Jean jacques Domoraud: d’un footballeur professionnel à un artiste international : En concert ce mercredi 20 Juillet 2011 à l’Ibiza Night club de Bamako

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Jean-Jacques Domoraud est un footballeur international ivoirien, né le 1er mars 1981 à Man (Ouest de la Côte d’Ivoire). Il est le jeune cadet de Cyril  et Gilles Domoraud. J-J Domoraud ou JJD est aujourd’hui à l’instar de Gadji Celi, footballeur converti en artiste-chanteur. Il est le créateur du " Coupé-décalé Sicillien ", qui a connu un succès en 2008 et qui arrive avec un nouveau concept le "Niguissa Makolo".

JD fut  un footballeur professionnel dont la carrière a débuté en 1993. Membre de la fratrie Domoraud, en compagnie de Cyril et Gilles, Jean-Jacques était un latéral droit de bon niveau;  C’est en 2007 que prendra fin  malheureusement sa carrière, suite à des blessures graves qui l’ont obligé à arrêter le football. Ce qui l’a poussé à mettre fin à son rêve et de suivre les traces de son grand frère Cyrille Domoraud. JJD se concentrera, dès lors,  sur sa vraie passion: la musique.

De son parcours footballistique, on retiendra son passage au sein des équipes de Sochaux, Besançon, Le Mans, le Servette de Genève, Créteil et la Gantoise. En 2008, JJD se donne toutes les chances et tous les moyens  pour devenir un musicien au sens plein du terme. Il sort alors son premier album,  le "décalé Sicilien ". Trois ans après, il réapparait  avec "affirmation", un album de huit titres. Conscient que la musique devrait être accompagnée des pas de danse, il crée avec l’idée qu’ " il n’y a rien de plus difficile que de faire danser les mélomanes ", son album est accompagné de trois concepts de danse, "Simabé Sicilien ",  "mal à la tête" et le "Niguissa Makolo".

Dans le cadre de la promotion de son maxi single, JJD sera à Bamako du 16 au 21 juillet prochain. Plusieurs spectacles sont au programme, entre autres, sa prestation à l’Ibiza night club, le mercredi 20 juillet. C’est un chaud d’enfer qui s’annonce avec au programme le "décalé Sicilien", le "Simabé Sicilien ",  le "Mal à la tête" et bien sûr le concept tant attendu par les mélomanes bamakois, le "Niguissa Makolo’’.
 Clarisse Njikam

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