si cela en vaut la chandelle. Les soi-disant terroristes islamistes paraissent plus respectueux du citoyen et plus honnêtes que nos policiers, gendarmes et soldats. Franchement, c’est à se demander s’il ne vaut pas mieux pour nous vraiment virer de bord au lieu qu’on passe tout le temps à voir le mal chez les “envahisseurs” alors que nous n’avons pas su préserver notre unité nationale!

  2. le conseil des usa inplique sanogo qui est conplice avec ces arabe salafiste ont attent le resulta final de lonue
    si cela saverait vrait ca veut dire que sanogo est conplice avec amsardine et mujao pour ne pas quiter kati et pour ne pas aller au nord ca commence a sentir le roussie

  3. do kafo nia yé do kafo nia tchèlaka fana yéné ,les populations du nord sont aussi responsable la majeures partie d’entre eux travail avec ançardine ceux qui les montres toutes les points strategique

  4. CHER BOUREIMA
    LE CAMP DE TESSALIT A ETE PRIS SOUS ATT AVEC DIVERS COMPLICITES POUR RESTER AU POUVOIR.
    FOUTEZ LA PAIX AU CAPITAINE SANOGO.VOUS CONAISSEZ TRES BIEN LA SOURCE DES MAUX DE VOTRE PAYS OU ALORS VOUS N’ETES PAS HONNETES. 👿

  5. FAISSONS UNE CLARIFICATION
    Tout d’abord :
    1)La revedication du mnla est illegitime , le mnla ne peut pas parler du destin du nord Mali au nom de toutes autres ethnies qui sont d’ailleurs majoritaires et n’ont jamais pris d’armes.
    2)Le mnla n’est pas different des groupes extremistes seule leur strategie d’approche differe.Si ancardine a commence par la soit disant charia qui est d’ailleurs une mauvaise interpretation des texes du coran en voulant asservir de paisibles peuples par les armes , le mnla prefere en plus de leurs violations des droits de l’homme (viols etc) appliquer cela apres l’obtention de la chimere et illegitime independance.
    3)Concernant l’algerie qui veut deposer ses extremistes sur nottre sol il y’a une autre raison la preuve la prise d’hotage du consulat d’alger au nord Mali etait un montage avec les extremistes;et le corps du soit disant execute d’hotage Algerien n’a jamais ete trouve;donc un pur montage.
    4)L’une des raisons evidente est que le sous sol du nord Mali potentiellement petrolifere est vu d’un mauvais oeil par Alger qui pense que ce serait le meme gisement sous terrain qui serait alors partage par son nouveau voisin petrolier le Mali.
    5)Conclusion;c’est au peuple Malien de defendre ses interets legitimes face toute cette velleite inacceptaple qu’est celle de l’Algerie , d’ingerence dans la vie d’un peuple souverain le Mali. 👿

  6. Merci M. le journaliste d’avoir fait un travail sérieux à la service de la nation !

  7. Le Mali est au centre de l’actualité internationale et cela par la faute du CAPITAINE sanogo, qui avide d’argent et de pouvoir a remis les 2/3 du pays aux bandits armés. Sinon comment comprendre qu’à près 6 mois du départ d’ATT, aucune action militaire n’a été entreprise pour la libération du nord mali. Pire cette coalition d’alcooliques de KATI refuse même l’arrivée de la CEDEAO pour aider le mali, que le ridicule ne tue plus.
    La junte a menti au peuple malien en disant qu’ATT n’avait pas commandé des armes et ne voulait pas faire la guerre mais aujourd’hui elle se rétracte pour dire que seules les armes commandées par ATT peuvent libérer le Nord. O vaillant peuple malien notre destin est entrain d’être bafouillé par la junte et le DICKO du HCI ? Nous devons prendre conscience et agir au plus vite.
    Voyez comme Sanogo a voulu forcer des nominations à la police, les soit disant qui l’ont aidé à commettre le forfait du 22 mars ont monté de grade de façon exponentielle.
    Le rapport confidentiel de l’ONU confirme ce que nous savions déjà, la connexion de la junte avec les pros BAGBO pour déstabiliser la CI mais aussi le recrutement des mercenaires pour déstabiliser aussi le FASO. Oumar MARICO sert de trait d’union entre les opposants de ces deux pays et la junte d’une part et d’autre part entre les opposants de ces deux pays et les bandits armés qui sévissent au nord enfin de déstabiliser nos pays voisins qui veulent nous aider au non de la solidarité.
    La roue de l’histoire tourne et chacun aura son tour. L’exécution sommaire de plus de 20 militaires bérets rouges enfouis dans une fosse commune sera sans nul doute l’événement qui rattrapera cette clique de bandits de KATI qui en réalité font plus de maux que le MNLA et autres.

    • Tu as dit la vérité . Car Oumar Mariko est allé à Accra, au Ghana où il a rencontré Charles Blégoudé. Il était en mission commandé de son mentor, le capitaine Sanogo . Dans le même but, un avion privé lui a emmené à Niafunké en compagnie d’un espion Allemand rencontrer des émissaires d’Ançar dine.

      • Et alors
        si vous n êtes pas content vous savez quoi faire ….»»»mangez vos doigts
        vous saurez à qui vous ferez mal

  8. “les differents departements sont vivement interpelles” de quels departements parles tu??? au mali plus rien ne fait honte…un peuple et des dirigeants sans scrupules…comment des agents dit de securite peuvent se comporter ainsi avec des populations excedees des exactions de pseudos islamistes….esseyant de trouver refuge dans le sud du pays?

    A BAS SANOGO MORT A SANOGO HONTE A SANOGO MAUDIT SOIT SANOGO ET SA JUNTE…

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