Résolution de la crise malienne : Non à l’impunité !

5 réactions [-] Texte [+] Email Imprimer

Face aux tournures  et à l’évolution  que prennent les médiations algériennes et burkinabés dans la résolution de la crise que connait le nord du Mali depuis plus de sept mois, le Collectif des Ressortissants du Nord a dans une déclaration en date du 13 novembre dernier signé de son Président M. Malick Alphousseyni exprimé sa profonde préoccupation par cette situation qui consiste en fait à offrir une virginité aux  mouvements terroristes d’Ansardine et du MNLA.

Le COREN considère que, sauf naïveté,  qu’il est illusoire de réussir à déconnecter Ansardine, MUJAO et MNLA d’AQMI ou d’ALQAIDA car ils constituent une seule et même organisation terroriste.

Le COREN met en garde contre toutes ces boulimies et supercheries diplomatiques mettant en avant les terroristes et criminels d’ANSARDINE, du MUJAO et du MNLA.

Le collectif attire l’attention de la CEDEAO, de l’Union Africaine (UA) et de l’ONU que toute résolution diplomatique visant, à accorder des passe-droits et l’impunité aux criminels du MNLA, du MUJAO et d’ANSARDINE ne sera pas acceptée par les populations du nord du Mali.

Dans cette déclaration, le COREN exhorte les autorités du Mali, de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU à concrétiser l’intervention militaire au nord qui demeure la seule diplomatie réaliste audible par les terroristes.

Le COREN demande à la CEDEAO de garder un œil sur la médiation du Président Blaise COMPAORE en raison de son « angélisme » à l’égard des terroristes du MNLA, d’ANSARDINE et du MUJAO.

Le COREN demande à la CEDEAO, l’UA et l’ONU de mieux analyser les déclarations contradictoires de l’Algérie à l’endroit des terroristes du MNLA, d’ANSARDINE et autres.

En effet, cette déclaration du COREN intervient quelques jours seulement après que le ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale M. Tieman Hubert Coulibaly ait refusé lors de sa visite au Burkina Faso de rencontrer les dirigeants du MNLA et d’Ansardine.

Par ailleurs, il serait vraisemblablement absurde de considérer ces groupes comme des représentants légitimes de la population du nord après les multiples crimes commis par eux des mois durant sur cette même population avec des lapidations, des amputations et autres privations de liberté. Et la Résolution 2071 du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans son point 4 demandé  l’implication effective dans toute résolution diplomatique de cette crise de la population du nord. Ces groupes sont loin d’être des interlocuteurs crédibles de cette frange de la  population malienne.

 

Dieudonné Tembely 

 
SOURCE:  du   19 nov 2012.    

5 Réactions à Résolution de la crise malienne : Non à l’impunité !

  1. Anouer Brahem

    Oui la France va vous sauver!! Vous aller voir!! Elle vous sauvera comme elle a sauvé l’Afghanistan!
    Ceux des Maliens qui disent qu’ils sont pour la guerre sont tous à l’étranger et veulent se servir de leurs compatriotes comme de la chaire Humaine!!Un véritable champs d’expérimentation!

    Vivez vos derniers jours de paix parce qu’après l’intervention vous allez dire au revoir au Mali. C’est triste mais c’est comme ça:(

    Les maliens sont très naïfs, leurs journalistes corrompus et les maliens manquent beaucoup de maturité et de sens de l’analyse.

    Citez-nous un seul pays où la France à intervenu militairement et qui se porte bien!!

  2. Kassin

    L’interminable crise du nord du Mali: l’angle de regard.

    Dans cette affaire de « bandits cowboys » du nord du Mali, les groupes armés qui y sévissent, sont tous bonnet blanc et blanc bonnet, quels que soient leur objectifs affichés.

    Mais une chose est sûre, bien qu’il soit responsable de crimes abominables passibles de la peine de mort, Iyad Ag Ghaly et son ansardine avec le Mujao ont été de véritables remparts contre les voyous du Mnla et les seuls vrais garants de l’intégrité du territoire malien car ils étaient contre l’indépendance fantoche du Mnla de son « Azawad » et avaient les moyens pour cela.

    Ils ont obligés les occidentaux à revoir leur copie sur le dossier du nord du Mali, le fameux « péril islamiste » d’Alain Juppé à l’Onu, alors patron de la diplomatie française.

    Ils ont obligés les occidentaux à changer leur rapport avec les fanfarons du Mnla, après que leurs supercheries à répétition aient été mises à nu par les islamistes avec lesquels ils ont eu des accords formels et solennels, car très peu de responsables politiques en Europe osent s’afficher désormais en leur donnant un minimum crédit.

    Si à ce jour personne ou presque dans le monde ne remet en cause l’intégrité territoriale malienne, c’est du en grande partie à la peur ou à la hantise de la Charia d’Iyad Ag Ghaly et associés.

    Mais cette Charia et son application sauvage a fait des pertes inestimables sur le précieux patrimoine culturel du nord du Mali et conduit à des crimes atroces contre l’humanité et sur des citoyens maliens vivant sous occupation obscurantiste au nord de notre pays.

    Le Mnla, même en grande difficulté (difficile reconnaissance internationale, absence de soutien de son projet d’indépendance, défaites militaires et pertes de terrain face au Mujao, discrédit auprès de Paris et de ses médias de la « croisade »…) joue un numéro d’équilibriste pour continuer à exister et peser dans les débats et les négociations sur la crise du nord du Mali.

    Il a trouvé un allié de poid et un terreau facile auprès Blaise Compaoré, sulfureux et très controversé président du Faso et de sa médiation Cedeao ambiguë.

    Mais la vraie chance du Mnla dans ces moments troubles de l’histoire du Mali indépendant, est l’hallucinante cacophonie à Bamako (coup d’état inopportun, inutile et dangereux pour l’unité, la stabilité et la crédibilité du pays, crise institutionnelle qui l’a suivi avec la guerre irresponsable des politiques, déchirés entre le MP22, le COPAM, le FDR et bien d’autres, l’opportunisme mal placé du premier ministre de la transition Cheick Modibo Diarra et de ses deux gouvernements de l’inaction de 8 mois, le manque de Charisme et de leadership du président Dioncounda Traoré et enfin l’étonnante et énervante passivité voire lâcheté de l’armée malienne plus à l’aise dans une « guerre de bérets » à Bamako ou dans la chasse aux civils désarmés que dans une offensive militaire au nord).

    Le Mnla joue avec ces tares de la gouvernance transitoire à Bamako pour multiplier des initiatives maladroites au Burkina, sur les médias internationaux et sur internet, avec des déclarations et contres déclarations toutes provocantes les unes après les autres pourvu que cela permet de les tenir au chaud de l’actualité pour exister et peser dans le dossier du nord du Mali.

    Sa dernière trouvaille est la guerre à reculons, c’est à dire provoquer le Mujao, fuire et faire la gueule sur internet pour faire croire qu’il a une présence militaire au nord du Mali.

    C’est la stratégie de Playstation 5 et de Nintendo DS qui lui permet de gagner virtuellement les batailles qu’il a réellement perdues.

    Le gouvernement transitoire de Cheick Modibo Diarra qui n’a jamais eu une ligne de conduite claire dans aucun dossier qui lui est confié dans cette transition incrédule (libération du nord et organisation des élections) est passé maître dans l’art de la confusion (tantôt pour la négociation, tantôt pas d’accord avec la Cedeao, tantôt bien en phase avec la communauté internationale, si ce n’est le flou sur les opérations de l’organisation des futures élections, tantôt des actes de diversion: faux diplômes des fonctionnaires, concertations nationales, lutte inespérée contre la corruption, audit, ministère du culte…

    Cette attitude a fait perdre trop de temps pour la reconquête du nord et surtout agacé à maintes reprises les partenaires classiques du Mali, notamment les Etats-Unis d’Amérique, qui ont beaucoup fait ces dernières années pour le Mali (millenium challenge, Agoa, coopération militaire…)

    Cet état de fait n’a pas facilité l’avancé du dossier d’une résolution en faveur d’une intervention militaire étrangère à l’Onu, puis que les américains ont traîné les pieds sur le dossier malien tant que les putschistes du 22 mars tirent les ficèles du pouvoir transitoire à Bamako.

    Ils voulaient carrément et publiquement une élection d’un nouveau président légitime et légale élu au suffrage universel conformément à la constitution en vigueur au Mali, pour conduire le dossier du nord devant le droit international à l’Onu.

    Le volontarisme de la France de Francois Hollande, plus menacée que l’Amérique par les terroristes d’Aqmi, et son industrie du crime organisé qui fait florès au nord du Mali, semble à présent convaincre les américains de lâcher la position algérienne de la négociation politique en faveur d’une intervention militaire étrangère sous mandat de l’Onu.

    La résolution 2071 deuxième round de la 2056, a permis aux africains réunis à Abuja le 11 novembre 2012 de parfaire « un concept d’opération » pour 3300 hommes, après une préparation marathon et interminable des experts militaires et des diplomates de tout bord.

    En même temps comme un système des vases communicants, les négociations avec des groupes armés et criminels du nord avancent.

    Mnla et Ansardine font des concessions et acceptent publiquement et respectivement d’abandonner indépendance, Charia et terrorisme, en clair revenir à la mère patrie Mali en tournant le dos à tour à tour à leur Azawad et à copains d’Aqmi.

    Si cela est réel ça ne peut être que salutaire mais ça n’efface pas et ça ne doit pas effacer les crimes de guerres et crimes contre l’humanité commis au nord du Mali par le Mnla et Ansardine avec alliés sur les pauvres populations prises au piège d’une folie meurtrière sans nom.

    Mais au vu de plus de 50 ans de rébellions touareg et de leurs dénouements permettez moi d’être sceptique sur la crédibilité et la sincérité des responsables du Mnla et d’Ansardine qui jouent depuis belle lurette toute les phases finales de la coupe monde de la pirouette.

  3. npogo

    La seul bonne solution pour une paie durable au Mali c’est la guerre et la justice, c’est groupes de bandits sont tous au profi de ALQUAIDA, cet que les Maliens n’ont pas encor compris c’est le savoir que la charia dans une partie du treritoire Malien ça serrait le commencemant de l’indepandence de l’asbandiwad car les bandits auront le controle de cette partie et la plus part de Maliens de sud qui serrait serais dans cette zone seront passer passer à la chariat mêmme s’ils vont leurs coller du mansonge, et en même temps c’est un crime à des autorritès qui vont abandonner une partie de ses population à la main de leurs énémis térroristes et sanguinaires inhumains.
    NOM À LA NÉGOCIATION AVANT L’INTERVENTION MILITAIRE,ET LA JUSTICE SUR LES HAUTEURS DES CRIMES COMMIS PAR LES BANDITS DANS LES RÈGIONS DU NORD.

  4. npogo

    La seul bonne solution pour une paie durable au Mali c’est la guerre et la justice, c’est groupes de bandits sont tous au profi de ALQUAIDA, cet que les Maliens n’ont pas encor compris c’est le savoir que la charia dans une partie du treritoire Malien ça serrait le commencemant de l’indepandence de l’asbandiwad car les bandits auront le controle de cette partie et la plus part de Maliens de sud qui serrait serais dans seront passer passer à la chariat mêmme s’ils vont leurs coller du mansonge, et en même temps c’est une crime à des autorritès qui vont abandonner une partie de ses population à la de leurs énémis térroristes et sanguinaires inhumains.
    NOM À LA NÉGOCIATION AVANT L’INTERVENTION MILITAIRE,ET LA JUSTICE SUR LES HAUTEURS DES CRIMES COMMIS PAR LES BANDITS DANS LES RÈGIONS DU NORD.

  5. fladen

    Non a l’impunité, toute personne qui a commus des crimes contre notre population paisible doit rends des contes.
    Et perssonne n’a le droit de parler a la place de population du nord.