Si, avant le 12 avril 2012, date d’investiture du président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, le capitaine Sanogo avait l’autorité pour convoquer une convention nationale, aujourd’hui, tel n’est pas le cas au regard du retour à l’ordre constitutionnel avec la mise en place d’un gouvernement dirigé par un Premier ministre de pleins pouvoirs. La proposition de convention nationale du président du Comité national de redressement de la démocratie et de la restauration de l’Etat (CNRDRE) au regard de son annonce tardive, apparait comme un piège grotesque. Sachant bien que les forces vives ne pourront pas accorder leurs violons à cause des intérêts divergents à moins d’une semaine de la fin du mandat du président intérimaire Dioncounda Traoré, le capitaine Sanogo pourrait ainsi s’ériger en chef d’Etat. Un vœu secret qui lui est si cher qu’il apparait dans son comportement de tous les jours quand bien même il n’a cesse d’affirmer le contraire dans sa campagne médiatique à outrance.
Après l’échec cuisant de sa convention qui n’a pas eu lieu à la date prévue, le 5 avril 2012, à cause de l’opposition du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR) constitué en gros des partis significatifs du pays, voilà encore le capitaine qui revient à la charge en proposant une autre convention nationale pour une sortie de crise. Et cela, à moins d’une semaine de la fin du mandat du président intérimaire Dioncounda Traoré.
Au-delà du délai imparti qui est assurément trop court, le président du CNRDRE, le capitaine Sanogo, n’a aujourd’hui aucune qualité pour convoquer une convention nationale. Car, avec le retour à l’ordre constitutionnel, le pays dispose d’un président de la République intérimaire, d’un Premier ministre doté de pleins pouvoirs, d’un gouvernement qui fonctionne tant bien que mal, même si le capitaine Sanogo a pris goût à marcher sur ses plates bandes, s’il ne se substitue pas carrément à lui dans la gestion du pays (nominations et arrestations illégales).
Aujourd’hui, il est difficile, voire utopique de vouloir organiser une convention nationale pour une sortie de crise à moins d’une semaine de la fin du mandat du président intérimaire Dioncounda Traoré. Et pour cause : le choix des participants à cette convention va être laborieux avec la pléthore des partis politiques et des associations qui se réclament de la société civile.
Ainsi, l’on risque le cafouillage avec ces opportunistes de tous bords dont le peuple ne se souvient même plus de la coloration politique.
Dans ce cas, il est fort à parier que nous allons assister à une passe d’armes interminables entre les anti et les pro putsch. Ainsi, des radicaux et des éternels insatisfaits comme Dr Oumar Mariko du parti SADI, Younouss Hamèye Dicko du RDS ou encore Modibo Sangaré de l’UNPR et bien d’autres qui joueront certainement au trouble fête.
Au finish, il n’y aura pas de consensus sur non seulement le nom du président de la transition, mais aussi sur la durée de celle-ci. Chacun ne pensant qu’à son intérêt personnel.
Ainsi, avec le vide juridique et institutionnel créé, le président du CNRDRE, le capitaine Sanogo, pourrait s’auto-proclamer en chef d’Etat, un vœu secret qu’il caresse et qui apparait dans son comportement de tous les jours quand bien même il n’a cesse d’affirmer le contraire dans ses campagnes médiatiques à outrance.
Heureusement que la CEDEAO et la communauté internationale sont là pour veiller au grain afin de sortir le Mali des griffes d’un capitaine obnubilé par le pouvoir, comme en témoignent ses propos du genre: « Je serai là pour veiller à l’application de l’accord cadre, je serai là pour veiller à la reforme de l’armée, je serai là pour faire ceci ou cela« . De toute sorte, le capitaine Sanogo se prend pour le nombril du Mali comme si sans lui le pays n’allait pas marcher. Alors qu’en réalité, il a été l’oiseau de mauvais augure qui, par son coup d’Etat ignoble à cause du contexte démocratique du Mali résolument engagé vers le développement, a ouvert la voie à tous les maux que le pays subit aujourd’hui à savoir : l’occupation des régions du nord (Tombouctou, Gao et Kidal) par les groupes armés de tous acabits, la faible mobilisation des recettes intérieures, le tarissement des financements extérieurs qui se traduisent par des manques à gagner de plusieurs centaines de milliards de FCFA, sans compter l’arrêt des projets de développement qui obère l’avenir du pays.
Alassane Diarra
Vraiment c’est un piège grotesque de l’Idiot, s’il nous prend pour des debiles, il se trompe. Dadis Sanogo veut et va finir comme Dadis Camara sinon pire que lui.(Parole de Korodjouga)
Ils est temps que sanogo et son clan doit partir le plutot posible. Merde a la fin
faisons un pas en arriere le temps ou les lois sont voté par l’ensemblé nationale ,pour moi debarassons tous les deux (sanogo et traore) nous somme dans leur fautes ,pour le bonneur du mali ibk est la solution finale ( du nord et gestion de l’etat) l’interet du mali est superieur a l’interet partisane ou personnelle,malgre que je deteste cet homme mais je suis convaincu qu »il est la solution
Bamako : situation folklorique et frivole.
Si on a empêché ATT de faire les élections à cause de la crise sécuritaire, pourquoi Sanogo se permet de proposer une convention nationale sachant que les 2/3 de la nation sont occupées et que la constitution dit clairement que c’est le président de l’Assemblée nationale qui doit diriger la transition jusqu’à l’élection du nouveau président et que seul un président élu peut remplacer le président de la transition?
Franchement certains maliens sont vraiment des ignorants sur tous les plans.
Le Mali est le seul pays au monde où on peut venir faire un coup d’état et répartir en toute impunité et sans être inquiété. Quelle médiocrité!
Sanogo a mis le Mali à genou, sa propre patrie. Quelle médiocrité.
Il a piétiné notre démocratie, il a craché sur notre constitution, il a bafoué toutes nos institutions démocratiques et malgré cela certains maliens continuent à le soutenir. Qu’on ne s’étonne pas qu’il n’y ait plus de liberté d’opinion au Mali.
Dommage qu’il existe tant d’ignorance au Mali.
Franchement certains maliens exagèrent!
Tout le monde est dégoûté de notre comportement.
En fait il n’y a pas d’unité au Mali.
Pauvre Mali.
Je suis tellement déçu des propos de ces « maliens » de l’extérieur. S’ils pouvaient être là à nos cotés afin qu’on bâtisse le Mali ensemble au lieu de croire que la CEDEAO est un dieu.Le moment est dur, il pourra être plus dur on le souhaite pas, mais nous ferons ce Mali qui nous appartient tous quoique ce la pourra nous couter. La constitution Malienne du 25 février 1992 dit que la défense de la patrie est un devoir pour tout citoyen malien. Alors chers amis et chers frères, disons bon, faisons bon pour que la patrie se ressaisisse au bénéfice des compatriotes de l’intérieur comme de l’extérieur. Que DIEU nous guide dans le droit chemin et qu’IL bénisse le MALI.
IL FAUT ARRÊTER DE RÊVER LE MALI NE S’EN SORTIRA JAMAIS SEUL
QUANT ON DÉCIDE DE FAIRE UN COUP D’ETAT ON NE DEMANDE PAS PAR LA SUITE L’AVIS DU PEUPLE , CE MÊME PEUPLE QUI AVAIT DONNER SON AVIS EN VOTANT ATT ET A QUELQUES SEMAINES DE CETTE MÊME CONSULTATION VOUS EMPÊCHER ET BÂILLONNER CE PEUPLE
CA PI NE VOUS MOQUEZ PAS DE NOUS
si dès le depart le ton était donné, nous n’en sommmes pas là.
merci.
AUTANT IL EST *****URGENT**** POUR LES POPULATIONS DU NORD DE COMMENCER LA *****RESISTANCE(les militaires du CNRD+E ont abdique)****** CONTRE AQMI ET LES AUTRES CAFARDS, AUTANT IL EST IMPERIEUX QU’A BAMAKO , KATI ET « AU SUD », ON ENTAME LA **** »DESOBEISSANCE CIVILE »***** JUSQU’AU JOUR OU LA JUNTE disparaitrait.
Tant que la population dans les villes (Bamako, Kati, Segou Sikasso ect…) ne fait pas pression sur les politiques et les militaires, CEUX-CI NE VONT PAS BOUGER.
IL EST TEMPS QUE LA CEDEAO COMMENCE LES BOMBARDEMENTS AERIENS. IL NE FAUT PAS « DONNER AUX ANSAR DIENS, INDEPENDANTISTES DOMINES, AQMIENS ET AUTRES CAFARDS DE SE FECONDER INVITRO’LEMENT » ET DE S’INSTALLER.
« HONTE AUX MILITAIRES QUI SE CACHENT A BAMAKO, KATI, KOULIKORO… ALORS QUE LES 2/3 DE LEUR PAYS SONT OCCUPES. A BAS LE MILITAIRES CITADINS »
SANOG dois diriger la transition.Ne laisse pa dincounda 1 seconde apres 40js.Il dios degager car il est un pillon.Meci capitaine.
Monsieur vous n’avez rien compris!
C’est surtout à une période critique comme c’est maintenant le cas au Mali que nos compatriotes doivent savoir raison garder. En mon humble avis, si des élections servent à exprimer la volonté majoritaire, une convention nationale pour diriger la future présidence de la transition n’échappe pas non plus à cette règle. Cela dit, tous les Maliens avisés dont certainement les membres du CNRDRE étaient unanimes qu’ATT avait tort de vouloir organiser la présidentielle à date, puisque le Nord du pays ne pouvait y pleinement participer. De la même façon, l’on est en droit de se demander de quel droit ce capitaine veut organiser une convention dite « nationale » en un moment où on ne connait plus les limites du Mali. Avec les moyens de l’État et un « super Premier ministre » à sa solde, il peut bien faire ce qui lui passe par la tête pour assouvir son désir effréné pour le pouvoir, mais qu’il n’aille pas surtout penser que les Maliens sont dupes. La situation est certes critique, mais elle ne nous ôte pas pour autant notre faculté de discernement.Nous prenons tout le monde au mot. Le hic c’est que tout le monde dit mettre le Mali au-dessus de sa personne quand bien même il n’en est rien dans la réalité des choses. Le tribunal de l’histoire saura nous édifier.
Monsieur, Merci.
Contrairement à l’autre ‘Jack’ vous, vous êtes intelligent.
Merci d’avoir utiliser votre bon sens.
Si on a empêché ATT de faire les élections à cause de la crise sécuritaire, pourquoi Sanogo se permet de proposer une convention nationale sachant que les 2/3 de la nation sont occupées et que la constitution dit clairement que c’est le président de l’Assemblée nationale qui doit diriger la transition jusqu’à l’élection du nouveau président et que seul un président élu peut remplacer le président de la transition?
Franchement certains maliens sont vraiment des ignorants sur tous les plans.
Pauvre Mali.