Situation au nord du Mali : Que peut obtenir Djibril Bassolé des groupes armés ?

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Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé,

Le  ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la coopération régionale, Djibril Bassolé  a séjourné dans le nord du Mali le mardi 7 août. L’objectif de cette mission était de rencontrer les groupes armés qui occupent cette partie de notre pays. La visite du diplomate du Faso intervient après celle du président du Haut conseil islamique Mahamoudou Dicko avec les responsables du Mujao et d’Ansardine. La question que l’on se pose est de savoir qu’est ce que Bassolé peut obtenir des groupes armés, de surcroit  des djihadistes et de leurs alliés d’Aqmi, qui occupent le nord de notre pays et qui manifestent chaque jour leur volonté d’imposer et d’étendre la charia à tout le territoire national?

Djibril Bassolé  s’est rendu à Gao et  Kidal mardi dernier où il a rencontré les notabilités, un responsable du Mujao ainsi que des responsables d’Ansar  Dine. Ce déplacement de l’émissaire de la CEDEAO dans la région intervient après celle effectuée par le président du haut conseil islamique du Mali. Elle coïncide avec la fin de la rencontre des ministres des affaires étrangères des pays du champ. S’y ajoute l’événement de la semaine dernière qui a vu déferler dans la ville de Gao de nombreux jeunes pour s’opposer à l’amputation des mains d’un jeune voleur. La question que se posent les observateurs est de savoir si la médiation peut raisonner les islamistes qui se radicalisent tous les jours. La médiation de la CEDEAO conduite par le Burkina Faso pourra-t-elle amener les islamistes à faire preuve de retenue et à revoir leur position ? Ce qui pourrait ouvrir une porte de sortie à ces bandits armés, des terroristes pourchassés et traqués partout dans le monde. C’est une occasion pour les maitres de Tombouctou, Gao et Kidal d’ouvrir des discussions avec les autorités de Bamako pour ne pas obliger la communauté internationale à recourir à la force. Surtout que les pays du champ qui se sont réunis à Niamey à travers les ministres des affaires étrangères ont réaffirmé la poursuite du combat contre le terrorisme et le crime transnational organisé. Ils se sont engagés à soutenir le Mali jusqu’à la normalisation totale de la situation. Toutes choses qui prouvent toute la  détermination de la communauté internationale à faire face à la crise du nord du Mali. Les islamistes doivent saisir cette opportunité offerte par la médiation du Burkina Faso pour se démarquer des terroristes et prouver leur engagement pour une sortie de crise rapide.

Moussa SIDIBE

SOURCE:  du   9 août 2012.    

10 Réactions à Situation au nord du Mali : Que peut obtenir Djibril Bassolé des groupes armés ?

  1. maiga

    dans votre article, vous parlez d’un representant du MUJAO et des notabilités de Gao. Il est temps qu’on dise la verité au Peuple.
    En effet, ces notabilités dont vous faites allusion ne sont que la partie politique du MUJAO. je vais parler de Badi maiga, le chef songaï etc.
    Tous les sonrhaï présents à cette rencontre avec Bassolé sont aussi MUJAO que le representant du MUJAO qui n’est autre que Matala l’ancien député de Bourem

  2. izzack

    Ces islamistes sont justement des terroristes; c’est donc inutile de demander une quelconque dissociation. C’est ideale de resoudre la crise sans verser du sang; malheureusement la médiation n’obtiendra rien de sa « négociation », car il y a rien à négocier. Ces islamistes-terroristes comprennent seulement le language de la force.

  3. Mali

    Poussins d’origine hollandaise et belge en vente au Mali. Bonne qualite et meilleure souche pour l’afrique a seulement 1050fcfa/poussin.
    Contact: europoussinsmali @ hotmail com

  4. ces militaire que vous vouez; sont des vrais lache;les vrais sont des beret rouger qui sont à heure là ecater

    • medsiss

      tu sairai pas le fils ou l’epouse d’un beret rouge par hasar sinon les premiers à fuire sont les beret rouge
      verifie

  5. nostrra

    La communauté internationale se trompe.Ces bandits pensent qu’on veut négocier parce qu’on a peur.On devrait d’abord les attaquer et lorsqu’ils n’auront plus aucune force,leur parler!

  6. AZIZ

    oui mais qui pour combattre ? on n’ a pas d’armée ni de moyens;. on attend DIEU la cedeao la france l’onu ??????????

    • N’exagere pas. On a bel et bien une armee qui n’attend que de l’armement approprie pour engager les combats. Vous verez.

      • goz

        Ces des bandits donne nous des armée se bandit il vont dégage je suis près a sacrifie ma vie pour les biens de mon peuple vive le mali et fière d’être malien
        :twisted:

  7. tapalapa

    Il ne peut obtenir de ces gens sans foi. Ce n’est que de la diversion et gagner du temps. Il n’y a rien à négocier et pour preuve, ces gens viennent de couper la main d’un habitant de Ansongo pour vol. Il faut combattre ces gens, seule solution.

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