
Image d'un groupe de combattants du MNLA publiée sur le site internet du mouvement rebelle.
Au nord du Mali, les discussions ont repris entre le MNLA et le mouvement islamiste Ansar Dine, par le biais direct de leurs leaders, Bilal Ag Cherif, secrétaire général du MNLA et Iyad Ag Ghali, patron d’Ansar Dine. L’objectif est de voir si l’union des deux mouvements rebelles est possible ou non. Un protocole d’accord avait fait l’objet d’une signature, le 26 mai, mais avait rapidement été dénoncé par une frange du MNLA le jugeant contraire à l’esprit laïc du mouvement. Depuis, le mouvement touareg qui avait lancé l’offensive mi-janvier sur le nord du Mali, est plus que jamais divisé.
D’un côté, il y a ceux qui sont pour un rapprochement coûte que coûte avec le leader islamiste Iyad Ag Ghali, certains par conviction, d’autres pour des raisons communautaires, ou par opportunisme, car l’argent et la puissance semblent être aujourd’hui du côté des islamistes.
Les tenants de cette fusion veulent aussi être plus forts pour discuter avec Bamako le moment venu. Ils disent être largement majoritaires, comme ceux qui s’inquiètent des projets de Iyad Ag Ghali. Parmi eux, figurent des cadres installés notamment en Mauritanie, au Burkina Faso, et au moins un membre du bureau exécutif.
Ils refusent qu’une charia de type salafiste soit appliquée au nord du Mali. Certains militent même pour que l’Azawad soit clairement un état laïc et se disent prêts à rompre avec la direction du mouvement dans les prochaines heures.
Cette branche du MNLA a demandé samedi 2 juin à son secrétaire général d’insister pour que Iyad Ag Ghali se positionne une bonne fois pour toute vis-à-vis d’al-Qaïda au maghreb islamique, ainsi qu’au sujet des prises d’otages et de la charia.
De la réponse du patron d’Ansar Dine pourrait donc dépendre la fusion ou non des deux mouvements, mais aussi l’avenir du MNLA.
rfi / 03/06/2012
Qu’il y ait fusion ou pas, qu’il y ait renfort en quelque nature ou pas de la part de ces bandits, notre seul but est : anéantir ces envahisseurs, leurs associés et leurs commanditairfes. Car il ne s’agit pas de reconquérir les régions du nord (qui appartiennent toujours au Mali), mais de débouter de notre pays ces bandits et ces rebels sans foi ni loi. Qu’on ne se trompe sutout pas d’ennemi ni de partenaire, ni de combat. Notre ennemi : mnla = aqmi = boko haram = mujao = narco-trafiquants = vendeurs d’armes. Nos partenaires : les pays voisins, la CEDEAO, l’UA, la communauté Internationale, l’ONU. Notre combat : mettre hors d’état de nuire tous ces envahisseurs en les pourchassant jusqu’à leurs derniers retranchements.
Imitons le Sirlanka I’ll faut extermine ces islamistes et cews apatrides du MLNA vous faites honte aux Touaregs .Meme vos parents vous ont renier .pas de negociation c la guerre qui met fin a la guerre .bravo a notre premier ministre. Pour ses propos .ce probleme sera regle pour toujours et nous sommes. Pret. A utiliser tous les moyens pour mettre fin a ces rebellions qui ont trop dure .ces feneants doivent savoir que la vie n’est pas facile rien ne tombe du ciel. Vous avez interet a travailler
MNLA PENSE QUE LA FRANCE DE SARKOZY OU LA BELGIQUE PEUVENT FAIRE QUELQUE CHOSES
LES GRANDE PUISSANCE COMME LA RUSSIE LA CHINE..USA ETC…..VOUS ALLER VOIR UN MONSIEUR SEPARATISTE(ALFONSO)QUI N,A MEME PAS PUS LIBERER LA CORSE VOUS PENSER QU,IL VA LIBERER AZAWMNLAQMI
ON ARIVE,NOUS ARMEE MALIENNE.
VIVE LE MALI MULTICOLOR.
ON PAS PEUR DE RIEN.LA LIBERATION DU NORD OU LA MORT NOUS VAINCRONS.