wp_enqueue_scripts, admin_enqueue_scripts ou init. Veuillez consulter la page Debugger dans WordPress (EN) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 3.3.) in /home/maliweb/public_html/wp-includes/functions.php on line 2960Jamais depuis qu’il a renversé le pouvoir d’ATT, le Capitaine Amadou Haya Sanogo n’a autant donné l’impression d’être engagé sur une pente raide, sans retour. Des défis mettant en balance jusqu’à sa vie, il en a connu et en est sorti victorieux, accomplissant dans un pays et dans un environnement fortement sollicités par l’instabilité politique et sociale à défaut de gérer la transition la prouesse de ne pas retourner dans les casernes.

Amadou Haya Sanogo, président CNRDRE
Mais, celui qui a pu réaliser un coup d’Etat qui a ravi le pouvoir à ATT, enfreint l’accord cadre signé entre le CNRDRE et la CEDEAO, sans trop d’anicroches et qui a su surmonter moult contestations politiques, sans compter les menaces de la communauté internationale, se trouve aujourd’hui vidé et abandonné par la baraka. C’est comme si après les grandeurs, il devait faire face à la décadence.
Fini le sacre, bonjour le massacre, mais une déveine qui semble annoncer un chant des cygnes.
Beaucoup traduisent cet état de choses par l’adage qui prévient que « lorsqu’un âne veut vous faire chuter, vous rechercherez en vain ses oreilles pour vous y accrocher »
En effet, tout devrait pousser le Capitaine Amadou Haya Sanogo à comprendre qu’après la signature de l’accord cadre, il devrait retourner dans les casernes ou du moins s’effacer. Mais tout ce qui ont subi les récentes sorties du capitaine à la télévision nationale et l’interpellation du régisseur de la Maison centrale d’arrêt de Bamako par le CNRDRE à Kati suivi de l’irruption d’une trentaine d’hommes de rang dans les locaux de la chaine de télévision Africable, se sont rendus à l’évidence que, l’homme est toujours aux affres, pardon, aux affaires. Et en conséquence qu’il mobilise ses hommes pour se préserver physiquement et moralement devant l’histoire. Ce souci de l’ancrage dans le temps, pour un homme aussi accroc du pouvoir devrait au moins inspirer une telle décision.
Pourtant la seule année qui reste (et qui ne peut servir à concevoir et à mettre en œuvre des projets de société) ne semble pas constituer un vaste chantier d’investissements institutionnels, politiques pour garantir cette transition politique au Mali. Ni les mises en garde persistantes consécutives à l’agression du Président Dioncounda Traoré, ni les sanctions internationales contre le CNRDRE et son président, ne constituent un déclic pour mettre le grand ordre au terme de cette transition.
Ce ne sont pas en effet les alertes qui manquent. Loin de là. En national, les problèmes devenus structurels se résument dans l’emballement de l’insécurité au Nord, de la crise à Bamako, des formes démultipliées de désobéissance civile et d’insoumission à l’autorité de l’Etat. A cela s’ajoute la désagrégation en cours de la classe politique malienne.
En International, la situation au Sahel et plus généralement les progressions du terrorisme au Mali, constituent un autre sujet de préoccupation.
Pour ne pas arranger les choses, la facilitation au Mali se retourne contre le peuple.
L’accord dit cadre signé entre la CEDEAO et le CNRDRE du capitaine Sanogo et la rébellion au Nord-Mali ont conduit à des désaveux cinglants : rejet par la l’ONU et la CEDEAO du statut d’ancien chef d’Etat reconnu au capitaine Sanogo, exigence de reformer le gouvernement, demande de dissolution du CNRDRE …
Tout devrait pousser le Capitaine Sanogo à retourner dans les casernes pour sauver ce qu’il peut encore sauver.
Pendant longtemps, il a cherché à s’investir l’international (surtout à travers les facilitations) pour avoir les armes de sa protection pour le temps d’après ; le plan avec cette défaveur qu’il connaît de plus en plus (CEDEAO, Union Africaine ….) et qui ne risque pas de s’arranger avec l’entrée dans la danse du conseil de sécurité de l’ONU (dont il ne pourra attendre ni protection ni compromission) prend de l’eau. Déjà de nouveaux axes semblent se dessiner autour du CNRDRE et du capitaine.
Pourtant, le capitaine continue de rouler comme avant. Sans respecter les accords signés, dans l’isolement le plus total, comme si l’armada de conseillers qui lui sont attachés ne servaient à rien.
La conclusion qu’on en vient à tirer, c’est que de deux choses l’une: ou bien tout à fait déçu, blasé, gagné par le blues sidéral du pouvoir, il a décidé de jouer autrement ( après moi le déluge ) , ou bien il est gagné par le syndrome des putschistes rédempteurs, messies, éternels; et il est persuadé qu’on aura toujours besoin de lui et qu’il lui suffit de savoir faire le dos rond …
Le Capitaine Dadis Camara pensait aussi la même chose si le rappel peut encore servir. Alors à bon entendeur salut.
Jean Pierre James
Vive Sanogo vive Cheick Modibo Vive le Mali Abas les politicients du Mali qui ne sont meme pas politiciens c est des voleurs (des retraités qui veulent profiter du systeme.
Chers amis arretez de critiquer Sanogo et Cheick Ils ne sont pas voleurs. Ils empechent seulement les vieux loups de continuer a voler le pays.
Kini,
Cessez dinsulter lintelligence du peuple. Ce delinquant et sa clique ont commence a piller le pays des la nuit du soit disant coup detat. Pourquoi son porte parole voulait aller en france. Cet apatride v faire la politique pour diriger ce pays ms il na rien ds son crane pour ca. Sil est digne dun militaire il sera plus preoccupe par la restoration de lintegrite territoriale au lieu de souler la guelle avec les boissons donnes par des corrupteurs. Une chose est sure il payera cet acte et comme on le dit o pays meme sa progeniture subira les consequences ne ce reste par les maledictions des victimes du septentrion.
Il est courageux ce journaliste, il n’est pas comme les journalistes suceur de Sanogo et de ses alliés.
MONSIEUR LE CAPITAINE SACHE QUE RIEN DANS CE MONDE N EST ETERNEL
Qu’est-ce qui a été dit que le véritable chef de file de la poignée Coup resserre et lâche, mais pourquoi est-il des gens sont arrêtés et il a dû se battre rebelles touaregs et les terroristes.
vive sanogo et vive la CNRDRE vive le Mali
Abas diancounda abas Adema
Combien Alpha Oumar Konaré et ses alliés vous ont-ils donné pour écrire ce torchon? on sait qu’il se cache derrière vous pour distiller lâchement des pamphlets incendiaires.
Cher Oueka/kafana Diarra,
ON DIRAIT QUE TU TE JOUIS DU MALHEUR DU MALI. C’EST VRAIMENT EGOISTE DE VOTR PART. C’EST DOMMAGE. VOUS SOUHAITEZ VOS SORTS AU MALI. INSHA’ALLAH CELA NE NOUS ARRIVERA PAS. NOUS NOUS RECONCILIERONS BIENTOT. A COTE DE CHAQUE MALHEUR IL YA LE BONHEUR. EPARGNE-NOUS DE VOS COMMENTAIRES BANNIS, OK ! REFLECHISSEZ JUSTE UN PEU. CETEE OCCUPATION EST UNE AFFAIRE DE TOUT LE GLOBE CAR LES TERRORISTS N’ONT QU’UN SEUL BUT, PROPAGER LA CHARIA DANS L’UNIVERS.
ET OUI, NOTRE MALIBA SERA ET RESTERA PLUS GRAND QU’AVANT – VOUS AVEZ TOUJOURS ETE ENVIEUX DU MALI – PAS PARCE QUE NOUS SOMMES RICHES PARCE QUE NOUS NOUS AIMONS LES UNS LES AUTRES, NOUS AVIONS LA PAIX. INSHA’ALLAH CETTE PAIX ET CET AMOUR QUI NOUSEST SI CHER NOUS REVIENDRONT. NOUS PRIONS ET INVOQUONS NOTRE DIEU ET IL NOUS REPONDRA FAVORABLEMENT. LE MALIBA NE TOMBER JAMAIS. SI C’EST CE QUE VOUS SOUHAITE. QUE DIEU VOUS AIDE TOUS.
N.B. UN VRAI DIARRA NE TIENT JAMAIS DE PROPOS PAREILS COMME VOUS LE FAITES. VOUS AVEZ DU EMPRUNTER CE NOM. SANS OFFENSE.
VRAIMENT C’EST TRES GRAVE POUR LES JOURNALISTES DE CE PAYS HEIN.
UN MALIEN QUI VEUT METTRE SON PAYS A FEU ET A SANG PARCE QUE JE SUIS LIBRE D’ECRIRE CE QUE JE VEUX.PARCEQUE JE NE VISE QUE MES INTERETS.
UN PHILOSOPHE DISAIT:
« Les idees deviennent des forces materielles lorsqu’elles penetrent dans la masse » .Donc sacher deja quelles idees injecter dans votre masse labas au Mali.Sinon mes chers amis vous etes sur la voie de devenir comme nous (ivoiriens;congolais et liberiens etc…).
Il est temps que nous ouvrons nos cervaux d’africains car nos politiciens sont au services de l’exterieur.Meme s’il y’a lieu de tuer tout le peuple,faites ce que je vous demande sinon vous allez perdre les interets.
Heee yiiii !! Maliens wou A ye sabali. An nougou ye miin ye , aloukou ma o ye ban dee!.
ASSALAMOUHALEKOUM YA ALLAH
He vous les Maliens labas,
Il faut nous laisser reflechir avec vos comportements de cameleon.
Quelle est cette couche au mali qui n’avait pas dit « CNRDE / SANOGO NOUS TE SOUTENONS ET NOUS SOMMES POUR LE COUP D’ETAT ».
Mais aujourdh’ui meme pas deux mois vous etes entrain de nous casser les tympans en ces mots « SANOGO DANS LES CASERNES ».
Soyez matures avec vos idees de destruction de l’afrique car si vous traitez votre Maliba comme cela et les autres pays de l’afrique?
« NI I KO DOUNOUGNAN BE WILI, A TE WILI E KONI KO »
SALAMALEKOUM YA ALLAH
IL parait que ses marabouts et feticheurs lui ont donner l’assurance qu’apres tout ces bruits qu’il va gouverner tranquilement le Mali.en tout cas une chose est sure le jour qu’il sera cribler de balles,ni contron et sane,ni un grand marabout ne serons a ses cotes.Shi ban kono te ladikan mai
Bonne chance Mali. Voila les maux (mots)qui te definissent Mediocrite Amateurisme Laxisme Ignorance. {Nord Mali=Le nord du Mali} La difference « du » qui n’est autre qu’un article defini contracte qui ne doit pas etre confondu avec un article partitif.