Libération du nord du Mali : “Une mission placée sous la responsabilité des Etats africains”

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“La communauté internationale doit soutenir le Mali pour reprendre le contrôle du Nord du Mali”, a déclaré de son côté mardi le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, soulignant qu’une “stabilisation durable ne peut se faire qu’à travers un processus politique”. “Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation, tant au regard des droits de l’Homme que de la situation humanitaire ou des questions de sécurité”, a ajouté le ministre qui souhaite éviter que cette région “puisse devenir un havre pour le terrorisme mondial”.

Guido-Westerwelle, chef de la diplomatie allemande

“L’Allemagne, l’Europe sont prêtes à agir, mais il ne s’agit pas de l’envoi de troupes de combat”, a précisé M. Westerwelle, en référence à la décision de l’Union européenne prise vendredi de planifier une mission militaire d’entraînement de l’armée malienne. “Il ne doit pas y avoir d’erreur d’interprétation, nous parlons d’une mission placée sous la responsabilité des Etats africains sur la base d’une décision du Conseil de sécurité de l’ONU”, a-t-il ajouté, parlant de “mission d’entraînement”, de “formation”.

Le président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur de l’Afrique de l’Ouest dans la crise malienne, a estimé mardi que la guerre n’était “pas nécessairement” un choix “utile” pour le Mali. “Les Nations unies ont encouragé ce processus de dialogue qui doit se mettre en place et nous sommes en contact avec les parties, les mouvements [armés] comme le gouvernement [malien], pour, dans les jours à venir, entamer cette phase qui est capitale pour la stabilité du Mali”, a-t-il déclaré. “Car la guerre n’est pas nécessairement le choix premier utile, ni pour le Mali ni pour la région”, a poursuivi M. Compaoré, interrogé par la presse à Ouagadougou. “Si par le dialogue on a une solution, les militaires” vont “rester chez eux”, a-t-il insisté.

Le Monde

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2 COMMENTAIRES

  1. Voilà l’échelle des menaces pour le Mali par ordre de gravité pour le pays:

    Numéro 1.: LE MNLA
    Numéro 2.: LES MEMBRES DU CNRDRE
    Numéro 3.: LE MUJAO
    Numéro 4.: L’AQMI
    Numéro 5.: ANSAR DINE
    Numéro 6.: LE HCI

    Ces 6 menaces doivent être combattues par tous les moyens et avec la dernière énergie sinon le Mali ne connaîtra jamais la paix, la quiétude et le développement.

    Quiconque doute de cela peut bien noter ce qui est écrit là et dans 10 ans il le ressort pour faire son examen de conscience.

    • Bonjour Kassin, quel magnifique classement dont tu viens de nous montrer!
      Il manque une seule chose que tu as omise involontairement certainement. C’est ta place dans cette échelle.
      Toi tu es plus pire que ces sisx (6) institutions qui te parait la source de tout les malheurs du pays.
      Donc moi de je te classe -1 c’est à dire avant le MNLA. Et le classement est parfait.
      “La parole est plus mauvaise que la bale d’un revolver”
      Arrêtes de critiquer tout le monde et apportes ta contribution à ton pays à travers des posts utiles; c’est en cela que tu seras utile pour le MALI et non pas par les propos de haine et de mepris exacerbés.

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