Décès de l’adjudant Sékou N’Daou : La reconnaissance de la nation

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Décès de l’adjudant Sékou N’Daou : La reconnaissance de la nationL’adjudant Sékou N’Daou de la gendarmerie a trouvé la mort lors d’une mission de surveillance du Groupement d’intervention de la gendarmerie mobile rive droite de Bamako (GIGM) sur le site d’orpaillage de Kobada (cercle de Kangaba).

La cérémonie funèbre organisée à sa mémoire a eu lieu lundi au Groupement d’intervention de gendarmerie mobile rive droite de Bamako en présence du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Sada Samaké, de son homologue des Mines, Boubou Cissé, de nombreux responsables militaires et proches.

Dans son oraison funèbre, le capitaine Mohamed Ag Dahamane appartenant à la même unité, a brossé le portrait du disparu. L’adjudant Sékou N’Daou, né le 7 mai 1978 à Yorosso de Dramane et de Sedio Cissé, s’est très vite intéressé au métier des armes. Ainsi, il entre à la gendarmerie nationale en 2000. A l’issue de la formation à l’école de gendarmerie nationale caserne chef d’escadron Balla Koné en 2001, Sékou N’Daou a servi dans plusieurs unités à travers le pays : Escadron de gendarmerie de San en 2001 ; Escadron de Sikasso de 2001 à 2005 et Escadron de Kidal de 2005 à 2008.

Après les Brigades de Mopti (2008-2011), d’Ansongo (2011) et de Kignian (2011-2013), il est affecté au Groupement d’intervention de gendarmerie mobile de la rive droite de Bamako de mars 2013 à ce jeudi 4 juillet 2014, date à laquelle il a été rappelé à Dieu au cours d’une intervention du GIGM à Kobada.

Durant sa carrière, Sékou N’Daou a gravi de nombreux échelons. Elève gendarme en 2000, il accède au grade de  maréchal des logis le 1er janvier 2002,  de maréchal des logis chef le 1er janvier 2010 et d’adjudant le 1erjanvier 2011.

Ce sous-officier, témoigne le capitaine Mohamed Ag Dahamane, « a eu une brillante carrière et un comportement dignement apprécié de ses supérieurs ». L’oraison funèbre cite ainsi l’appréciation portée sur l’adjudant Sékou N’Daou : « gradé supérieur de constitution physique robuste, doté d’une bonne ardeur au travail et d’un bon esprit de camaraderie, tenue propre bien portée, vie privée et sociale sans reproche. »

L’adjudant Sékou N’Daou a été inhumé au cimetière de Hamdallaye. Il laisse derrière lui une veuve et quatre enfants inconsolables.

Lougaye ALMOULOUD

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7 COMMENTAIRES

  1. il s'agit bien de la poursuite du bonheur sur leur terre natale, rien de plus légitime que cela, et je pense bien que l’état est constitué par l'ensemble des citoyens. Donc respectons les

  2. Je suis vraiment déçu par le comportement par le comportement de ces orpailleurs traditionnels. Ils est vraiment temps que le gouvernement prend des dispositions contre ses gens là. Cette pratique amène toute sorte d’insécurité dans ce pays, donc interdisons la.

  3. Et les centaines qui sont morts à Kidal ? Quand les rebelles tuent, on est mort pour rien. Quand les orpailleurs tuent, on a la reconnaissance nationale ? Pauvre pays qui n’utilise la violence que contre les plus faibles !

    • Bien dit.Je pense meme que ce gendarme a eu ce qu’il merite.Ils(gendarmes) ont tire sur des paisibles citoyens qui etaient la seulement pour trouver de quoi se nourrir.

      • je m’adresse à Yougo qui sans état d’âme s’en prend au gendarme qui n’exécutait que des ordres et par là son travail,c’était un père de famille et ses enfants sont orphelins à cause d’abrutis analphabètes qui voulant s’enrichir au plus vite délaissent les terres à cultiver qui sont l’héritage de leurs ancêtres.le gouvernement malien doit fermer tous ces sites et les renvoyer tous de gré ou de force chez eux.

  4. L’état doit fermer tous les sites d’orpaillages c’est une zone bourrée des drogués et autres, il y a également toutes sortes d’armes qui circulent dans les sites sans autorisation, voila il a perdu la vie à cause des drogués, qu’ils partent tous cultiver, au jour d’aujourd’hui les hameau sont vidés les parents ne savent pas que faire.

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