
Le chef de l'ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo, le 3 avril 2012 au camp militaire de Kati près de Bamako © AFP
BAMAKO (AFP) - L’ex-junte au pouvoir au Mali a affirmé mardi à l’aube « maîtriser la situation » à Bamako et ses environs après plusieurs heures d’affrontements avec des forces loyales à l’ancien président Amadou Toumani Touré (ATT), renversé le 22 mars, qui ont fait plusieurs morts.
Mardi, peu après 03H30 (locales et GMT), un représentant de l’ex-junte, non identifié, est apparu à la télévision pour « rassurer » la population, affirmant que la situation était « sécurisée » à Bamako après des « attaques » visant, selon lui, à « déstabiliser le processus de retour à l’ordre constitutionnel ».
Accusant des « individus mal-intentionnés » soutenus par des « éléments de l’étranger » d’avoir « attaqué l’aéroport, l’ORTM (radio-télévision malienne) et la caserne de Kati (quartier général de l’ex-junte) », il a assuré que ces trois lieux stratégiques étaient désormais « sécurisés ».
Entouré d’une poignée de militaires, le représentant de la junte a fait état d’ »arrestations », et promis que tous ceux qui étaient impliqués « seront activement recherchés et poursuivis ». Quelques instant avant cette déclaration télévisée, le chef de l’ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo, avait affirmé, dans un message écrit diffusé par la télévision, « maîtriser la situation » à Bamako, qui semblait pourtant extrêmement confuse.
Des sources concordantes et des témoins avaient affirmé en fin de soirée que l’Office de radio-télévision malienne (ORTM), mais aussi l’aéroport de Bamako, étaient passés sous le contrôle de la garde présidentielle, les « bérets rouges », fidèles à l’ancien président ATT.
Dans la soirée, une radio privée, radio Kayira, avait diffusé à plusieurs reprises une déclaration attribuée au capitaine Sanogo, dénonçant la présence de « mercenaires » et de « soldats étrangers » aux côtés des « bérets rouges ».
L’intervention des partisans de l’ex-junte à la télévision semble confirmer que les combats contre les forces loyalistes ont tourné en faveur des ex-putschistes. Selon tous les témoignages, les combats semblaient s’être concentrés au milieu de la nuit autour du camp militaire de la ville garnison de Kati, quartier général de l’ex-junte au pouvoir situé à 15 km de la capitale.
La route entre Bamako et le camp de Kati a été fermée à la circulation par des éléments des forces loyalistes, qui selon des sources diplomatiques régionales, encerclaient la ville.
Les troubles à Bamako ont éclaté lorsque les « Bérets rouges » se sont opposés à l’arrestation d’Abidine Guindo, ancien chef d’état-major particulier du président ATT par des éléments de l’ex-junte. Selon des témoins, des tirs nourris ont ensuite été échangés près du siège de l’ORTM, occupé par les partisans du capitaine Sanogo depuis le coup d’Etat. Des salariés de la télévision ont indiqué à l’AFP avoir vu « des morts » sans pouvoir en préciser le nombre ou le camp.
Ces troubles surviennent à la veille d’une rencontre prévue à Ouagadougou entre ex-putschistes et le président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne qui a été annulée.
Le capitaine Sanogo, qui avait accepté le 6 avril de rendre le pouvoir en signant un accord avec la Cédéao (Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest), avait finalement rejeté samedi les décisions prises le 26 avril à Abidjan lors d’un sommet des chefs d’Etat ouest-africains, en particulier l’envoi de soldats dans son pays pour sécuriser la transition après le putsch du 22 mars.
Il a rejeté aussi la décision de la Cédéao de fixer la période de transition à douze mois, jusqu’à la tenue d’élections présidentielle et législatives.
Selon les analystes, les ex-putschistes refusent de se laisser marginaliser par les organes de la transition, dirigés par Dioncounda Traoré et son Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, qui a formé un gouvernement comprenant trois militaires proches de l’ex-junte. Le 22 mars, les putschistes avaient justifié leur coup d’Etat par « l’incompétence » du régime ATT dans la lutte contre les groupes armés toureg, islamistes et criminels dans le nord du Mali.
Ces groupes ont profité du putsch pour renforcer leurs positions dans le Nord qu’ils occupent désormais totalement.
AFP – 09:10 – 01/05/12
e que nous tous voulons de ce pays ,dont cela sera forcement regretable pour nous .Permettez moi un peu de rcher frere,
chers maliens et maliens ,je crois que aujourd hui n est pas une imagevenir en arriere et regardon la declaration de Sanogo qui disait insuffissance et la carence cde ATT face ala crise du nord , mais ellas lui qui a sut dominè tout le pays par son armèe, voila la conquette par des rebelles 3villes du nord .Comme cela n est pas un probleme il dit :donner l ordre a l arme de ne pas prolonge le combat .Voyons egalement l accident survenue l or que les dirigents de la cedeao voulaient descendre, a même se sont nous nos hommes forts qui ont pris l avionpour se rendre a la rencontre de la cedeao .ANALYSONS un peu les fait qui veritable malien n a pas comme dans sa chair et son âme .Un jour l ecole notre prof de ECM menssieur SISSOKO PAIX A SON ÂME NOUS DISAIT :que si on ramenait en vie nos arrieres parents ,qu ils diront qu ils veulent la mort plus que voir le MALI qu ils avaient laisser en l heritage .Donc amon avis personnel a moi je vous le dis ne dissos jamais que ATT ou SANOGO sont bon patriote car ils ont tous les part de responsablite même toi et moi avons notre part la dans.Sanogo pourquoi apres l engagement soulennel a la democratie par ce pays au yeux des nations ,fallait -il cette solution du coup dETAT .Dont dans le futur jamais les militaires ne toleront pas les erreurs des hmmes politique alos que vous auussi avez des missions qui qui vous sont confie .dont demande vous si vous avez ete cette hauteur. DONC CHERS MALIENS ET MALIENS CET CONCEPTE EST VALABLE POUR NOUS TOUS :NE LAISSE JAMAIS ENTTENDRE TON DROIT AVANT QUE TU N A PAS TERMINE DES DEVOIRS ,SINO TU SERA UN COROMPU.
La paix passe par la rentrée des militaires dans la caserne. Sanogo est le seule responsable des combats du 30/04/2012. Il doit abosolument arrêter d’arrêter les personnalités civils et militaires. Il y’a un Gouvernement, Une Assemblé et un Président de la République. Le Mali a besoin de tous ces fils. Soyons vigilant! Sanogo est cherche a se mentir au poiuvoir. Il n’a aucune considération pour les Instutions.
Appel aux Maliens, soyons solidaires et tenons nous la main. Car on traverse un moment sensible de notre histoire. Je ne suis pas favorable à un pouvoir militaire mais je croix à la bonne foi de Sanogo et de ses camarades. Qui d’autres peuvent s’occuper du devenir du pays plus que les jeunes ? Les ATT, Modibé , Soumaïla et compagnies n’étaient que des malhonnêtes qui ont vendu le Mali au profit des impérialistes et de leurs propres ventres . La preuve, quelques bandits armés sous le pseudo « rebelles touaregs (car je connais les touaregs, ils ne les connaissent pas) sont venu braver notre armée délaissée par les ATT. Notre armée qui était connue pour sa puissance sur le continent, n’est que l’ombre d’elle même aujourd’hui. Ce fait n’est qu’une illustration flagrante, insoutenable et inacceptable du désordre et de la très mauvaise gestion du Pays sous le régime de ces généraux et ministres à vie.
Donnons nous la main et soutenons les dignes fils de nos ancêtres qui veulent donner au pays son indépendance et son honneur.
Nos frères béret rouges ne vous laissez pas manipulés par des gens qui ne pensent qu’à leur intérêt. Vous n’y avez rien à gagner dedans. Si vous devriez gagnez quelque chose ainsi, c’était peut être avant et non maintenant. Donc ne laissez pas les ennemis s’amuser avec vous pour leur intérêt personnel. Après tout vous n’êtes que des frères(bérets rouge, verts, chocolats et toutes couleurs) de la même armée, du même pays mais surtout des même familles . Car au Mali on est tous parents par un lien ou un autre. Donc la violence n’a pas sa place chez nous, on est tous parents, on est tous Sinangoun. Nous descendons de grandes grandes civilisations et traditions.
Ne nous faisons pas honte, pensons à nos ancêtres, à nos femmes et enfants et évitons les violences tristes qu’on ne connais que d’ailleurs sur les écrans télé.
Appel à Blaise et Allassane, s’ils vous plaît, tous les Maliens savent que vous voulez à tout pris le retour de votre ami ATT et son équipe . Parce que vous êtes tous au service des mêmes impérialistes que dont le monde connaît. Si vos peuples vous acceptent comme tel chez vous, sachez que nous on ne veut pas des militaires, mais non plus d’ATT et son clan, ils ont trop causer de désordre. Ne détournez pas la CEDEAO en l’instrumentalisant, elle doit servir et non desservir.
Par ailleurs, certains Maliens et Africains manquent d’analyse. Une personne comme Blaise qui a tué son propre cousin , des journalistes et chanteurs de son pays juste pour le pouvoir, croyez vous que cette personne peut faire quelque chose de catholique (ou musulman) sur cette terre ?
D’ailleurs s’il était vraiment démocratique, qu’est-ce qu’il fait au pouvoir depuis 87 ?
Si la France était aussi pour la démocratie en Afrique, elle devrait s’occuper de Blaise et autres dictateurs qui sont les vrais ennemis de l’Afrique. Mais pourtant ils sont les amis inconditionnels de la France. Quelle injustice !
Le malheur des Maliens aujourd’hui, c’est de vouloir se débarrasser de cette colonisation hautement technique et orchestrée qui ne dit pas son nom .
La junte a fait une grosse erreur , celle d’avoir laisser partir les membres du régime déchu . Car ils vont tout mettre en œuvre avec les milliards déjà volés pour déstabiliser le pays afin de retourner prendre les commandes du pouvoir qu’ils perçoivent comme leur héritage familial. Ça commence déjà avec la manipulation des bérets rouges et de l’AEEM .
Aussi il faut craindre une arrivée de mercenaires dissimulés d’Allassane et de Blaise.
Mon dernier appel aux Maliens et Maliennes (pro-junte, anti-junte/ pro ATT, anti-ATT/ pro-impérialistes , anti-impérialistes/ Séparatistes- ant-séparatistes/ républicains- non-républicains/ Naïfs,neutres, intelligents, de tous bords), sachons qu’au Mali on est tous des parents. Il n’y a rien de plus cher que ça avant tout. C’est ce qui compte d’abord, alors rien ne vaut la PAIX. Si on a pas la même vision, trouvons une solution, mais dans la PAIX . On aura à perdre et regretter dans toute autre solution .
Mes sentiments vont à nos parents sous l’occupation au nord , à nos frères soldats et civils tués par les bandits par la faute du régime « manger-cratique » . Toutes mes condoléances aux familles des étudiants et militaires décédés récemment. Que Dieu nous bénisse et nous épargne de la honte et l’humiliation.
anti pucth façon bizare!