Depuis le renversement d’ATT le 22 mars dernier, de nombreux officiers supérieurs sont portés disparus. Le pouvoir étant désormais entre les mains des sous officiers et hommes de rang. Cependant, peuvent-ils rester en dehors de la gestion de l’Armée ? Certainement non. Alors, un mois après le coup et avec le rétablissement progressif de l’ordre constitutionnel, ils semblent se décider. Que vont-ils entreprendre ?
Aucune Armée digne de ce nom ne pourra réaliser ses rêves sans l’appui d’officiers supérieurs. Car, l’expérience ne s’achète pas, elle s’acquiert. Et puis, ils ne peuvent tous pas être des «apatrides». Alors, mis à la touche forcée avec le coup d’état, le capitaine avait laissé entendre que certains travaillent avec eux. C’est dire clairement qu’ils guident leurs pas.
Le Mali est aujourd’hui face à son destin sur plusieurs plans dont militaire. Pour pouvoir relever les défis, chacune et chacun a un rôle à jouer. Mais, force est de constater que la junte semble faire un parti-pris. Reléguant ou obligeant certains à la retraite forcée. Alors qu’en les approchant et en ouvrant une brèche de discussion, il est possible que jaillisse une lumière constructive.
Cela n’étant presque pas dans le plan de redressement des forces armées et de sécurité (FAS) que plutôt une chasse aux sorcières, un règlement de compte, de nombreux officiers supérieurs semblent opter pour deux alternatives. Tous ayant cautionné le coup d’état, les premiers veulent demeurer en dehors des FAS tandis que les seconds entendent démissionner. On peut dire qu’ils sont presque sur la même longueur d’onde. Quoi qu’il en soit, de sources bien informées, c’est ce qu’entendent entreprendre de nombreux officiers supérieurs qui pensent que depuis le coup d’état, ils sont trainés dans la boue. Certains affirment : «Pourtant chacun sait qui vaut quoi, qui faisait quoi…Alors, ne détruisons pas notre jeune armée.».
Boubacar DABO
La solution à la crise malienne n’est absolument pas une affaire d’officiers supérieurs. C’est une question politique et d’option politique: d’un grand coup, balayer toute cette merde de classe politique néocoloniale et donner à la situation une perspective révolutionnaire populaire et anti-impérialiste de reconquête de la souveraineté et de l’unité de la Nation qui visiblement n’intéresse plus la bourgeoisie compradore bureaucratique et islamo-intégriste; bien engluée dans des querelles de chiffonniers pour le pouvoir. Quel gâchis! Si le CNRDRE ne met pas fin à toutes ces manipulations de la CEDEAO et des Occidentaux qui se tiennent derrière les rideaux.
Qu’est ce qu’il est vide cet article!!! Et ça s’appelle journaliste.
seul le sujet est intéressant sinon la note du journaliste …..
Vive l’intervention de la CEDEAO au Mali, A Monsieur s les chefs d’état de la CEDEAO SVP faites vite le Mali a besoin de vous pour dégager son son armée, ces militaires lâches et maudits qui ne cherche qu’a mettre le pays aux chaos..
Tous des narco, des ventrus qui circulent dans des V8 et VX à Bamako qui ont passé tout leur temps à courtiser ATT.
Il n’ont plus de place dans notre armée. Ils nous ont déçus, humiliés.
Quant à vous les animateurs, écrivains de journaux, je n’ose pas vous appeler journalistes car vous n’en êtes un, pas de titres accrocheurs sans contenu pour qu’on achète votre papier. Respectez les lecteurs!
Désolé mais ils n’esxistent pas d’O. SUP sinon comment un pétit capitaine qui est un sous officier vous dictent sa loi, vous humilis, vous faire trainer, vous fait faire deux fois BKO-KATI par semaine.
CAPI les connait très bien et il sait qu’ils sont tous pourris et corrompus.
Abas les militaires NARCO et milliardaires .
VOUS FAITE HONTE A LARME JUNTE BA..TARD