Pour la première fois, il y aura un contact entre les représentants des groupes armés qui occupent le nord depuis plusieurs mois et ceux des forces vives de la nation. L’annonce de cette rencontre importante a été faite vendredi dernier par le médiateur mandaté de la Cédéao, le président du Faso, Blaise Compaoré, a, au cours de la session, fait à ses pairs une évaluation de la situation au Mali. Et selon le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Djibrill Bassolé, il a été convenu que le groupe de contact qui a été créé pour suivre le dossier du Mali poursuive ses efforts de médiation.

Djibril Bassolé (Chef de la diplomatie burkinabé)
Les chefs d’Etat de ce groupe de contact se réuniront à Ouagadougou très bientôt probablement pour interagir avec les forces vives, les partis politiques et la société civile de la société malienne afin de pouvoir réorienter cette transition, de pouvoir élargir la base et les assises politiques des instances dirigeantes de la transition.
De l’avis du ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Djibrill Bassolé, toutes les délégations sont toujours présentes à Ouagadougou : Ansar Dine et le MNLA (Mouvement national pour la libération de l’Azawad).
Le chef de ce dernier groupe a été accueilli au pays des Hommes intègres pour des raisons humanitaires. Il a reçu des projectiles et il a été blessé et donc évacué au Burkina, a-t-il ajouté.
Le médiateur de la Cédéao, le président du Faso, jouera sa partition jusqu’au bout, qui est d’essayer d’assister les parties du mieux de ses possibilités et de les amener à adopter le dialogue comme moyen de résolution de cette crise en abandonnant les revendications extrêmes, notamment toute idée de partition et d’indépendance et en abandonnant aussi les liens avec les groupes extrémistes religieux, foi de Djibrill Bassolé.
C’est donc la 2e grande rencontre après celle du 15 avril dernier, tenue à Ouagadoudou, à laquelle ont participé les forces vives, les partis politiques et la société civile de la société malienne autour de la transition.
Ben Dao
svp regarde la verite en face les frere malien,meme si tu nai pas alle a lecole tou l monde sai que cs algerie,la mauritanni et le qatar qui soutiens cs islamist.tout votre probleme cs blaise le burkinbe qui veu detruire le mali,pck cs votre voisin vous avez deja eux de conflis (guerre des pauvres),soi vous avez peur des 3pays que jai cite pour accuse kelkin qui met sont pays en dange pour cs frere malien,dite et si apres une attak millitaire au mali par la cedeao les islamistes von voiloir s`attaquee civils en deposant des explosif portout.moi j pense que la question que la cedeao et les autres c pose, cs ma contrubition,vive le mali vive le burkina
Les militaires maliens sont des femmeletes.
Une armée reguliere qui n´est pas à mesure de fendre une nation
A ce que je sache le Mali n’est pas sous tutelle d’un pays etranger..on obei a un pays qui te donne des subventions financieres, des prets financiers ou des aides financieres, des assistances techniques. La CDEAO ourtrepasse ses prerogatives, ils sont ni nos bailleurs, ni nos bienfaiteurs financiers ni nos maitres, cette INSOLENCE envers un pays souverain doit cesser IMMEDIATEMENT.
Le gouvernement doit a present mettre la CDEAO a leur place, comment 15 pays pauvres comme cresus qui ne peuvent donner un franc CFA au Mali? veulent IMPOSER leurs dictats a un pays souverain qui n’est pas en guerre civile? Quel pays africain accepterait d’ettre TELEGUIDE par un pauvre groupe de pays qui passent leur temps a quemander les pays des blancs comme si ils ont affaire a pays qui vient de naitre?
Je demande SINCEREMENT au gouvenement malien et aux militaires maliens de ne plus ACCEPTER aucun dictat de la CDEAO qui commence a prendre PLAISIR d’un comportement d’ ancien Colon, ceci est INACCEPTABLE d’un pays qui ne peut offrir aucune assistance technique ou securitaire ou financiere aux peuples maliens. Ils se prennent pour QUI en fin de compte? qu’il ailles tester leur petite dictature sur leur propre population aulieu de vouloir faire le petit colon noir sur le Mali souverain.
Ils nous pompent l’air en fin de compte. Ils ne nous RESPECTE pas et on doit les remettre a leurs places.
S’ils veulent satisfaire des politiciens corrompus ils n’ont qu’a les absorber dans leur gouvernement res pectifs, le Mali n’a pas de ressources a gaspiller pour les beaux yeux des copains politiciens.
Pourquoi négocier avec des envahisseurs qui ont pris les armes contre le Mali ? Le Code pénal malien appelle ça « une haute trahison » punie de la peine de mort. Qu’y a-t-il à négocier, la partition du Mali ? Non, car ce n’est pas négociable. Pourquoi la CEDEAO ou l’UA ne s’implique pas dans la rébellion casamançaise du MFDC ? Elles n’en parlent même pas.
LA SOLUTION NÉGOCIÉE EST MEILLEURE COMPTE-TENU DU CONTEXTE DU MALI, DE SES CAPACITÉS ET DE L’EXIGENCE DU RESPECT DES CONTRAINTES DONT L’UNITÉ, LA RÉCONCILIATION ET L’ÉLIMINATION DU TERRORISME
Bonjour,
Certains oublient qu’il existe souvent plusieurs stratégies pour arriver au même but ou objectif.
Partant du fait que les deux camps (ceux favorables à la guerre et ceux favorables à la négociation) pour la résolution de la crise Malienne, n’ont aucun de leurs membres appartenant au MNLA, ni à Ansar Dine ni aux groupes terroristes et s’opposent farouchement, c’est mon cas, aux atrocités commises par le MNLA et les terroristes au Nord.
Les deux camps souhaitent poser un ensemble de contraintes à respecter, comme par exemples, la garantie de la sauvegarde de la République, de la laïcité et l’indivisibilité de la République, la prise en compte, la défense de l’intérêt national dans toute action en particulier dans le cadre d’une politique extérieure, la réconciliation nationale et l’élimination du terrorisme.
Ceux qui, comme moi, pensent que pour la résolution de la crise Malienne, la solution négociée est, dans le contexte du Mali, la meilleure, souhaitent, comme ceux qui veulent la guerre, la libération du Nord et l’unité nationale.
Ceux qui veulent la guerre oublient les aspects réconciliation entre communautés et entre Maliens, cohésion nationale, sécurité et paix durables après la guerre, mais aussi les conséquences imprévisibles, les dégâts collatéraux et tous les effets de bord associés (contagion des pays voisins, interconnexion de réseaux de terroristes au niveau international, …).
Ils oublient aussi qu’un problème non résolu refera toujours surface un jour ou l’autre. Je fais référence par exemples aux problèmes de développement et d’intégration équitables de communautés et de citoyens dans le pays. Je pense que ces problèmes font partie des causes des différentes rébellions mais ils concernent toutes les communautés au Mali.
Je pense que compte-tenu du contexte du Mali et de ses capacités organisationnelles non optimales (ses forces de défense et sécurité à réorganiser et à motiver, ses moyens insuffisants, …), qu’à travers le dialogue et le compromis, tous les problèmes, les revendications et les contraintes seront mis sur la table pour être analysés dans le cadre de conférences de compromis entre Maliens, comme je le propose. Ainsi, ceux des problèmes et revendications qui sont légitimes et pertinents seront retenus. Aucun problème ni aucune revendication ni aucune contrainte ne seront oubliés.
Tout le monde a raison en disant d’éliminer le terrorisme dans le sahel, mais encore faut-il identifier les terroristes ?
Dans le Nord Mali, plusieurs groupes, Mnla, Ansar Dine, Aqmi, Mujao et Boko Haram, entretiennent des relations confuses les uns avec les autres et les différentes communautés vivent ensemble, même dans la partie désertique.
Dans ces conditions, comment distinguer les terroristes des non terroristes ?
Faire la guerre sans prendre des précautions peut être destructeur: possibilité de tuer sans le vouloir des civils innocents sans atteindre la cible. La guerre dans le désert peut s’apparenter à la recherche d’une aiguille dans le sable ou d’un objet dans un tourbillon de vent. Aucun résultat n’est garanti. D’où sa complexité et son inefficacité.
Ainsi, il convient de faire le bon choix, celui de la négociation.
Bien cordialement
Dr ANASSER AG RHISSA
EXPERT TIC et Gouvernance
Anasser_AgRhissa@yahoo.fr